7ème partie de Vanillova. Le banquet des anciens

Vanillova souriait grandement, elle savait qu'elle arrivait dans le vif du sujet. Les moments qui ont marqué sa vie commençait vraiment pour ces prochaines parties de son histoire.

Elle s'assura donc que tout le monde soit confortablement installé, ayant offert quelques gâteaux à ses auditeurs. Elle avait, elle son thé à coté d'elle. Vanillova prit une petit gorgé de son thé, le posant délicatement comme à son habitude.

 

 

-Ces moments là. Commença t-elle. Ces moments là ont marqués ma vie, mais également la tiennes. Aussi bien psychologiquement pour moi, que toi physiquement.

Tu n'as jamais su, mais j'ai assisté à ta naissance on va dire.

 

 

-Vraiment ?? Levenloze en était fou de joie, sa queue remuant à droite et à gauche, fouettant l'air au passage.

 

 

Absolument ! Sa voix montrait toute son enthousiasme. En fait, suite à notre accord, il se releva de toute sa grandeur. Il eu un moment de silence, moment où nous nous sommes regardé droit dans les yeux.

 

 

-Je ne connais pas vraiment ton espèce. Commença t-il au bout d'un moment. Cependant, je vous trouve étrange, vous les humains. Etrange et adorable. Vous êtes petits, faibles, chétifs, mais cachant derrière leurs faiblesse un cœur immense.

Merci Lilith, merci infiniment petite humaine.

 

Comme promis, je vais exaucer ton vœu. Levenloze, ton être imaginaire, celui qui t'as accompagné dans tes jours les plus sombres pourra enfin t'accompagner pour la vie. Prenez soin de vous deux, et faites moi honneur en triomphant des défis, des problèmes que vous rencontrerai sur votre chemin.

 

Le périple sera long, ma petite Lilith, mais n'oublie pas mes paroles. N'oublie pas ce dont tu es cappable de faire, d'accord ?

 

 

Ces paroles étaient un véritables baume pour le cœur. Non, c'était bien plus que ça. Je lui ai alors adressé un large sourire, hochant la tête, comme à mon habitude. Orzoul joigna alors ses quatres mains en un seul point, fermant doucement les yeux, comme pour se concentrer.

 

Je me suis reculé pour avoir une meilleurs vision, car je ne voyais pas grand chose, jusqu'à ce que je vois ton âme. Elle était bleuté, brillante de mille feux. Elle onduler doucement derrière ses immenses mains.

 

Il me l'a donna alors, ton âme est venu à moi. Elle était froide, mais non palpable. En fait, je ressentais un frisson à chaque fois que je l'a toucher sans faire exprès.

 

 

-Lilith, petite être timide, ton ami est créer, mais son corps n'est pas encore existant. N'ai crainte, je peux le faire, mais tout d'abord, dis moi, petite humaine.

Dis moi à quoi ressemble cet ami que tu chérie tant.

 

 

Je fus réticente, appeuré, mais malgré cette peur. J'ai rassemblé mon courage à deux mains. J'ai pris une grande inspiration, mais malgré tout le courage, ma voix, mon corps ne suivait pas vraiment.

 

 

- Levenloze, il est grand, c'est une sorte de dragon noir, mais poilu. I il a des yeux bleues, et de grandes oreilles. Il a aussi deux squelettes, un intérieur, et une...

 

Non, un autre extérieur.

Son squelette extérieur se caractérise par le fait qu'il soit d'un... D'un animal inconnue, mais il a une corne et sa queue est très grandes, elle fait la taille de son corps, et...Et est encore un peu plus grande.

 

Et je crois que c'est tout. C'est un éternel enfant, il aime beaucoup les sucreries, et toujours de bonne humeur. Il serai très protecteur envers moi, et très patient, et gentil.

 

 

Je relever timidement la tête, comme pour déceler l' émotion de mon immense interlocuteur. Il ne me jugeait pas, il m'écoutait, tout simplement.

 

-Une sorte de « dragon » avec un squelette extérieur ? Comme c'est original, petite humaine. Détent toi, je ne vais pas te mordre. Laisse moi réfléchir un moment veux tu ?

 

 

Il prit un moment de pause, comme plongé dans ses pensées.

 

JORQUETH ! Son crie me donna le vertige, je tomber les fesses par terre, le temple trembler, en proie lui aussi à sa puissante voix. Il semblait lui aussi confus de sa réaction très vive. Pardonne moi Lilith, comme je suis obligé de chuchoter pour toi, cela m'est difficile de garder cette intonation de voix. Jorqueth est un très bon gardien, mais il souhaite depuis un moment avoir un compagnon.

 

 

Alors écoute moi, Lilith. Tu vas pouvoir avoir ton ami, mais il faudra qu'il partage son corps avec Jorqueth

Maintenir ces temples devient vraiment difficile depuis que l'Entité à infecté le dernier temple encore intacte, si je puis dire ainsi.

 

N'ai crainte de Jorqueth, Lilith, il est un peu dur avec tout le monde, mais il a un cœur d'or au fond de lui.

 

Ne te sens pas vexée, touchée, ou du moins, ne le prends pas comme un acte de méchanceté. Car il apprends à connaître ses interlocuteurs en testant leurs réactions, notemment contre une agression verbale.

 

Au même moment, nous entendons des lourds pas. Quelques chose venait vers nous, ses yeux rouge écarlate me fixait alors que je pouvait voir l'ombre de son corps.

