L'aventure commence

Vanillova bailla de nouveau, sa fatigue revenant à un moment inopiné de la journée.

 

-Désolé. Elle essuya les perles de larmes sur ses yeux, s'étirant un moment. Bon, c'est à mon tour maintenant, j'en étais au moment où je suis sortie du banquet des anciens, non ?

 

-Bien sûre que oui ma chouqette ! Levenloze souria largement, comme à son habitude, sa queue battant un peu l'air. Mais je vois aussi que tu as l'air fatiguée, tu penses pas que ce serai mieux de faire une pause ? Vanillova le regarda amusé, se redressant sur son siège, baillant une seconde fois.

 

-Mais non, juste une fatigue passagère, avant, ça m'arrivais souvent et puis comme dit, c'est la forêt qui fait des siennes ces temps ci. Ne t'en fais pas, je pense que je retrouverai le sommeil d'ici mhmm... Réfléchissant un moment Ce soir je pense ! Elle souria grandement.

 

 

Pour être honnête avec vous, je ne savais pas vraiment quoi faire. Certe, Alkruziksivaas m'avait dit comment et où aller en toute sécurité, mais mon corps et mon esprit était devenu mes pires ennemies. Je n'avait pas le courage et je traîner derrière moi le poids de mon immense responsabilité. Mais j'ai malgré tout continuer à marcher.

 

Les murs gris du temple et les piliers allaient peut-être bien être la dernière chose que je verrai avant ma propre mort. J'avançais malgré tout, comme un condamné à mort avançant lentement vers sa potence.

 

Je reconnaissait le chemin qu'il m'avait décrit, mais plus j'avançais plus je sentais que mes jambes allaient lâcher d'un moment à l'autre, je sais que je me répête, mais cette sensation était atroce.

 

Je me suis alors adossé à un des piliers, je sentais des larmes coulaient le long de ma joue car je savais que mon destin était scellé, j'ai fermé les yeux aussi fort que je pouvais, prient pour que quelqu'un me vienne en aide ou au mieux me réveille de ce terrible cauchemar.

Je suis tombé les fesses part terre, espérant que tout s'arrête, mais j'entendis des bruits de pas venir à moi, ses pas était lourds et semblait être du métal frappant le sol gris, et froid du temple.

 

Mais cela importait peu, j'avais froid, j'avais peur. Je ne me suis même pas pris la peine de me relever ni même lever la tête, peut-être allait-il me tuer en me voyant ainsi ? Je n'avais de toute manière perdu le seul courage qui me maintenait debout depuis tout ce temps.

Bien vite, la chose s'est arrêté devant moi. Je l'entendis poser deux lourds objets par terre. Sa lourde respiration me laisser présager de sa colère, mais je sentis sa main prendre mon épaule avec une grande douceur.

 

-Lilith ? Tu m'as l'air si effrayé, je savais que tu ne pourrai tenir le coup, mais écoute moi. J'ai alors entendu son corps bouger, il s'est accroupi vers moi, j'ai relevé la tête, mais ma vision était brouillé par mes propres larmes. Pauvre petite, je suis sincèrement désolé, comme j'aurai aimé que tu ne sois impliqué dans tout ça... Je me suis alors essuyé les yeux, je sentais sa main caresser mon épaule, pas vraiment avec une grande douceur, mais je sentais qu'il essayer d'être le plus doux possible. Ses deux boucliers étaient à coté de lui, ils faisaient facilement plus grand que moi.

Il s'est alors mis à me regarder, comme s'il attendait que je me calme, mais je me suis mis à éclater en sanglot, je sentais une forte douleur au ventre et à la tête. Je pensais qu'il allait rire de moi, ou le désespérer du manque de courage. Je m'étais trompé. J'ai sentis ses bras de métal m'entouré avant de me plaquer doucement contre son corps froids.

 

-Je peux sentir ta peur. Finit-il par dire. Moi aussi, quand jadis je fus créer, j'ai sentis cette peur ennivrer chacune de mes cellules de mon pauvre corps tout frèle et fragile. Ce sentiment de ne plus avoir de choix, de savoir que son avenir se disloquer sous le coup de sombre et mauvais présages.
Le sentiment de terreur la plus primaire, celle que tout le monde redoute. La mort.

