Partie 4. Présence mystérieuse

Présence mystérieuse

04/01/2017

 

L'eau à peine mis dans la bouilloire, Vanillova s'adossa au mur de la cuisine. Elle se rappeler de nombreuses choses qu'ils ont vécu ensemble jusque là. se demandant parfois, encore aujourd'hui, si c'était son destin, ou une chance inouïe. Elle considéré cette aventure, malgré la difficulté et l'incroyable responsabilité, comme une chance extraordinaire. Une chance de leurs prouver, à chacun d'eux, de quoi un humain était capable. L'eau chauffé, elle s'empressa de verser le liquide bouillant dans son verre fétiche. N'aimant boire son thé au caramel qu'avec ce verre en terre cuite. Vanillova était une très grande buveuse de thé, ne jurant que pour le thé au caramel.

Cela lui rappeler son premier thé avec Alkruziksivaas.

Tout en plongeant son sachet, elle se dirigea dans le salon d'où elle pouvait entendre Levenloze sautiller de joie. Son ouïe très fine lui permettait de l'entendre jusqu'au bout de la maison, et même au delà.

 

 

À peine elle eu le temps d'ouvrir la porte qu'elle l'entendit son ami criant joyeusement.

"-Vanillova ! Ho mon dieu ! Vite, vite ! Dépêche toi ! Levenloze trépident d'impatience alors que Vanillova se posa sur son siège, en face de la cheminée.

 

-Oui, oui, Je vais continuer mon grand, calme toi un coup, je n'arrive pas à me concentrer. Elle attendit un moment. Calmé ? Souriant en voyant que c'était le cas.

Bien ! Reprenons alors. Se raclant la gorge avant de commencer. Mon réveil, fut très franchement l'un des plus douloureux que j'ai jamais eu. Tout mon corps me faisait atrocement mal, j'entendais même des sifflements.

Mais je ne voyais presque rien, car je me tenais face à un entassement de cailloux et de terre. Aussi et surtout, une sorte de voile m'empêcher de voir correctement.

 

-Un voile ? Tu ne l'a pas mentionner avant, tu porter un voile de quel couleur ? Demanda t-il non sûre de lui.

 

-Non mais, c'est une image Lenzo je n'avais pas pris un voile sur moi et, qui s'était posé sur mes yeux durant la chute. En fait, je voyais flou. Il hocha la tête, tout en croisant les bras, Vanillova poursuiva.

Mais je ne me souviens que de ça, car je m'étais de nouveau évanouie.

Levenloze mettant sa main devant la bouche, choqué, ayant été prêt à tout pour être là au moment où cela s'est produit. Son visage grâve, elle observer la danse des flammes. A mon deuxième réveil, je mis un moment avant de rassembler mes idées. Mon corps était en proie à de violentes courbatures, en fait, mon corps entier me faisait souffrir le martyre.

Pour être honnête avec vous. Les regardant à nouveau. Je me suis demandé pendant un moment si je n'étais pas entrain de mourir, si ce n'était déjà le cas. Mais, je refuser mon terrible destin, pas ici et surtout pas maintenant. Malgré l'épuisement et la douleur, j'ai commencé à bouger mes bras, et un peu mes jambes. C'est alors que j'ai de nouveau ouvert les yeux, ma vue était redevenue normal, je pouvais désormais voir avec un peu plus de clarté dans quel endroit j'étais tombée.

Je me tourner alors et avec le peu de lumière émise par ma lampe, je pouvais distinguer deux trois choses. Je pouvais voir une sorte de grotte, un énorme rocher trôner là, mais je ne pouvais voir que ce mystérieux rocher. La pièce semblait grande, aussi, il me fallait sortir de cet endroit. J'ai alors réunis toutes mes forces restantes pour me relever à l'aide de mes genoux et de mes bras, essoufflé, je suis resté un moment dans une positions à quatre pattes.

Peu après, je me relevais en douceur avant de prendre ma lampe, je ne l'ai pas mise au niveau de mon avant bras car... Ce n'était plus un jeu.