Il venait de la partie de la pièce qui était assombri.

 

Quand nous parlons du loup. Jorqueth, je te présente cette fameuse humaine dont je viens de te parler. Lilith, comme tu peux aisément le savoir, voici Jorqueth.

 

Le gardien sorti de la pénombre, sa forme était encore plus impressionnante que Toruul. C'était un squelette et de la fumée rouge faisait office de son corps. Cette fumée était rouge foncé et vraiment très opaque. Mais ce qui me troublait le plus, c'était son squelette !

 

Il ressemblait en tout point au tiens ! Grande queue, corne sur la tête, les côtes bien faites, colonne vertebrales développé, épaule, et jambe commençant par un os élargie et un peu plat. Tout y était, c'était absolument incroyable !

 

Mais le gardien n'était, comme a dit Orzoul pas des plus sympathique.

 

Cette petite humaine va nous libérer, mais avant de l'envoyer là bas, j'ai une requête pour toi, mon chers petit Jorqueth.

Cette humaine souhaite que son ami devienne réelle, mais tu sais aussi tout comme moi que nous ne le pouvons.

 

 

C'est pourquoi, Jorqueth, ce serai admirable de ta part si tu pouvais lui donner ton corps à Levenloze afin qu'il est en ai un.

Deux êtres en un seul demande beaucoup moins d'énergie, surtout si l'un d'eux est déjà réelle.

 

De plus, créer deux être en un seul nous donnerai un avantage.

L'Entité serai confus, nous allons créer un être d'un genre nouveau.Lilith, petite humaine, tu ne pourra réussir seulement dans ces cas là.

 

L'Entité est puissant, et toi, tu n'es qu'une pauvre petite brindille face à sa puissance. Mais l'un de ses points faibles, c'est sa volonté très forte de vouloir tout comprendre, quand il est confus, il baisse généralement sa force pour se concentrer à trouver une logique dans ce qu'il ne comprends pas.

 

Tandis qu'Orzoul terminait son explication. Je le voyais, il me jugeait de haut en bas. Il ne répondit pas vraiment, mais s'avança vers moi. Il faisait deux fois ma taille. Ses mains derrière le dos, il me regardait droit dans les yeux, comme pour percer mon âme.

Cependant j'ai détourné mon regard, malaisante.

Quel fut grande cette erreur...

 

 

-REGARDE MOI !! J'ai obéis comme si j'étais son pantin. Il tourner autour de moi alors qu'Orzoul lui laisser un moment, comme si c'était une de ces habitudes.

Petite, faible, couard, sans qualité, sans force, sans rien qui puisse être utile. Il détourna son regard vers Orzoul. Père, comment pouvons nous faire confiance à cette petite être fragile quand nos créontres surentraînés ne sont pas parvenu à rêgler cette sitation critique ?

 

 

-C'est bien ça dont je veux parler ! Sa voix rayonner de joie.

Jorqueth me regardait un moment, comprenant bien vite.

Ses manques en font ses qualités, car elle ne sera nullement affecté par sa corruption, ou du moins, beaucoup moins.

 

Leurs conversation me donnait froid dans le dos, je sentais le poids de ma responsabilité m'écraser. Elle était déjà bien lourde, si lourde.

 

Vous voulez faire de ses manques une qualité ? Vous voulez trompé l'Entité de cette manière ? Il est loin d'être aussi bête, il ne tombera pas dans le panneau.

Il est vrai qu'un jour, j'ai décidé de céder mon corps à un être digne de le porter. Mais ce Levenloze est-il digne de le porter ? Quoi qu'il en soit je refuse. Je ne veux pas rester piégé avec un inconnu, avec les autres membres de la plèbe

Mais je suis conscient du danger qui plane sur notre temple, mais de là à faire confiance au premier petit être fragile venu, non. Jamais de la vie.

 

 

Comme ce fut terrible d'entendre une telle chose. Même pour moi qui, à l'époque, redouté le plus cette première mission qu'Orzoul m'avait confié. Je voyais cette mission comme suicidaire, improbable, impossible même. C'est pour dire, je me croyais encore rêver. Je commençais aussi à doucement réaliser que rien ne serai plus pareille, mais aussi et surtout que je ne pourrai sortir de ce temple... vivante.

 

 

Cependant, et contre toutes mes attentes, Orzoul ne baissa pas les bras. En fait, ce fut le contraire, il s'approcha du gardien tout en trouvant une autre position plus confortable.

 

 

-Jorqueth, je connais déjà ta réponse, et je l'a respecte, je l'a comprend. Mais souviens toi, quand tu étais jeune. Tu n'étais pas spécialement puissant. Souviens toi de la peur que tu ressentais quand tu n'étais pas encore réelle, mais encore dans ma tête.

 

Cette peur, c'est ce que dois ressentir son ami Levenloze.

Souviens toi aussi d'une chose vraiment important que je vous ai inculqué, à vous, mes premiers enfants de mes nombreux petits enfants.

« Donne à l'autre la possibilité de prouver sa valeur, aussi moindre soit-elle. »

 

Donne lui sa chance, donne lui la possibilité de prouver sa valeur. Regarde là, est-ce que si tu étais un être égalant presque ma puissance tu te méfierai d'un être aussi chétif extérieurement ? Il se tourna un moment sur le coté pour me regarder un cours instant.

 

L'heure est grâve, Jorqueth, je n'ai pas le cœur de parler.