Il s'est alors redressé, et mis ses larges mains sur mes épaules.

Regarde moi, ma petite Lilith. Tu ne mourras pas aujourd'hui, répête le. J'eu un moment d'hésitation avant de répêter, la gorrge sérré.

 

-Je, je ne mourrais pas aujourd'hui.

 

-Plus fort ma grande, je sais que tu peux parler bien plus fort que ça. Il me souriait patiemment.

 

-je ne mourrais pas aujourd'hui.

 

-Encore plus fort ma grande !

 

-Je ne mourrai pas aujourd'hui !

 

Il s'est alors mis à sourir grandement, comme un père souriant fièrement à son enfant. Il se releva alors et me tendis la main pour que je puisse me relever.

 

-On va un peu parler en chemin, ça te dis Lilith ? Si tu as des questions pose les moi. Enfin... Se corrigeant. Je suis certain que tu dois en avoir une tonne dans ta petite tête, non ?

Il me jeta alors un grand sourir, sa bouche était relié à un mécanisme très complèxes lui permettant une tel prouesse mécanique.

Je me suis alors mis à sourir à mon tour. L'air était à présent respirable, mon corps léger, ma tête vidé d'un poids que vous ne pouver imaginer.

 

-J'en ai pleins, j'en est une tonne pour tout dire ! Je peux les poser ?

 

-Je t'en pris ma petite Lilith, mais pose celle qui te sont le plus importantes d'accord ?

 

-Jorqueth m'a dis que j'étais faible, couard, et sans qualité permettant de vaincre l'Entité, comment suis-je censé y arriver alors que vous, vous êtes bien plus fort que moi ?

 

-Le vaincre ne signifie pas forcément physiquement, j'imagine qu'on t'as précisé que le combat se passerai intérieurement ? La clef, non les clefs de la réussite, c'est :

La confiance en soi, et l'envie de vivre, cette étincelle de vie, comme dis souvent Toruul.

 

Si nous n'y allons pas, c'est parce que c'est trop dangereux, c'est comme... Il semblait hésiter sur comment expliquer. C'est comme un microbe ! Oui ! Il reconnaît notre organisme et de ce fait, il peut facilement nous infecter et prendre possession de notre corps. Mais toi, tu es un organisme nouveau au sein de notre communauté, tu es un être qu'il ne connait pas, tu as de ce fait une qualité insoupçonné.

Tu auras alors plus de temps pour le combattre, mais là, ce ne serons pas tes anticorps qui travaillerons pour toi.

C'est toi qui va devoir t'accrocher à la vie et te faire confiance en toi, il faut que tu penses positif, tu vois ? Nous, nous sommes éveillé depuis trop longtemps, et nous sommes souvent envahis par des mauvaises pensés.

 

-Vous avez besoin de dormir ? Mais pourquoi vous ne dormer pas ?

 

-Dormir ? Ho non ! Hors de question ! Si l'un de nous y succombe, l'équilibre que nous avons établie jusque là s'éffondrerai tel un château de carte ! Non, c'est bien trop risqué. De plus, tu as raisons, nous avons belle et bien besoin de dormir, mais nous pouvons survivre. Juste, notre humeur et notre moral en prends un sacré coup, tu vois ? Mais moi, je n'en ai pas besoin, j'en ai un peu moins besoin que les autres. Après tout, je suis une armure ! Il me souria grandement mais repris aussitôt son sérieux. Toutefois, mes amis, je les vois petit à petit sombrer dans leurs propres émotions négatives.

 

Comme tu as pu le voir, j'espère, ce sont des bonnes personnes, nous sommes peut-être extérieurement impresionnant, mais Orzoul nous a créer ainsi pour nous enseigner la plus belles des leçons. Accepter l'autre tel qu'il est. Et c'est ce que tu as vraisemblablement fait, certe, nous te faisions peur au début, mais tu nous a accepté, et ça, je trouve ça beau et vraiment respectable.

