partie 5: danger imminent

Danger imminent

La sieste avait passé depuis un long moment, Vanillova attendait que tout le monde soit apte à suivre son histoire. Aussi, pour les motiver à se réveiller d'avantage, elle leurs dit que cette partie de l'histoire serai : A la fois pleins d'actions et pleins de mystères et de découvertes troublantes. Vanillova semblait contente de raconter ses histoires, prenant toujours autant de plaisir à transmettre des anecdotes toujours plus impressionnantes, les unes que les autres. Levenloze et les monstres en voulait, et allait être grandement servi.

 

-Bien, il est grand temps que je continue, cette partie vous en fera dresser les poils et fera gigoter vos bulles alors tenait vous prêt. Levenloze souriait.

 

-Nous sommes toujours prêt, bien que je pense savoir ce qu'il s'est passé, il semble que j'y était aussi... Il était indécis quand à ces propres dires.

 

-Tu nous diras ça quand ce sera ton tour. Elle respira un bon coup, rassemblant toute la mémoire qu'elle pouvait pour raconter au mieux son récit. Perdu dans cette horrible endroit sombre. Commença t-elle. J'attendais là, adossé contre ce rocher qui m'avait sauvé la vie, en quelques sorte. J'étais à leurs merci, et impuissante face au terrible destin qui m'attendait.

S'en était trop pour moi, je me sentais faible. J'en avait un mal de tête. J'avais peur, si peur. Je ne voulais pas mourir, j'étais en proie à une véritable terreur. J'allais mourir seule, dans le noir et sans avoir rien fait de ma vie. Personne n'allait se souvenir de moi, ni même ma famille, car ils ne m'aimaient pas. J'allais mourir et j'allais manquer à personne.

 

-Personne sauf moi ! S'exclama Levenloze, le sourire jusqu'au oreilles.

 

-Comment ça ? How... Voyant de quoi il parlait, elle souriait avant de reprendre. Pour faire court, j'étais tout simplement terrifié. Ma tête bouillonnait, comme si d'un instant à un autre, elle allait exploser, mon cœur battait violemment contre mes côtes.
Je pouvais sentir mon sang affluer dans mon cerveau, m'affligeant une douleur singulière.

Alors dans ma faiblesse, et aussi peut-être par maladresse, je suis tombé à terre, mes jambes refusaient de m'obéir pendant un moment.

Mais je devais me relever, je devais partir de cet endroit. Je me tenais, malgré moi, dans ce qui allait être ma propre tombe si je m’attarder en ces lieux.

En allumant de nouveau ma lampe, je pouvait voir leurs traces de pas, ils n'étaient définitivement non humain, et d'après la profondeur de leurs traces de pas, cela donner un léger aperçu de leurs masses monstrueuses.

J'étais seule, ce silence, ce terrible silence qui me suivait. Seul mes pas contre le sol et un courant d'air briser momentanément ce lourd silence.
Ce courant d'air, je pouvais le reconnaître, il était semblable à un souffle, une sensation de froid caressait mon épine dorsale, mes poils se redressait à l'idée que ce courant ne sois produit en fait par un de ces monstres. Peut-être me fixant, tout en attendant pour me sauter dessus, et briser mes os comme de simples brindilles.

Mes pas faisaient un bruits pas possible, je marchais donc lentement, et à pas feutré, qui sait quel monstre pourrait m'entendre ?

Je me suis instinctivement dirigeait d'où venait ce colosse, mais je ne pouvais m'empêcher de regarder en arrière, le souffle coupé.
Mon buste légèrement retourné, j'attendais le moindre bruit, mais seule ma propre respiration et celui du vent se faisait entendre.

J'ai donc repris ma marche, je longeait les murs, ma main caresser la pierre. Elle était vulgairement taillé, comme si c'était une sorte de passage récemment créer ?

C'est une réflexion que je me fais, mais quand j'y étais, vous vous douter bien que mon seul et unique but, c'était de survivre.

Au bout d'un certain moment, ma main se mit à toucher une pierre lisse, mais froide. J'arrivais sûrement à la fin de ce couloir, la pierre était grise claire, agréable au toucher, je longea alors le reste du petit couloir en touchant ce mur. Aussi étrange que celui puisse paraître, cela me rapporter un peu de réconfort dans cet endroit maudit.

Au bout du couloir, je me suis retrouvé dans un autre couloir. Un immense couloir, en levant ma torche vers le haut, je ne pouvais distinguer le plafond.

Le sol était d'une brillance absolument extraordinaire, la lumière s'y refléter comme un miroir.

Grâce à ma lampe, je pouvais aussi distinguer nettement deux piliers, deux énorme piliers. Ils étaient finement taillés. En longeant l'un d'eux de ma lumière, je pouvais entrevoir seulement une statue.

C'était la statue d'un monstre. Alors, ma curiosité m'a joué un mauvais tour, en posant mon pied dans cet étrange couloir, j'ai entendu un bruit, comme si j'avais activé un mécanisme complexe. Je n'osais alors plus bouger d'un pouce, jusqu'à ce qu'une lumière éclata dans toutes la pièce. Aveuglé, je fermai instinctivement les yeux jusqu'à ce que je puisse y voir quelques chose.