J'ai peur pour vous, je ne veux pas perdre ce qui me reste.

Trop de sang à couler, il est temps que ça cesse.

 

 

Cette humaine est notre espoir. Aussi, je ne veux pas qu'elle fasse partit de cette liste non plus. Et elle n'en fera pas parti, car je sais qu'elle réussira. Elle triomphera, et son courage raisonnera à travers les âges.

S'il te paît, Jorqueth, tu représente avec cette humaine l'espoir de tout le monde ici bas.

 

 

Je voyais Jorqueth me regarder de nouveau, mais cette fois ci simplement de la tête.

Mais il détourna rapidement son regard vers lui.

 

 

-Ta gentillesse, ton espoir, et tes encouragements sont digne de ta grandeur, père.

J'accepte, j'accepete avec réticence. Je le fait pour toi, père, mais sûrement pas pour cette être bizarre et sans armure ou à son ami imaginaire.

Non, en fait, je le fais pour tous, comme jadis Wolruung s'est sacrifié pour pouvoir nous sauver d'une mort certaine. J'accepte en tant que gardien, car il est de mon devoir de protéger tes créations.

Pour toujours et à jamais je servirais pour la bonne cause.

 

Il se tourna alors vers moi, s'avançant pour n'être qu'à un mètre de moi.

 

Petit être, Orzoul pense que tu peux libérer notre seul temple encore intacte jusqu'à présent. J'en doute profondément pour ne pas dire que nous sommes condamné à des jours plus sombres que nous le sommes dès à présent.

Je le fais pour lui, et pour mes fils et mes frères d'armes, morts au combat quand toi, petit être, tu aurai fuis. N'ai crainte, j e ne vais pas te blesser, ai confiance en moi, ça commence à m'agacer cette peur dont tu fais preuve.

 

Je vais te donner un unique conseil, repense y, et répête toi le quand tu sentiras ton corps vibrer sous le poids de tes propres peurs invisibles.

Et quand tout tes espoirs s'évanouirons, quand tu sentiras cette boule au ventre, et quand tu sentiras que ta vie se comptera en une poignée de minutes avant que tu ne rende l'âme, dis toi à haute voix ces quelques mots :

 

« Je suis terrifié à l'idée de rien avoir fait de ma vie.

Mais Je ne mourrai pas aujourd'hui, peu importe la difficulté du défis.

Je suis tenté par cette douce tentation qui m'enlace.

Mais je ne céderai jamais à la violence, car elle est un signe de décadence.

Je sens couler dans mes veines cette corruption.

Mais j'avancerai la tête haute dans ma mission, pour toujous avec détermination. »

 

Je suis assez fièr de ce poème que je viens d'inventer. Pour la première fois, il se mit à sourire, un fin rictus décorer son visage inquiétant. Il est pour toi, et ta mort glorieuse. J'aime inventer des poèmes, même si mes frères ne le pensent pas, ils manquent juste de goûts.

Je ne me répêterai jamais assez, mais je fais ça pour eux. Tu peux mourire, qu'importe.

 

-Merci, merci infiniment Jorqueth. Je n'oublierai jamais ce que tu as fais pour tous. A présent Lilith, s'il te plaît, laisse moi dire aurevoir à mon fils une dernière fois. Toruul va t'accompagner au banquet des anciens, je t'y convit, petit être au grand cœur.

Va, va donc manger, et prends ton temps. Qui sait ce qui pourrait arriver.

Mais tu y arrivera, j'en suis sûr. Va maintenant.

 

Je me suis retourné avant de marcher tout droit, en face de moi m'attendait Toruul. Bras croisé contre un pilier, il tourna un moment la tête vers moi, se redressant.

Il gardait cependant ses bras croisés. Il prit mon poignée par la suite, il n'était pas spécialement doux, mais ne m'écraser pas le bras non plus.

Aussi la cadence fut rapide et un peu épuisante. Mais cela ne l'importait peu.

 

-Lilith, étant donné qu'il nous faut un moment de marche. On pourra parler un mometn, mais avant ça... Monte sur mon dos, on sera plus rapide, alors accroche toi! Il m'a alors soulevé comme on soulève un sac à patate, non, un simple coussin pour me mettre sur son dos. J'ai dù m'accrocher sur l'une de ses colonnes vertebrales qui sortait de celui ci.

Des bras qui sortait égalements de son dos me maintenait.

C'était franchement désagréable.

Bien, maintenant que je peux marcher normalement, je vais te dire deux trois choses sur nos temples. Il se mit en marche, il était si rapide.

Comme tu as pu le voir, nos temples changes sa structure toutes les une demie heure.

Système de sécurité simple, mais très efficace. Mais il y a un moyens de l'influencer quand celui ci change.

 

En fait, contrairement à ce que tu peux penser le temple ne change pas la structure comme ça, en mettant les pièces au hasard. Par exemple, je veux aller à la pièce principale et j'ai une urgence. Je connais le temple, et j'occupe une place au sein de cette endroit. Le temple va fouiller et analyser les situations de tout un chacun. Il va ensuite changer la pièce le moment venu pour m'arranger et mettre la pièce principale devant moi, et de même avec les autres, par ordre d'importance. Et si deux gardiens veulent aller dans la même pièce, le temple s'arrange pour que les gardiens se trouvent dans le même endroit. Comme avec toi, et moi il y a peu.