 

-Mais nous allons où exactement ? Est-ce que... Est-ce que tu pourras venir avec moi ? Ma gorge se serrait alors que je parler. Ma terreur était non seulement audible, mais également visible. Je me suis mis à lui serrer sa large main, comme pour lui faire comprendre un peu plus ma crainte, il me regarda un moment avant de regarder à l'horizon. Mais il ne me répondit pas de suite, comme s'il ne m'avait pas entendu, mais finalement, il le fit.

 

-Nous allons dans un monde, chaque temple on leurs monde bien à eux. Celui ci, est celui du gardien des algues. Un monde assez petit, car nous l'avons rapeutissé, il prenait trop de d'énergie pour rien, et nous avons confiné la partie de l'Entité libre en ce monde. Les quelques créontres restant lui serve de protecteur et de serviteur dévoué. Enfin, ils n'ont plus tout leurs tête en fait.

Quanf au gardien.. Nous avons du le tuer, et nul, nous avons également scellé la pièce où les créontre et le successeur du gardien naissent, c'est là que ton ami se trouve.

 

Je suis en revanche désolé de te dire ça, mais je ne peux pas t'accompagner, je t'ai déjà expliqué pourquoi. De plus... Mes mains trembler, mon cœur lui palpiter alors que ma tête était au bord de l'explosion.

Lilith ? J'ai de nouveau pleuré, ma peur avait repris le dessus, je ne voulais plus le lâcher. Il s'est alors arrêté. Ecoute, ma petite Lilith, je ne pourrai rester longtemps avec toi, je suis sûr que tu peux le faire, pour nous, pour toi, pour Levenloze. Tu y arriveras, j'en suis sûr. Mais si en revanche, si j'apprends qu'il aura réussi, ce que je doute fortement, je viendrai en personne tuer cette ordure. Il prit un temps de pause.

Tu sais quoi ma petite Lilith ?

Je lui répondit un non de la tête, essuyant mes larmes. Je vais te servir d'armure, viens devant moi.

Je me suis executé, et son ventre s'est ouvert, l'intérieur était plutôt spacieux, et lumineux, l'intérieur était fait avec un alliage étrange, un mélange de pierre et de métal.

Si ça peut permettre de te sentir à l'aise, rentre, tu seras en totale sécurité. Je suis une armure, et mon rôle est de protéger tout êtres vivants.

Après un moment de réticence, je suis rentré, il y avait comme un sorte de siège, qui contrairement à ce que j'aurai pensé était plutôt doux. Son ventre s'est refermé, mais je pouvais voir tout autour, comme à travers une vitre teinté vert foncé avec peu d'opacité.

En chemin, il m'expliqua que son armure de son ventre est fait avec un matériaux certes fin mais extrêmement résistant. Pouvant permettre de voir à travers d'une face mais pas de l'autre.

La sensation de puissance, je pouvais désormais la sentir, je me mis à sourire, c'était plutôt amusant comme expérrience. Ses lourd pas faisait battre mon cœur et me donner courage. J'étais bien, j'étais en sécurité sous cette imposante armure vivante.

 

Tandis que les paysages et les piliers défiler, je réfléchissais longuement, nous étions devenu tout deux silencieux, pensif. J'ai repensé à ma maman qui n'a jamais donné un seul moment pour moi, mon père qui n'hésiter pas une seul seconde à piocher sur nos économie pour ses jeux d'hasard stupides et son précieux alcool, et mon frère, mon terrible frère, me battant violemment pour un oui ou pour un non.

 

Je n'ai pas pleuré leur perte, bien au contraire. Quelque part, c'était un peu leur faute si je suis allé là bas, enfin, c'était mes pensées jadis, maintenant, je vois cette expérience comme une véritable délivrence. Nous sommes ensuite arrivé à des escaliers, ce qui me réveilla un peu car pour une certaine raison, j'avais peur qu'il tombe, car il allait sacrément vite.

Il s'est mis à descendre les escaliers à la même vitesse, mais la pente me donna une sensation de vitesse partant du ventre pour ennivrer tout mon corps.

 

-Lilith, ça va aller ? Je sens ton cœur battre frénétiquement depuis que je descend les escaliers. J'espère que tu es prête, nous arrivons à la dernière ligne droite, alors écoute moi bien ! Je crois qu'Alruziksivaas à hommis de te dire où aller quand tu seras dans ce monde, non ?