Je regardais aux alentours, mes mains avaient de sérieuses éraflures, et je crois bien qu'elles étaient un peu brûlés. Quoi qu'il en soit, je n'avais pas de blessure grâve, fort heureusement. Aucun os cassés, ni d’hémorragie. Cependant, j'étais prête à parier que mon corps était recouvert de bleues qui faisaient sans nulle doute une taille imposante. En me retournant, je pensais qu'il y aurai une petite brèche dans lequel j'aurai pu me glisser. Cependant, et contre toute attente. Je me rendis compte qu'il n'y avait ni brèche, ni quoi que ce soit pour me sortir de là. J'étais piégé. Horrifié, je je n'ai pas réussi à garder mon calme. Ma peur et mes craintes avait dévorer mon cœur. Mes genoux tremblaient, ma respiration comme impossible à contrôler. Je suis donc tombé à genoux, mes larmes coulant à flots. Je me voyais déjà morte. Ma tête tourné dans ce tourbillons de désespoir sans fin, tandis que je sentais ma force me quitter, lentement. Je me mis à hurler.
Je ne contrôler même plus ma voix, j'hurlais mon désespoir, j'hurlais de toutes mes forces. C'était un crie mêlé à mes sanglots. J'étais terrifié, morte de peur même.

Au bout d'un moment, et ma crise de panique passé, j'haletais dans cet endroit que je considéré comme ma prison.

Pleurer et crier m'avait fait un bien fou, tout en essuyant mes larmes, je regardais de nouveau l'environnement dans lequel j'étais piégé.

Je me suis relevé avant de diriger la lumière à ma droite et ma gauche, il y avait deux chemins praticables. Le pourtour était étrangement fait, elles étaient semble t-il non formé par la nature, non. Elle semblait faites par une sorte de civilisation ancienne. A quoi cela se voyait me demanderai vous ? Hé bien, le contour des entrées comporter des sortes de petites écritures, des symboles étranges. J'avais, sans vraiment le vouloir, découvert une nouvelle civilisation. Car ce n'était ni celle des Ratimains, ni des Gracques, ni d'aucune civilisation connue jusque là.

Avant de m'aventurer dans l'un des deux chemins, j'ai décidé d'explorer cette pièce.

En baladant la lumière, je vis un pilier finement ciselé, d'une beauté extraordinaire.

Ma peur fut remplacé par une exaltation tant sa beauté dépasser l'entendement.

Ce pilier avait une base en sorte de quartz d'un blanc pur, puis il y avait des ornements d'or, et de petites formes montant jusqu'au bout du pilier, la précision des formes étranges, la finitions de la décorations apporté dessus donné un rendement des plus merveilleux. La respiration, je l'entendais de nouveau, mais elle semblait si proche, tellement proche. Instinctivement, j’éteignais ma lampe tout en courant derrière le rocher. Je pouvais le sentir, la chose.

Sa respiration s’approchait alors que bien vite, je pouvais entendre des bruits de pas.

Ses pas étaient lourds, et assez lent, suivit d'un grognement monstrueux.

Adossé au cailloux, je n'oser plus respirer. Je pouvais entendre de plus en plus distinctement cette chose. Il était là, je pouvais l'entendre dans l'épaisse obscurité dans lequel j'étais, la chose s'arrêta tout en s'arrêtant. Elle semblait regarder l'entassement de cailloux et de terre. Peu après, je l'entendit pousser un râle, et c'est là qu'il prononça ces quelques mots :

Orvhaa ! Lokthiss no lark. Koolirth Orzoul vaar val dorith ???

Les petits monstres firent une mimique intrigué, Vanillova souriant.

Je sais, bizarre comme langue, voici ce qu'il a dit :

« Non d'une flûte ! » pour ne pas être vulgaire. « Je leurs avait bien dit de ne pas utiliser ce truc stupide. Que vais-je dire à Orzoul maintenant que notre temple n'est plus sous protection ??? »

Suite à quoi, le monstre se mit à hurler à de nombreuses reprise un :

Wolthazur !

La chose parler ! Sa voix, sa puissante voix elle seule réussissait à réduire en poussière tout mon courage. Chaque cellules de mon corps vibrer à chacun de ces mots. « Et si il me trouver ? » tel était la question qui ne cessait de raisonner en moi.