En écartant ma main, et en rouvrant les yeux, je pouvais alors contempler la magnificence de couloir, désormais éclairé.

Il y avait de très nombreux piliers et le couloir devait faire, je dirais une bonne certaines de mètres aux bas mots. Mais ce qui me troublait encore plus, c'est les nombreuses statues. Chacun des piliers comportaient une statue d'un monstre différents, en fait, c'était leurs tête, et un peu leurs torses. L'espace entre chaque pilier était le même, soit environs 5mètres.

Il y avait aussi quelques lettres juste en dessous de ces statues, mais impossible à traduire.

La calligraphie était si singulière ! Leurs formes, et les traits qui les accompagnés me faisais pensé à l'écriture Japaumé.

Mais c'est là la seule chose que j'ai pu observé, car je pouvais entendre de lourd pas derrière, il fallait me cacher.

J'ai couru vers un pilier pour m'y adosser. En fait, j'étais de nouveau pétrifié de peur, mais ce n'étais pas une simple peur. C'est comme si mon corps tenter de se protéger de son incroyable puissance.

La chose arrivait bien vite à moi, je pouvais entendre sa respiration, à elle seul suffisait à décourager même les plus téméraires.

Il marchait non de là où je m'étais caché, c'est comme s'il pouvait me sentir dans les parages, non, il savait que j'étais là.

De sa puissante voix, il cria alors ces mots qui resterons gravé dans ma mémoire à tout jamais. Elle se mit à imiter sa voix.

« Je sais que tu es là. Je peux sentir ta présence. » Il s'est mit à chercher un moment avant de grogner d'impatience. Je ne bougeait pas, et pourtant, je penser que mon crâne allait imploser, à l'instar de chaque cellules de mon corps.

« Qui que vous soyez, petit être ingrat... JE N'AIME PAS DU TOUT QU'ON SE JOUE DE MOI !!! »

Suite à quoi, il frappa violemment un des piliers. Je savais que j'avais affaire à un monstre d'une puissance écrasante, et moi, je n'étais qu'un insecte misérable comparé à lui.

 

-Et il a fait quoi après ? Demanda Levenloze, trépidant d'impatience, serrant les poings, n'ayant pas eu cette vision à ce moment là, malgré l'immense lien qu'il avait développé, jadis dans sa tête.

 

Ce qu'il a fait ? Il s'est mit à chercher si j'étais pas derrière un pilier, et quand je dis chercher un pilier, j'entends le détruire.

Je devais partir, mais où aller, et comment faire ? Désormais, sa patience avait atteint sa limite.

« Je vois qu'on joue au malin, petit être ingrat. Sa voix était étrangement calme. Mais sache que si tu te montres dès à présent, peut-être que je vous laisserai la vie sauve.
Et si vous ne voulez pas vous montrer, sachez que je me ferai un plaisir de vous briser chaqu'un de vos os. Un.Par.Un.

Imaginer vous bien, vous êtes poursuivi par un monstre qui peut vous détruire par le biais de sa propre voix seulement. Sa colère et sa force pétrifiant chacune de vos pensés et vos actions. Ma tête bouillonnait, j'ai même cru qu'elle allait exploser.

Mais dans mon immense désespoir, j'ai détourné un moment la tête vers la droite. C'est la seule parti de mon corps que je pouvais bouger pour le moment. Mes yeux se referma quand il détruisait un autre pilier, il chercher de l'autre coté, aussi, la fumé soulevé, me cacher encore plus. Je pouvais distinguer une porte, une très grande porte en bois entrouverte.

La poussière soulevé me donner un avantage qu'il fallait que je saisisse, autrement dit, c'était la mort assuré. Je n'ai pas cherché à comprendre, et je me suis hâté d'aller vers cette porte le boucan qu'il faisait en grognant camoufler mes bruits de pas.

Désormais, je me trouvais dans une grande pièce, ou plutôt, une pièce que tu aimes particulièrement Levenloze. Souriait t-elle en lui jetant un œil complice. Il souriait à son tour.

 

-La cuisine ! C'est la pièce centrale et la plus merveilleuse de toute ! Recelant en son cœur même beaucoup de mystères et de trésors insoupçonnée. Des chocolat à perte de vus et des odeurs à t'en faire danser les papilles au rythmes de... Il s'arrêta net en regardant le groupe, ceux ci perplexe, Vanillova elle à la fois amusé et intrigué. Montrant ainsi ses deux émotions en même temps par une grimace propre à elle, bras croisé.

 

-Décidément, tu es en forme Lenzo, je peux continuer ? Souriait t-elle, très amusé par l'expression qu'avait prit Levenloze. Une expression remplit de joie, n'ayant visiblement aucune honte.

 

-Tu peux continuer ton récit ma chouquette à la chantilly.

 

-Donc j'étais dans la cuisine. Marquant un moment de pause en regardant Levenloze, avant de reprendre bien vite. Et tout était immense, j'étais si petite dans cette grande pièce, mais honnêtement, cela ne m'importer pas vraiment.