 

-Non, en effet, il a oublié de me le dire.

 

-C'est compréhensible, le monde ne fait que 5km² à peine, mais je préfère prendre mes précautions, alors voilà ce que tu vas faire :

Premièrement, tu vas aller tout droit, tu vas toujours tout droit, et normalement après avoir passé la première zone, tu y verra à ta droit une immense fôret, avec des milliers d'espèces d'algues différentes, évite de t'en approcher d'accord ? Bon, tu vas toujours tout droit, jusqu'à passer la zone de la végétation. De là, tu n'y verra pas grand chose, car les algues,sont grandes et spécial, tu verras de toute façon. Tu passeras par la suite une sorte de couloir passant sous un immense rocher remplie d'algues rempantes et lumineuses, tu y verras la vrai partie de ce monde, il fait dix km de hauteur pour 3km²

Au fond de ce monde, tu auras de très grande chance de rencontré l'Entité, car c'est là qu'il s'y cache, il est très patient et malin. Mais je pense que tu tomberas plutôt sur ses sbires, ils t'emmènerons à lui, et là, je veux que tu te battes, que tu lui prouve de quoi un petit être humain est cappable, montre lui qu'il a tord, et montre lui à quel point toi aussi tu peux être forte.

Nous y sommes presque, alors veux tu me dire autre chose ?

 

-Non, je... J'ai peur, je n'ai jamais eu autant peur de ma vie. Mais, l'Entité, il il ressemble à quoi au juste ?

 

-L'Entité n'a pas de corps, et c'est pourquoi il tentera de prendre le tiens, sa forme importe peu, en fait... Il est vraiment puissant, tu sais. Mais ne perds pas contre lui, j'ai peur pour toi, peut-être encore plus que toi. Si tu t'en sors, ma petite Lilith, je te présenterai mon temple et mon monde, quand tout ça sera rêglé. Je ne mange pas, mais je demanderai à mes créontres de te faire un peu à manger, et comme ça, nous pourrons parler au coin d'un volcan, paisible.

 

-Un volcan ??? Oui, avec plaisir ! Ma voix était assuré, Wolthazur parut amusé et intrigué à la fois.

 

Tu commence à avoir cette confiance en toi ? C'est bien ma petite V..Lilith veux-je dire. Il s'est alors tu pendant un long moment. Bon écoute, nous arrivons bientôt à destination, tu te souviens quoi faire ?

 

-Oui, aller toujours tout droit, et passer une sorte de passage souterrain, de là, j'arriverai à l'endroit où...

 

-Juste, ne te laisse pas faire, je suis sûr que tu peux réussir !

 

En prononçant ces mots, il descendit les dernières marches. Il s'arrêta pour ouvrir son dispositif afin de me laisser sortir, le refermant de nouveau.

 

-Pardonne moi, Lilith. Mais je ne peux plus aller au delà, il pourrait me sentir, je suis obligé de partir maintenant. Ma peur grandissait de nouveau, encore et toujours, lui soupirer, comme préoccupé. Ce que je regrette le plus, c'est de ne pas avoir pu t'aider d'avantage, me dire que je suis obligé de laisser derrière moi un être aussi appeuré, l'obligeant à combattre seule une bête horrible... S'il n'en tenait qu'à moi, je t'aurai accompagné, mais je ne le peux, nos temple, ton monde aurai courru un danger que tu ne peux imaginer.

 

Il s'est retourné sans aucun mots, marchant de nouveau vers les escaliers. Je suis sincèrement désolé pour toi. Fit-il en commençant à monter les marches d'escalier, j'ai courru vers lui, mais les escaliers se sont alors dérober sous mes pieds, devenant poussière. Je suis tombé à terre, surprise, je ne pouvais que constater avec effrois que l'escalier disparaissait. Celle ci virevoltant à mesure que Wolthazur monter les marches.

J'ai su que je n'avais désormais plus le choix, il fallait affronter ma peur en face.

 

 

En me retournant, j'ai mis un moment pour observer cet endroit à la fois étrange et fascinant. L'endroit était innatendu, car une une lumière jaune tamiser la large pièce, mesurant facilement une bonne cinquentaine de mètres carré.