 

Mais si c'est un inconnue, il ne connait pas les pièces, il a des pensées qui ne sont pas importante pour le temple, il est donc mit de coté. Et tournera en rond jusqu'à épuisement qui le mène à la mort ou qu'il se fasse arrêter par l'un de nous.

 

-Je, je peux vous poser une question ?

 

- Avant de t'accorer ta question, écoute moi attentivement Lilith.

Je crois que tu n'as pas l'air de saisir le danger ni même qui est réellement l'Entité.

Ce n'est pas simplement un être surpuissant, mais c'est un corrupteur, cappable de corrompre même les êtres les plus sensibles, les plus doux et les plus serviables.

Je te fais peur ? C'est bien, il faut que tu es peur, il faut que tu gardes cette étincelles de vie en toi, celle qui te feras avancé malgré tous les tourments qu'il te fera subir.

Mais je n'en dirai pas plus. Juste, garde cette étincelle de vie en toi, d'accord ?

Alors dis moi, quel est cette question ?

 

-Je voudrais savoir à quoi m'attendre exactement une fois là bas. Ma voix n'était pas du tout assuré, j'étais terrifié même.

 

-Tu vas souffrire Lilith, ses serviteurs t'emmènerons sûrement à lui. Car il n'a pas encore de corps.Tu vas finir par être corrompu, j'en suis sûr. En revanche, si tu ne veux pas finir comme eux, tu as vraiment interêt de l'a garder cette étincelle, j'insiste sur ce mot, car j'ai moi même était sur le point d'être corrompu. Sa voix, et la douleur à la tête, nulle douleur est équivaux à celle ci . La douleur de sentir un être vieux de plusieurs dizaine de milliards d'années te corrompre ainsi. Vivant par la suite en toi jusqu'à ce que tu sois entièrement à sa merci.

J'ai pensé à cette étincelle, pense aussi à cette étincelle et grâve la dans ta tête, aussi profondément que tes rêves et tes espoirs.

Tu deviens plus « bavarde » dis moi, es tu toujours aussi silencieuse ?

 

-En fait, je n'ai jamais vraiment été bavarde. Je n'ai jamais eu d'ami mis à part Levenloze.

 

-Un ami imaginaire, et c'est tout ? Il tourna sa tête,vue sa tête, il fût vraimet amusé par ma réponse.

Tu veux que je te fasses une confidence ? Moi non plus je n'ai jamais été bavarde jusqu'à ce que je te rencontres. A ces mots, il se tût jusqu'à ce qu'il arrive à la salle des banquets. Nous -y voilà, Lilith, je vais te chercher deux trois caisses, reste ici, et ne bouge pas ! Après quoi, il s'est retourné, le temple s'est remis à changer de structure, et bien vite Toruul disparu derrière le nuages de poussière qui se formait. Je me suis alors retourner pour faire face à l'immense pièce.

 

Celle ci comportait trois énormes piliers, mis contre le mur. Au milieu de la pièce se trouvait un immense table. Faite avec du marbre je crois et sur lequel il y avait un tissus brodé, de couleur bleu, mais d'un bleu intense. Elle était soit disant passant absolument magnifique.

 

Les gardiens étaient nombreux. Enfin, ils étaient cinq ou six à tout casser. Certains plaisanter, et rigoler, un autre semblait perdu dans ses pensés, il était dans un coin de la table et se tenait la tête.

Son corps était vraiment semblable à un humain de grande taille, excepté sa peau qui était semble t-il formé avec des sortes de ligaments, ou peut-être était-ce ses muscles ? Non impossible. J'ai regardé en face de moi, et je vis un gardien de métal me regarder avec insistence. Tenant dans chacune de ses mains un lourd bouclier.

 

Il y avait aussi et surtout un nombre incalculable de plat en tout genre, tous plus alléchants les uns que les autres ! Levenloze, la bouche légèrement entrouvert regardait Vanillova avec grande attention, imaginant alors tout ces délicieux mets sur cette immense table. Je ne souhaiter cependant pas bouger d'un poil. Je me sentais comme une étrangère, une personne qui ne devrait pas être là, face à ces êtres surpuissants.

 

Les gardiens étaient tous intimident, vous voyer le filme les Minhobits ? Je me sentais comme ça face à leurs grandeurs.

 

-Qu'attends tu pour rentrer microbe ? Rentre, on ne va pas te manger, tout est déjà sur la table.

Ce n'était pas la voix de Toruul, elle était singulière, sinon indescriptible, une sorte de mélange entre plusieurs voix, avec des intonations de voix différentes. En me tournant vers la voix, je vis le gardien qui me regardait, une cuisse de je ne sais quel animal, cette cuisse devait bien faire la taille de mon corps. Il l'engloutissait un gros morceau, attrapant la viandes avec ses espèces de mandibules, elles étaient nombreuses. Je me suis avancé alors de quelques pat alors qu'il semblait amusé.

 

Son corps était étrange il avait des sortes de long « cheveux » arrivant en bas de son dos. Sa peau était semblable à ceux des bactéries, vous savez avec des sortes de picots sur leurs corps ? Il avait ça, Il avait aussi deux yeux avec pleins de minis yeux, semblable aux mouches. Ses jambes était caché par des flagelles, tombant en masse, mais ne tombant pas juqu'au sol.

 

En fait, pour tout vous dire, tout ce qu'il y avait sur cette table... Mon ventre me faisais déjà mal de voir toute cette abondante nourriture. Je me sentais aussi observer, cela ne me mettais encore plus mal à l'aise que je ne l'étais déjà.