Il ne fallait en aucun cas bouger, je ne devait en aucun cas me faire repérer ! Mais, pour mon plus grand malheurs, une autre bête s'avança, je pouvais entendre un lourd bruit métallique, après quoi ils se mirent à discuter, mais je n'arrive pas à me souvenir de leurs paroles. Je ne savais pas ce qu'ils se disaient, et semblait parler en douceur. Un peu paradoxale, la première bête qui entra semblait vraiment en colère.

Ils parlementent ainsi un moment avant de laisser un moment de vide, tout deux se turent avant d'observer quelques chose. Parlant à nouveau, mais le ton monter.

Tout deux se mirent à se disputer violemment. Plus tard, ils se séparèrent. Je fus à la fois rassuré, pensant qu'au bout d'un moment, l'autre bête partirai lui aussi.

Mais elle ne fit pas ce que j’espérai qu'elle fasse. Elle restait, et semblait observer quelques chose. Ma position était si inconfortable, je me suis alors mis à bouger un peu, pour trouver un peu de confort dans ma position et j'en profiter pour un peu mieux me cacher. Ce fut une grâve erreur.

A ma plus grand surprise, j'avais dérapé, mon pied raclant les cailloux. Le bruit produit, ma peur monta à son apogée quand j'entendis le grognement. Mais ce qui m'étonna le plus, c'est que la chose s'exprima dans ma langue.

« Qui est là ?? Si il y a bien quelque chose que je ne supporte pas, c'est bien les petits cafard de ton genre ! Tu te cache dans l'ombre, derrière ce rocher peut-être ? Voyons voir quel déchet s'y cache... »

Je pouvais l'entendre s'approchait de moi, mon cœur allait exploser tellement j'étais terrifié. Je pouvais l'entendre venir vers moi, il était juste derrière le rocher. Mais fort heureusement, le rocher était grand, je n'oser bouger, j'étais pétrifié de terreur.

Quand je l'entendit s'approchait d'avantage, je ne bougeait, je n'oser plus bouger non plus.

Quand je fermer les yeux en attendant ma mort, le temple se mit à trembler lourdement.

Quand ce fut de nouveau calment je pouvais entendre seulement la respiration de la chose, comme si elle fut affecté par le tremblement, mais bien vite, je pu de nouveau entendre son horrible voix.

« T'as de la chance qu'Orzoul nous appelle, mais je reviendrai, qui que tu sois, et là, prie ton dieu pour que je ne te trouve pas, microbe. »

A ces mots, il rebroussa chemin, instinctivement, je me suis légèrement tourné pour observer ce qu'était la chose, et c'est la que je le vis.

Malgré la pénombre, je pouvais voir sa forme. Il était tout bonnement immense ! Absolument immense, d'une grandeur qui me donnais le vertige. Sa forme, était tellement étrange, et horriblement difforme. Cette chose m'effrayer au plus haut point. C'était un véritable monstre, pire que ceux que l’on montre dans un filme d'horreur ou dans nos pire cauchemar. Cette chose en avait après moi, et peut importe la raison, il fallait fuir, je devait fuir.

Et voilà, je vais m'arrêter là, je dois avouer que je suis fatigué.

Bon, Levenloze, je vais te laisser prendre le relaie, je sais que ça été assez court, mais cette événement important à été assez court, je sais. Elle s'étira. Alors, Levenloze, tu es prêt à raconter la suite ? J'espère que le fait d'avoir raconté mes deux parties de ma version de l'histoire ne vous a pas fait perdre le fil de l'histoire. Aller Lenzo, à ton tour !

 

-En effet c'était bien cours, mais alors moi, ça le sera d'autant plus. Fit une petite mine triste. Ho misère Vanillo, quand tu m'as exposé l'idée de raconter nos deux versions de l'histoire un tour chacun. L'idée me semblais facile à faire, mais là.

 

-Sois pas dur avec toi, Levenzo ! Tu te débrouille plutôt pas mal, et puis entre nous. Quand on raconte des histoires, ce n'est pas la taille qui compte, c'est l'histoire elle même, c'est la passion que l'on donne en l'écrivant et ou en l'a racontant comme dans notre cas. Aller, prends le relaie, j'ai... Non. NOUS voulons connaître la suite.

 

 

 

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