Il y avait des algues de toutes les couleurs pendant du plafond. Elle donnait une ambience fantastique à cette grande grotte, en levant les yeux, je ne pouvais distinguer le plafond sur lequel elles avaient poussés.

Celles ci dansant au grès d'un courrant d'air provenant de devant, il y avait un passage obstrué par une dense végétation.

 

Je me suis donné une dernière fois courage avant de poser mes pieds sur ce qui semblait être un lit de mousse vert fluorescant. Quel fut ma surprise de sentir que mes pieds reposer sur un véritable matelats de végétation. Mes chaussures s'enfoncer très légèrement sur ce sol, donnant un confort de marche inégalé.

 

En marchant quelques pas, je pouvais entendre un bruit étrange à chacun de mes pas, comme si je patoger sur une marre de boue. Mais il n'en était rien car j'ai vérifié l'état de mes semelles, il n'y avait rien de collé. j'ai alors aperçu ce qui illuminer cette entrée de cette couleur jaunit. A ma droite et à ma gauche se trouver de la mousse lumineuse jaune claire, celle ci ondoyant paisiblement comme d'eux même.

Je me suis avancé vers ce passage mystérieux, de toute manière, c'était le seul passage, cela ne pouvait être que la suite de cet étrange monde.

 

J'ai continué tout droit, la température était ambiente, aussi le vent était ni vraiment froids, ni chaud, tout dans ce monde était agréable, et je ne venais qu'à peine d'y entrer.

 

En écartant la végatation à l'aide de mes deux mains, je m'y faufiler, tant bien que mal, me frayant un petit chemin dans cette épaisse végétation. La suite était à couper le souffle ! Le plafond était bien trop haut pour être ne serai-ce percevable.

 

A ma droite, comme à dit Wolthazur, il y avait une immense fôret d'algues en tout genres. Tous ou presque semblaient s'étendres à l'infini. Enfin, c'est peut-être l'effet de leurs feuillages épaisses et dense qui donner cette impressionN Quoi qu'il en soit, les algues était coloré, parfois multicouleur. Certains était rose, cyan, jaune, pourpre, rouge. Non, en fait, il y avait bien toutes les couleurs percevable par l'homme dans cette immenses fôret de couleur.

 

Mais la singularité de cette fôret ne s'arrêter pas à ses fantastiques couleurs.

Toutes algues avaient un panel de forme, parfois extravaguantes.

Il y en avait un, je m'en souviens en forme d'animal étrange au forme Rocambolesque et tout à fait fascinant à la fois. C'était une sorte de mélange entre un poisson et un oiseau, mais au formes étranges. Tout ça formé grâce à ces feuilles et ses branches, bougeant en ondulant. Donnant ''vie'' à cette étrange algue.

Il y en avait aussi en forme de boule géante, et au plumes se déployant, tel un paon, remplie de couleur.

 

Des dizaines de ruisseaux coulaient le long de la litière formé de mousse verte et de petites pousses d'algues nouvellement née.

En détournant le regard, j'ai vue une algue non loin de moi, formé par des millions de petits filaments coloré au bouts, je n'ai pu m'enpêcher de le touche, aussi, celle ci s'est rétracter sur elle même. A la manière des antennes des escargots au contact d'un corps étranger.

 

Mais je ne vais pas tous vous les décrire, il y en avait trop, et mes mots manques face à toutes cette beauté de ce monde, bien que je dois avouer qu'en vérité. C'est le monde des gardiens qui me donne toujours cette adrénaline et les étoiles dans les yeux, et qui me donne la force de continuer.

 

Levenloze plissant les yeux, un peu sceptique. Il prit alors une grande bouchée d'air.

 

-Aurai tu oublié que ces mondes merveilleux sont souvent peuplé par une faune et une flore dangereuse mangeuses de tout ce qui est mangeable et étant physiquement fait pour nous tuer sans pitié et où un terrible gardien n'ayant plus dormi pendant des milliers voir des millions d'années donc pas content du tout et où son unique souhait étant de nous faire comprendre gentiment mais fermement qu'il veut notre peau ?