 

Et ce gardien, ce gardien de métal qui continuer de me regarder, comme s'il surveiller mes moindres faits et gestes. En fait, il était si immobile que je pensais que c'était une statue. Mais après un moment d'observation, je voyais qu'il respirer. Ses yeux emeraudes transpercer mon âme, je ne voulais qu'une chose, m'en allais d'ici une bonne fois pour toute.

 

Cependant, alors que je réfléchissais, je sentais des doigts se fermer sur mon torse. Mes pieds s'éloigner du sol, quelque chose m'enpoigner fermement.

La peur, le désespoir se mêler à de multiple doutes de pouvoir rester en vie.

Allait-il me tuer ? Me torturer ? Ou m'asservir ? Pourrai-je voir les rayons si doux du soleil ? Tel fut les questions qui cogiter en un quard de seconde.

 

Non ! Vanillova frappa l'accoudoir de son fauteuil, faisant sautiller Levenloze et quelques monstres de surprise. Je ne voulais pas mourire, pas aujourd'hui ! Je me suis mise à me débattre de toute mes forces, c'était perdu d'avance. Mais je ne voulais pas me laisser faire, pas sans me battre jusqu'au bout.

La chose se mit à rire aux éclats. Je semblais beaucoup l'amuser.

En fait il y avait deux gardiens qui se mirent à rires.

 

-Hey ! Du calme p'tite ! Je voulais juste m'amuser avec toi ! Il riait de bon cœur, mais avant, je le voyais comme une moquerie. J'étais mal, très mal à l'aise. Surtout que je voulais être discrète. Hey, p'tite, tu sais on est pas si horrible que ça ! Dis moi, p'tite, c'est quoi ton ptit nom, mhm ? Son ami, le drôle de monstres avec les flagelles ricanait dans son coin, intéressé par notre « conversation ».

 

-Lilith, Je suis Lilith. Mon corps, c'est comme s'il surchauffer et me donner un mal de ventre, à l'instar de mes oreilles qui devaient être rouge écarlates. Il me posa alors doucement au sol.

 

-Très bien Lilith, je suis Zorlflaft, gardien d'os, comme tu pourrai le constater si tu me ferai face. Retourne toi et prends donc ma main.

 

Mon corps, mon esprit était le jouer de ses volontés. Une volonté contrôlant tout mon être par la simple intonation de sa puissante voix. A la fois mélodieuse, et inquiétante.

 

En me retournant, je vis l'imposant squelette qui se dressait devant moi. Son « corps » était composé de plusieurs sortes de squelettes. Il lever sa main, je fis de même jusqu'à qu'il me l'a serre, ne l'a lâchant pas, mais l'a maintenait bien comme il faut.

 

Un crâne posé sur son épaule, en forme se serpent y reposer jusqu'à ce qu'il se mette à bouger. Instinctivement je me mis à reculer, mais sa main me retenait. Là encore, ma peur l'amuser fortement.

 

Tu sais, elle ne mord pas ! Sauf si je lui en donne l'ordre. Il se mit à ma faire un grand sourire jovial. Aller, approche toi, Medoros est adorable, caresse là. Elle aime ça.

 

 

 

En approchant ma main, le serpent fit un mouvement d'ondulation. Elle sentait mon odeur avant d'approcher de moi, sa colonne vertebrale accrocher à son maître s'agrandissait, le serpent s'enrouler un peu à mon bras pour venir non loin de ma tête. Le gardien souriait grandement en voyant ma tête se décomposer de terreur.

 

-Fiche lui la paix veux tu ? En me retournant, je vis que c'était Toruul, Medoros, son serpent s'est enlevé de moi, sifflent contre Toruul.

-Moi ? Zorlflaft carressant son serpent. Je ne fais que prendre conaissance avec la p'tite Lilith. C'est vrai que c'est elle qui est censé nous sauver ? Toruul ne répondit pas tout de suite, posant les caisses une à une.

 

-Qu'est-ce que ça peut te faire ? Son ton était plus que froid, il me prit alors, pas vraiment avec douceur pour me poser sur la pile de caisse. Mais j'étais vraiment mal installer. Alors je mis ma jambe droite un peu de coté, mes pieds pendait à plus d'un mètre du sol. J'entendais ensuite Zorflaft rire aux éclats.

 

-Mais enfin ! On parle quand même d'envoyer cette petit être sans carapace nous sauver de l'Entité. Si c'est vraiment la décision d'Orzoul, c'est qu'on doit VRAIMENT être à court de solution, c'est moi qui vous le dis. J'avais honte, tellement honte de moi. Zorlflatt se mit non loj de moi, à ma gauche pour dicuter et rire avec son ami. Juste à coté de moi, il y avait un grand gardien, possédant de longue et belle plumes. En relevant la tête, le gardien de métal souffla une sorte de vapeur par ses narines, il était vraiment intimident. Mais quelques chose posa sa main sur la table.

 

-Alors tu ne veux pas manger ? Pourtant, je sens ta chair réclamer de la nourriture.

Toruul, bien qu'impressionnant, c'était le seul gardien avec qui je me sentais à peu près à l'aise. Je lui souriait doucement, avant de prendre un pain qu'il me propisait. Ce pain était trois fois plus grand que le pain commun qu'on achète. Il m'aida alors à prendre la nourriture que je désirer. Et pour la première fois, il m'adressa un sourire, mais à peine visible.