Cette cuisine, voici comment elle était :

En entrant dans la cuisine, je m'en souviens il y avait une grande table à ma gauche, et en face de moi un comptoirs, fait en bois. Derrière ce comptoirs se trouvait tout un tas de machines. En fait, je ne savait pas comment ça pouvait être utilisé, mais ça devait être pour chauffer des plats, aussi très grande. Il y avait aussi une porte en métal, à gauche, derrière le comptoir, de la fumée blanche sortait par les cotés de cette porte. En fait, c'était sûrement le frigo car la pièce était un peu froide. À ma gauche, la pièce comportaient des immenses meubles, ils devaient contenir sûrement de la nourriture. En bref, c'était l'endroit parfait ! Mais pour être honnête, j'étais bien trop effrayer pour avoir envie de quoi que ce soit.

Car j'étais en danger d'une mort probablement certaine. Il fallait que je me cache de cette chose.

Ce monstre dont je n'avais encore vue.

Je n'ai pu le voir dans la pénombre de cette pièce, et je n'ai pas eu non plus le courage de le regarder alors qu'il détruisait les piliers.

A vrai dire, je n'avais pas vraiment envie de le voir. Je m'étais précipité derrière le comptoirs, jambe plaqué contre mon ventre, et les bras replié sur mes jambes, j'attendais.

J'entendais aussi détruire les piliers derrière moi, ceux ci tombant dans un gros fracas.

L'instant d'après, je ne pouvais plus entendre de bruit. Je commençais à reprendre espoir, bien que ma peur grandissait et dévorer mon corps frêle. J'avais de nouveau cette étincelle d’espoir qui s'était éteint la première fois que nous nous sommes rencontré, le monstre et moi, on va dire.

J'écoutais attentivement, mais il n'y avait aucun bruit, tout était parfaitement silencieux. Pourtant, au fond de moi, une parti voulait croire que le colosse était parti, mais l'autre coté... Crier qu'il était encore là, utilisant une autre tactique pour pouvoir me piéger.

Et cet instinct avait raison. Alors que je me battait contre mes propre peurs. Je pouvais entendre une respiration lourde juste derrière moi.

Très vite, il souleva le comptoir comme on soulève une chaise. Avec une facilité déconcertante.

« Te voilà petit être ingrat. » Tel fut les mots qui résonner en moi comme une fin.

J'allais mourir, mon cœur se mit à accélérer, mon corps était victime de mes pensés bouillonnante de terreur.

Je me retourner alors vers lui, et vit avec horreur ce qui me poursuivait depuis le début.

Il était tout bonnement immense ! Ses yeux blancs me fixaient et son corps difforme semblait fait avec de nombreux membres d'autres être vivant, des pattes, et des morceaux de muscles collait les morceaux sur son corps. Sa tête était muni de cinq yeux, tous me fixant avec rage. Il était court sur patte, mais se terminer par des pattes muni de griffe plus grande que mon avant bras.

De sa large main, il m'attrapa le col, me soulevant comme si je n'étais qu'une simple poupée. Me levant à hauteur de sa tête, regardant au plus profond de mon âme.

« Comme tu m'as l'air faible. Et si fragile ! » Il me jeta alors alors, mon corps glissant contre le sol. Le choque était grand quand ma tête heurta violemment le mur.

Le coup fut si violent que ma respiration en était coupé alors que mes larmes coulait d'elle même. La douleur était insoutenable, et la peur m’atrophier. J'étais sous le choc quand il s'est approché de moi, par conséquent, je ne me souviens juste de ses pas venant vers moi.

Je me tenais la tête, tout en essayant de me relever, mais la bête me plaqua conte le sol de sa patte, je crois bien que l'une de ses griffes déchiqueter mon bras gauche.

La douleur était lancinant pour ne pas dire insoutenable.

Tandis que mes larmes, elle couler à flot, se mélangeant sûrement à mon propre sang.

J'ai rouvert les yeux, mais la vision était troublent, mais malgré cela, je pouvais le voir.

Il leva alors sa patte comme pour m'achever. C'était la fin, je le sentais, et je le savais.

Je ferma les yeux par terreur, mais j'entendis bien vite une voix encore plus puissante que ce monstre. Cette voix, cette puissante voix faisait vibrer tout mon corps, je pouvait le sentir avec netteté.

Ce n'était pas qu'une simple sensation, mes cellules vibrer véritablement sous le joug de leurs terrible voix.

Je n'oser ouvrir les yeux, mais je pouvais entendre leurs voix, comme... Comme s'ils discutaient de mon propre sort. Il fallait que je le vois, je devais le voir.

Alors, pour la deuxième fois, je rouvris les yeux, mais la vision était encore flou. Néanmoins, je pouvais distinguer, au seuil de la porte un être dépassant l'entendement. Je pouvais distinguer sa magnificence, des flammes dansaient autour de lui, alors qu'une sorte d'orbe semblable à un soleil briller de mille feux sur son torses. Ses « cheveux » semblable à des flammes rouge onduler alors qu'il me regarder. Mais malheureusement, ma vision devint de plus en plus trouble, jusqu'à ce que ce soit le vide totale.

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