Vanillova éclatant de rire a sa remarque.

 

-Mais admet le, les monde sont quand même époustouflants ! Ai-je raison ?

 

-J'admet que tu as raison, mais que je n'ai pas tord non plus, donc a tous les deux raison.

 

D'une certaine manière, tu as encore raison ! S'amusant un moment avant de reprendre son histoire. Quoi qu'il en soit, j'ai poursuivit mon chemin après un temps qui m'a semblé fou, ma tête me faisais un drôle d'effet, une sensation étrange lorsque on y stock beaucoup trop d'information. En chemin cependant, j'y ai vue une algue un peu isolé des autres. Elle était immense, un peu comme la plupart, mais celle là était ma préféré.

 

Premièrement, elle était rouge, ma couleur préféré, de plus, elle avait un aspect luisant et lisse, à première vue, mais son trop n'était pas ce qui était le plus merveilleux. C'est ses branches, bougeant comme de lui même. Certes, on dit que les algues sont quelques part vivantes, mais celui ci produisait un son singulier, cliquetant ses branches les uns contre les autres, ses feuillages dansait à la manière du feux dans une cheminée, certaines feuillages était plus grandes que le reste, si légère, et si souple à la fois. On aurai dit que cette algues brûler de mille feux, ou devrais-je dire, de mille feuilles ! Riant de son propre jeu de mots avant de reprendre. Je crois que je suis resté devant bien plus longtemps que la fôret elle même, mais je n'oser m'y approcher.

Car j'écouter et executé chacune des précautions dont Wolthazur m'avait fait part.

Je me suis donc éloignée de cette algues flamboyant de beauté. Levenloze un peu agacé soupira pour lui faire comprendre.

 

Pardon, je ne suis pas toujours inspiré, alors j'en profite pour exposer mes idées tout feu tout flamme. Mais après, je peux comprendre que vous ayez le feu au...

Levenloze racla sa gorge, main devant la bouche, montrant de la tête les petits monstres.

 

-Oui, je comprends, je comprends. J'ai donc passé cet arbre et suis allé tout droit, bien sûr, je regardais les décors. Alors pour que vous puissiez à peut-près vous situer, il y avait une fôret à droite, comme dit, mais il y avait aussi pas mal d'algues à ma gauche, dont celui qui était en feu, d'autre de glace, de boue, un en métal, étrange, mais il était ainsi. Enfin vous voyer le tableau, en face de moi, il y avait une plaine, où trôner quelques algues de petites tailles, et quand je dis petites, c'est qu'elles faisaient à peu près ma taille.

 

Je suis comme dit aller tout droit, et j'ai enjambé quelques petits ruisseaux, l'eau était apaisantes, aussi, c'est le seul bruit qui m'accompagné, en dehors du bruits étrange de mas pas sur ce sol mousseux lumineux.

En fait, les décors étaient si inédit, étais idyllique, si bien que j'en avait oublié l'Entité, j'étais bien, sereine même.

Je flaner même, jusqu'à ce que je me réveille de mes rêveries, j'ai avancé plus rapidement tout droit, quand je vis enfin un tunnel passant sous une sorte de montagne, remplie d'algues bleu fluorescentes.

 

J'ai sentis un petit pincement au cœur, je me suis de nouveau sentis mal.

Alors, pour être honnête avec vous, j'ai longuement hésité avant d'y entrer, pensant rebrousser chemin pour avoir plus de temps pour moi, mais d'un autre coté, je voulais y aller.

Je voulais y aller pour satisfaire une incroyable curiosité, celle qui m'a par ailleurs ammené à tomber dans ce troue. C'était ça, mais aussi parce que je savais que si je réussirai, je pourrai t'avoir à mes cotés, de plus, j'allais sauver le monde !

Il n'y avait au fond toutes les bonnes raisons d'y aller. Je savais aussi que je n'étais pas seule au fond, Wolthazur, Toruul, Alkruziksivaas... Orzoul. Tous croyaient en moi.

Je ne devais pas les decevoirs. J'ai pris une grande inspiration avant d'entrée dans l'étroit passage.