 

Je vais te dire autre chose, Lilith. Nous les gardiens, n'avons pas besoin de manger, je veux dire, pour survivre. Mais les repas sont très symbolique, surtout pour nous les Fregardiens. Nous avons même partagé ce repas ensemble lors de notre utlime victoire lors de la guerre des Gardiens.

Ce repas, est devenu une véritables institution, si je puis dire ainsi, mange .

Nos repas sont devenu un moyens de partager des souvenirs heureux malgré nos tourmentes, et notre chagrin constant. Aller ma petite Lilith mange, tu ne sais pas qui te mangeras.

 

Toruul était devenu de plus en plus doux avec moi. Enfin, quand je dis doux... C'est dans le sens où il s'occuper de moi. Bien sûre il prenait à même la nourriture avec sa main pour me l'a mettre dans mon assiette quand il me servait. La sauce giclait autour de mon assiette et un peu sur mon pull. Il n'était visiblement pas très à l'aise pour ce genre de choses.

Il me serva alors une cuisse d'un étrange animal et du jus qui se mit à s'épaissir et formaier petit à petit des filaments de viandes je crois ?

 

Je pris dans un premier temps une bouchée de ce pain. Absolument exquis, comme je les aimes ! Croustillant à l'extérieur, fondant, moelleux à l'intérieur, à peine chaud aussi. Mais il y avait de drôle de morceau, ça donner un goût inédit, et plutôt un bon goût au pain.

 

J'ai coupé mon morceau de cuisse, avec ce que j'ai pu, et j'ai goûté alors la meilleurs, je dis bien la meilleurs viande de tous les temps ! Sa texture était si tendre, le goût, hé bien je ne serai le décrire, c'était spécial, j'ai découvert des saveurs nouvelles, incongru et à tomber par terre tellement c'était bon.

 

J'ai donc bien vite oublié ce qui m'entourer, pour vous montrer à quel point elle était bonne. J'ai pris le repas de ma vie, qui allait éventuellement être le dernier.

 

J'ai fini mon repas en trempant mon pain dans la sauce, et je me suis pris une sorte de grosse boule couvert de petite boule bleu scintillant.

 

Toruul m'expliqua que ce fruit se mange avec la peau, et que les boules bleues contenait énormément de vitames, de minéreaux essentiel au bon fonctionnement de mon organisme.

Il expliqua aussi que le goût était sucrée et les boules bleu, aussi sucré mais avec un goût différent. Donnant par un mélange de ces deux saveurs un goût des plus exquis.

J'ai croqué dedans avec un peu de réticence, et je ne l'ai pas regretté !

Tout était bon ! Le fruit était très, non, trop juteux. Le seul petit point négatif, autrement dit, il était juste excellent.

 

La pense bien remplie, je me tenait le ventre, essouflé. Toruul amusé me montra pour la première fois un peu de tendresse en me caressant le dos. Les gardiens n'était pas si terrible, ils étaient même adorable quand on leurs donner la chance de prouver ce qu'ils vallaient vraiment.

Mais alors que Toruul s'en alla rejoindre un autre gardien, bien plus grand que les autres pour lui parler, trois gardiens vinrent à moi.

 

L'un d'eux ressemblait beaucoup à un rat géant, portant une somptueuse veste ancienne style Nopéoliens bleu marin avec des galons doré.

L'autre avait de très nombreuses plumes, il ressemblait à un oiseau géant. Son bec était très spécial aussi, ses yeux d'une beauté sans égale me fixait avec amusement et curiosité.

Le dernier, lui était un peu spécial. C'était une tête de cerf avec un corps d'arbre. Ses cornes étaient immenses, et si belles !

Le rat géant décroisa ses bras, il s'avança vers moi, souriant en coin.

 

-Tiens, tiens, depuis quand des petits créontre bizarres sont conviés à notre table ? As tu bien mangé tout de même ?

 

-O On m'y a invité. Mes mains perler de sueur, s'en était devenu ingérable. Ses petits yeux noirs me fixaient, les gardiens avaient, semble t-il tous cette habitude de te fixer durant un moment. Comme pour vérifier si tes dires n'était pas un mensonge éhonté.

 

-Ici, on invite pas n'importe qui, seul les Fregardiens peuvent manger en ces lieux.

Nous n'acceptons pas les êtres chétifs.

 

« Les êtres chétif » Qu'est-ce que j'ai pu l'entendre ce maudit mots. Pour la première fois, je fronçait les sourcils, mon cœur battait à la chamade alors que je sentais mon sang afflué dans ma tête, s'en était trop ! Assez d'être traité de petit être chétif, je suis descendu de mes caisses. Je me suis par la suite avancé vers eux, les regardant droit dans les yeux et d'un ton que jamais je penser pouvoir prendre, je leur ai alors dit :

 

-Je suis là pour aller là où vous n'oseriez même pas aller, même en pensé.

Je suis là pour sauver mon ami et sauver vos vies, mais je suis aussi là pour vous montrer de quoi « l'être chétive » est cappable de faire ! J'ai un nom, et mon nom, c'est Lilith !!!

Vanillova se mit à sourire. Si vous auriez vu leurs têtes qu'ils tirer, je crois que jamais ils ne se sont fait corriger par un « être chétive » mais je dois avouer qu'après coup, une peur m'est monté. Le groupe se regardait interdit. J'avais trop parlé, je commençais déjà à regretter quand l'un d'eux se mit à glousser, le groupe entier se mirent à rire.