 

En ressortant, je vis la grandeur de la pièce. En fait, elle était si grande qu'il y avait même un horizon ! Je suis resté là, bouche bée et non loin de l'entrée. Mais malgré la beauté de l'endroit, je regardais tout autour non pas pour admirer, mais pour guetter le moindre mouvement, il n'en était rien. J'ai avancé d'un pas avant de m'arrêter, écoutant avec très grande attention. Nul autre bruit que le ruisseau derrière moi.

 

Ce monde avait la même mousse sur lequel je marchais, mais les algues étaient bien plus grands que les quelques algues qu'il y avait dans l'autre pleines de mousses et de pousse d'algues. Un bruit me vint vite au oreilles, sitôt entendu, je me suis reculé en vitesse, passant tunnel, je me suis mis à fixer le passage, comme si je m'attendais à une venu, mais il n'en était rien.

 

« Ce n'est que ton imagination » tel était la phrase que j'ai dù répêter dans ma tête une bonne trentaine de fois au moins. Je suis retourné dans la dernière partie du temple, en fait, mon adrénaline et mon cœur me tenait en haleine alors que j'avançais un peu sur le coté, j'avais le dos un peu plié, les bras légèrement tendu devant, mes poings serrés, j'avançais. Mon cœur palpiter à m'en donner des piquotement, la respiration aussi faible que possible, j'écouter.

Mais au bout d'une dizaines de minutes à marcher sur le coté, ça me fatiguer, je me suis alors remis normalement, je me suis arrêté pour regarder autour, il n'y a personne, strictement personne.

C'est alors que j'ai eu cette idée folle. Et si tout ça n'était qu'une blague ? Une farce ?

 

Les gardiens ne l'était pas, ça j'en était sûre et certaine. Leurs complexcité et leurs force vocal et physique était bien trop parfaite pour être fabriqué par l'homme. Mais l'Entité dont il m'ont parlé ?

Comment un être aussi puissant pouvait ne serai-ce exister ? J'ai vue que certains riaient, oui, c'était une farce. Je me suis mise à sourire puis à rigoler de bon cœur, je me sentais légère, bien dans ma peau, j'étais heureuse.

 

Tout en marchant d'un pas assurés, je regardais autour flânant de nouveau sur les décors qui défiler lentement. Je marcher une terre qu'aucune autre personne avait foulé, et ça, c'était beau, c'était bien, je ressentais une telle fierté, je sentais une joie emplir chacune de mes cellules, partant du cœur vers le reste du corps.

Je souriais gaiement quand j'entendis une feuille bouger, assez bruyantes, mais au loin. Par refléxe, j'ai fis volte face, mais ce n'était, d'après moi que mon imagination, mais quelque part, au fond de moi, je suspecter quelque chose. Mais au lieu de fuir, j'ai fais semblant de ne rien avoir entendu, comme pour me rassurer, j'ai tenter de sourire malgré une peur qui me monter, mais je n'y parvenait plus.

 

Quand du coin de l'oeil, je vis une ombre rapide, passer d'une algue à une autre, d'autre bruits de pas se firent entendre, mais je ne pouvais rien voir. Ma tête tourner, aussi, je me tourner à chaque bruit que j'entendais, mais je ne voyais toujours rien, jusqu'à ce que je le vois.

 

Au loin, marchant tranquillement sur une branche d'une algue. Cette chose semblait maigre et avait six bras, lui permettant de s'aggriper ce... Monstre. Il s'arrêta avant de me regarder, ses yeux rouge écarlate fit contrejour sur le reste de son corps.

Il se mit à crier, d'un cris suraigüe, si bien que j'ai dù mettre ma main sur mes oreilles, plus tard, d'autres cries lointains se sont uni au monstre qui crier, il s'arrêta et semblait m'observer, avant de se jeter de sa cachette. Il s'est alors mis à me courir après.

 

Je n'ai pas attendu bien longtemps avant de dévaler la plaine, ma peur était à son comble, et je me suis mis à sangloter, je respirer autant d'air que possible, mais je n'en avais toujours jamais assez, je me suis par la suite retourné, la chose courrer rapidement. Panniqué, j'ai courru le plus vite possible, ma peur fut bien trop grande pour sentir la moindre fatigue, mais je pouvais l'entendre, bien vite, d'autre bruits autour de moi se fit entendre.

 

Les bruits s'approcher petit à petit vers moi, jusqu'à ce que je sente une main attraper ma jambe, la chose s'était jeté sur moi. Il me fallut un lapse de temps pour m'en remettre avant que je me débatte, mais la chose avait une force surhumaine.

Bien vite, d'autre mains aggripa mes bras, mon corps, j'étais à leurs merci tandis qu'ils criaient de joie vers le ciel.

 

Les choses me portaient tel un trophé, avant de me mener quelque part, sous le choc, je me me mis à crier, et à taper, mais ils m'ont maintenu encore plus fort jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent, ceux qui ne me tenaient pas se mirent à genoux, moi ? Je ne pouvais être le spectateur de ma propre mort. J'allais mourire, j'avais peur, c'était la fin.

 

-Salutation petit être, quel plaisir de te compter parmis nous. Sa voix raisonner en moi, comme dans le monde comme un long échos, la douceur de sa voix angélique me laisser dans le plus grand étonnement, mais malgré sa voix suave, je trembler de terreur de savoir ce qui allait se produire.

Ils t'ons dis que j'étais la bête, la chose à éviter, la menace de ce monde, n'est-ce pas ? Il se mit à rire.

 

Ils ont raison. Bientôt, grâce à toi et leurs stupide plan, je mettrai fin au règne d'Orzoul. Tout ça, grâce à ton corps. Regarde toi, si petite, si affolé. Tu es affolé n'est-ce pas ? Je fis un oui de la tête, espérant une sorte de clémence. Bien vite, je vis une sorte de fumée noir devant moi, les bêtes baissèrent la tête. La chose était bien caché par la fumée et elle était surtout immense ! J'ai pu entrepercevoir sa forme, il ressembler un peu à Orzoul où c'était peut-être la peur qui me jouer des tours. Tu seras bientôt mienne, sens toi honoré, petit être.

Il s'approcha doucement de moi, quand, malgré ma terreur je lâcha les premiers mots que mon esprit m'hurler de dire.

 

-Laissez moi tranquille, par pitié.

 

Mes mots étaient mêlé à ma peur, alors que ma vision était troublé par mes larmes, l'Entité s'arrêta non loin de moi. Sa prestence était royale et terrifiante à la fois, il m'observait avec grande curiosité mais aussi avec amusement.

 

-Te laisser tranquille ? Je pense que tu n'as pas réalisé la situation. Ici, je suis roi, et toi, tu seras ma clef, et mon futur sujet.

Tu as peur de mourire, et tu sembles accablé d'un poids trop lourd à porter, n'est-ce pas ? Laisse moi te libérer de ta souffrance.

Il s'approcha encore de moi sa main allant se poser sur mon épaule. Mais celle ci rentrer dans mon corps, je sentis une sensation de gèle et une autre sensation qui ne peut être décrite par des mots, car nul autre personne à part moi a pu en goûter cette terrible sensation.

 

-Dis moi, qui donc dans ce temple n'a pas hésité une seule seconde à t'envoyer ici ? Attends ! Laisse moi réfléchir... Il fit mine de réfléchir alors qu'il en posséder la réponse. Ha oui je sais ! Orzoul et ses ''fils'' ! Crois tu sincèrement que ta mort les affecteras ?

J'en doute fort ! Ils t'ons utilisé comme un objet ! Ils t'ons envoyé comme un appat et te voilà ici, devant la bête, devant le féroce prédateur qui te dévorera.

Ils sont si désespéré qu'ils se mettent maintenant à m'envoyer un petit être fragile et en proie à ses propres peurs. Je n'ai même pas besoin d'hausser le ton, ma présence elle même à réussi à briser ton courage.

 

Mais ton corps semble nouveau, la peau est souple et sans armure, et couvert pour protéger du froids. Très intéressant, je sens que je vais me plaire dans ton corps. Je sentis les mains me serrer d'avantage, l'instant d'après, l'Entité s'est alors dispersé en fumée, s'approchant de moi.

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Date de dernière mise à jour : 20/09/2017

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