 

-Lilith, ou qui que tu sois, je salut ton courage ! Hé bien ! Quel caractère, je t'aime bien toi ! Je me présente ! Je suis Khrin, lui là, avec ses majestueuses cornes, c'est Vadhin, et le dernier avec ces grandes plumes des plus merveilleuses, les plus belles...

 

-ça suffit. L'oiseau croisait les bras, roulant un peu des yeux visiblement agacé par la personnalité dégenté de son ami.

 

-VEL ! Bon dis moi, c'est donc toi qui va aller te jeter dans la gueule du loup ? Enfin, je le sais déjà, hey petite, bon courage ! Il se mirent à rire au éclats. Non, je rêver, il crier bien fort, en me retournant, par curiosité. Je pensais faire un cauchemard ! Tous les gardiens présents dans la pièce me regardait. L'un d'eux me regardait une tête d'un animal entre les pattes, il l'a brisa le crâne en morceau avant de manger son contenu. Toruul lui même qui parler au grand colosse me regarder avec curiosité, même la bête qui s'était mis la mains sur sa tête me fixer dès à présent. Cependant, je voyais trouble, ses yeux me donner des frissons dans tout le corps.

Ma peur, mon cœur, tout mon corps était à présent en proie à ce gardien, mais je sentis une main me prendre par l'épaule, me retournant aussitôt.

 

-Ne le regarde pas longtemps, petit être courageux. A ma grande surprise, la voix était métallique, je l'ai reconnue. C'était la voix que j'ai entendu quand j'ai rencontré Orzoul pour la première fois. Pardonnez moi, où sont donc passé mes bonne manières. Je me présente, je suis Wolthazur, fervant serveur de notre loyale cause. Gardien de notre père Orzoul. C'était le gardien qui me fixait depuis un moment.

Ecoute Lilith, puisque c'est ton nom, j'ai des frères, ici bas. Et je me sens bien seul, tout comme toi. Ta réussite pourrai les libérer, ce serai le plus beau cadeau que tu puisse me faire.

Je pense que je t'en devrai une, mais je ne vais pas trop m'emballer. Réussi à libérer mes frères et je t'accorderai une faveur à mon tour. Mais avant toute chose...

Est-ce que Toruul t'as expliqué comment faire avec son histoire étrange de son « étincelle de vie » ?

 

-Oui, Toruul s'est assuré de me le répêter plusieurs fois. Je ferai aussi de mon mieux pour libérer les tiens.

 

-Je le reconnais ben là ce Toruul, bien que je dois t'avouer que j'ai peur pour toi. Regarde toi, pas d'armure, tes bras font la taille d'une branche d'un arbre nouveau née. Je sais que c'est intérieurement que le « combat » va se dérouler, mais je m'inquiète beaucoup pour toi.

 

 

J'ai un immense respect pour les être vivants, je t'ai observer, tes gestes, tes expressions montrer de la peur, mêler à de la curiosité mais surtout beaucoup de sceptisme. Tu te crois dans une sorte de rêve fantastique, n'est-ce pas ? Je n'eu pas le temps de répondre quand du fond de la pièce, un gardien hurla.

 

-Lilith ! Viens par ici ! Je me tourner alors vers cette voix, je l'a reconnaissait c'était celle de Toruul.

 

-Va petite, Toruul n'est pas très patient. Je te rejoindrai quand tu seras prête. A ces mots, il s'écarta de mon chemin, je marchais non sûre alors que quelques gardien arrêter leurs actions pour me regarder.

Toruul était toujours avec ce colosse qui bien évidemment me fixer aussi.

 

-Lilith. Voici devant toi le plus ancien, le premier gardien, Alkruziksivaa. Il souhaite s'entretenir avec toi. Je ne serai pas très loin, et surtout Lilith. Donne lui le respect qu'il mérite.

 

Il est alors parti pour nous laisser seul, me faisant une petite tape sur l'épaule, un peu violente, je dois l'avouer. Le gardien croisa les bras, ne disant rien.

J'ai alors pris l'initiative.

 

-Je je suis...

 

-Je sais qui tu es, Lilith. Appproche toi un peu plus. Je me suis alors approché, non sûre de moi. Ecoute moi attentivement Lilith, dans tout le temple, on ne parle que de toi.

Certains pensant que tu seras notre sauveur, d'autre au contraire pensent que tu nous enfoncera encore plus dans un avenir incertain, sinon l'anéantir.

 

Que tu sois venu en ces lieux par pu hasard, ou par conaissance de cause n'a aucune importance. La fin de la journée approche, et tu feras face à ton plus grand défis de la journée.

 

Lilith, il ne s'agie pas là de prouver ta valeur, ou de gagner quoi que ce soit. Il s'agit de nous sauver, non, de sauver ce monde. Qui sait ce qui pourrai se passer si tu échoues.

Mais je suis également désolé d'envoyer un être emplie de doutes, et de peurs tel que toi.

 

Mais sache que peu importe si tu réussi ou que tu échoue, ton courage malgré ta peur, et ton abnégation ne sera jamais oublié.

 

Lilith, je me ferai un immense plaisir de te prendre sous mon aile, me ferai tu l'honneur d'accepter ma requête ?

 

J'ai naturellement hoché la tête, car après tout, qui refuserai ?

Sa voix et son intonation était si agréable, ma peur, mes doutes disparaissait à mesure qu'il parlait. Son physique n'était pas des plus rassurant, mais son sourir me faisait oublier sa hauteur, son age très avancé. Alkruziksivaas croyait en moi, il savait qu'au fond de lui que je pouvais y arriver.

 

Lilith, laisse moi te raconter une vieille histoire, quand jadis je n'étais qu'un enfant.

Cette histoire tourne autour d'un petit Zolkian timide et faible.

Ce petit Zolkian était le plus petit et le plus couard. Souvent, ses camarades se moquaient de lui, pensant que jamais il ne pourrai être un Zolkian méritant le titre de citoyen modèle une fois adulte.

 

Toute sa classe pouvait et savait comment créer un objet à partir de leurs imaginations pour ensuite le rendre réelle. Ce petit être timide et faible, lui, ne le pouvais.

Les millénaires passaient, et le pauvre petit Zolkian ne savait toujours pas créer un objet alors que ses camarades, eux étaient déjà des citoyens modèles.

 

Il était le plus agée de la classe, et échouait encore et toujours là où les autres réussissait.

C'est alors que ce petit être décida d'arrêter l'école. Décevant alors ses parents au plus haut point. Honteux et brisé, il décida de partir de sa ville natale pour partir à l'aventure. Il se promener seul dans les contrés immense de sa planète.

 

Il était triste, tellement triste de ne pouvoir faire grand chose. Mais il ne baissa pas les bras, il s'entraîna, encore et encore et encore, sans jamais faillir. Mais il échouer encore, et toujours.

 

Un jour, alors qu'il commençait de nouveau à perdre espoir, il eu une idée. S'il ne pouvait créer des objets inanimé, pourquoi ne pas essayer de créer des êtres vivants ? Une idée folle, n'est-ce pas ? Car là bas, créer la vie n'était pas possible, c'était une idée bien trop farfelu et improbable. C'était même impossible, car cela demandé une compétence acquis par nul Zolkian. Et ceux depuis la nuit des temps.

 

Mais ce Zolkian, audacieux, et emplie de détermination. Il voulait tenter et jouer son unique et dernière carte.

Le petit Zolkian ferma ses yeux, il se concentra alors et fouilla au fond de lui même. Il utilisa alors son imagination.

 

Il l'imaginait grand, avec de grande et belles écailles, bienvaillant et sage. Une fois cela fait, il joigna ses doigts et créa ce qu'aucun autre Zolkian n'avait réussi à faire auparavant. Il avait créer son premier être vivant.

 

Tu comprends Lilith ? Tu as là non seulement les cartes en main pour réussir là où nous, gardiens avons échoué, mais aussi trouver enfin ta voie, ton but.

Il me mit la main à l'épaule tout souriant. A présent Lilith, il est tant pour toi de savoir comment et où aller alors écoute moi attentivement.

 

Quand tu sortiras de la pièce, va à droite. Commença t-il en faisant des gestes. Ensuite tu vas tout droit jusqu'à ce que tu tombes sur une statue du maître de ces lieux, un certain Kolvidian, mais il est mort, et son prédécesseur est sûrement enfermé dans la pièce où se trouve ton ami. Donc cette statue en vue, tu vas immédiatment à gauche, puis à droite et deux fois à gauches. Tu arriveras à t'en souvenir ? Je lui fit un petit hochement de tête. Bien.

Tu te retrouveras dans un couloir, un immense couloir vide, enfin non.

 

Il y aura des luminons, elles s'allumerons à ton approches. Une fois ce couloir passé, tu te retrouveras face à un escalier géant, celui ci descendra jusqu'au monde où ton ami, mais surtout l'Entité se trouve.

Fait attention à toi Lilith, je ne veux plus que du sang coule en ces lieux. Va petite Lilith. Va !

 

Animé par mon courage et par l'adrénaline. Je sentais mon cœur battre à la chamade, je marchais rapidement. J'avais enfin un but dans ma vie, bien que la peur animer encore mes pensées. J'allais enfin pouvoir réaliser mon rêve.

Etre une sorte d'héroïne.

 

Enfin, au début quand j'étais encore sous l'effet de l'adrénaline.

Mais bien vite je sentais cette peur grandir en moins, elle était inhabituellement grande. Si bien que je me suis arrêté, pétrifié de terreur, j'entendis bientôt des pat derrière moi. Une main s'est alors posé sur mon épaule.

 

-Aurez tu peur de moi ? Sa voix, elle faisait tremblait chacune de mes cellules de mon corps, elle était sans nul doute la voix la plus impressionnante et la plus terrifiante ! C'est bien, il faut avoir peur.

Mais avant que tu ne parte, Lilith. J'aimerai que tu me rende un service.

Ferme les yeux et tourne toi. Ne me regarde pas.

 

Je me suis executé, la peur était si grande. Je ne voulais en aucun cas le mettre en colère. Bien, tend moi ta main. Comme ça, merci de me permettre de renaître de l'intérieur. Nous nous reverrons dans une autre vie, ne te réveille pas, et n'éveille pas l'être que j'accompagnerai.

 

Je rouvris les yeux, mais je ne vis qu'une épaisse fumée noir, elle disparaissait devant moi, comme un mauvais rêve. J'ai regardé autour de moi, cependant, j'étais toute seule. Mais je ne devais pas m'attarder sur cette étrange gardien, je devais les sauver. Je devais te sauver, Levenloze.

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Date de dernière mise à jour : 20/09/2017