6ème partie.Orzoul

Orzoul

Je vais reprendre et on mangera. Commença t-elle rapidement. J'en étais à... Ah oui, le moment où je suis tombé dans les pommes. Faisant une petite pause pour s'assurer si elle ne disait pas de bêtises, hochant la tête avant de poursuivre. A mon réveil, je ressentais une douleur atroce à la tête. Le choc avait été grand. D'ailleurs, j'ignore comment j'ai pu survivre à un coup si violent. En touchant ma tête, je sentais une sorte de chiffon.

 


Je ne savais où j'étais, en fait, j'étais tellement dans les vapes que je me pensais chez moi. Mais je savais que ce n'était pas le cas, mon cerveau me joue donc des tours. Je ne me souviens plus vraiment, mais c'était vraiment perché. Tout ce que je savais, c'était que j'étais sur un lit, et il était vraiment confortable  !

 

Cependant, il ne fallait pas que je reste là, il me fallait partir d'ici au plus vite, qui sait quel plan ils avaient prévu pour moi  ?

 

 

Je me suis donc relevé non sans peine de ce lit, et je me suis rendu compte que c'était un lit en pierre, un immense lit de pierre sur lequel on y avait posé une fourrure d'une très grande épaisseur. Cet animal ne faisait pas parti d'une faune commune, j'en étais certaine. La couleur de son pelage, et les tâches bleutées en était la preuve.

 

 

 

La chambre était assez simple. Elle comportait ce grand lit au milieu de la pièce, à droite de lit, il y avait un plan de travail, fait seulement avec une simple planche en pierre lisse. Enfin, à gauche se trouvait une armoire géante, et devant le lit était posé un immense tapis. La chambre devait faire facilement 6 ou 7 mètres sur 8 je crois.

Elle était aussi que très peu éclairée, cependant, je me rendis compte que je n'étais pas seule, dans cette chambre.

 

 

Dans la pénombre, je pouvais voir quelque chose bouger, il se mit à parler de sa puissante voix, une voix étrangement familière.

 

- Il était temps que tu te réveilles, petit être chétif. J'ai quelque chose à te dire, alors approche toi.

 

Ses mots étaient puissants, le ton de sa voix donnait également un aperçu de sa puissance. Cette chose sortit un peu de l'ombre. C'était nul autre que la bête qui m'avait poursuivi depuis le début.

En proie à ma peur, j'obéissais en m'avançant, comme le ferai un automate. Comme si mon corps lui appartenait.

 

 

Je pouvais le voir dans toute sa grandeur, il était terrifiant. Bien plus que je ne l'aurais imaginer. Il avait de très nombreux yeux, tous blanc cassé et sans pupille.

Sa tête posséder deux cornes et des sortes de petites piques tout le long de sa mâchoire, donnant l'impression d'une barbe.

 

Ses dents était visibles, aussi, il n'avait pas de lèvres, en fait, il n'avait pas de peau.

Ses muscles étaient à l'air libre, d'un rouge foncé. Il était à deux pattes, il était un peu humanoïde. Il se mit accroupi pour pouvoir me parler en face à face.

Mais son corps comportait, comme dit, de nombreux autres organes et membres d'autres être vivants. Mais je n'ai vu aucun membre d'être humain. Mais cela restait tout de même effrayant.

 

Écoute moi attentivement, petite chose, tu as eu une chance inimaginable. Alkruziksivaas est rarement ici, dans les parages, c'est lui qui m'a demandé de t'épargner.

 

Et si tu veux savoir pourquoi je t'ai attaqué, c'est parce que je pensais que tu étais une de ces Créontres pitoyables. Mais au final, tu vaux moins qu'eux, tu trembles à la simple entente de ma voix. Et ton courage ne dépasse pas celui d'un animal primitif.

 

Mais ta vie importe peu,. Tu as pénétré dans un de nos temple d'Orzoul, et mit en danger la sécurité de tous en rentrant ici. Que tu sois ici volontairement, ou non, tu vas devoir payer ta dette.

 

Mais tu es aussi un témoin de notre temple, tu ne sembles pas bête, tu es même plutôt doué pour un déchet de ton genre. Alors tu ne pourras quitter cette endroit, à moins de prouver ta valeur.

 

En revanche, tu ne pourras revoir ta famille, tes amis, ou peu importe, je m'en fiche. A vrai dire, je ne suis là que pour te dire le résumé du cauchemar que tu vivras. En punition d'avoir osé rentrer dans notre temple.

Pour faire cours, Orzoul, notre père, notre créateur souhaite te parler, toi petite chose timide et fragile.

 

Sens toi honoré, sens toi digne de sa présence, car la tienne ne vaux strictement rien.

Il te donneras sûrement une récompense, il aime en faire. Il sourit un instant, mais même avec un sourire, sa tête restait effrayante. Maintenant, tu vas me suivre, gare à toi si tu oses t’échapper. Peu importe si Orzoul veux te parler, ta disparition ne sera un fléau pour personne. Et je me ferai une immense joie d'éparpiller tes entrailles de primitifs ridicules. Suis moi si tu veux rester en vie, misérable petit déchet.

 

Levenloze, la bouche bée face à toute ces révélations serra son fauteuil, déchirant le drapé, celui ci fréquemment changeait pour cette cause.

 

- Comment s'appelle ce gardien  ?? Comment il s’appelle  !?? Il grognait de colère ses dents dehors alors que les petits monstres eux, se cacher, craignant Levenloze.

Bien qu'adorable, il peut être aussi très effrayant quand on fait du mal à sa meilleure amie.

 

-Levenloze  ! Regarde moi  ! Calme toi, je t'en prie  ! Vanillova levant les mains pour le calmer alors que Levenloze s'était levé. Je t'ai prévenue avant de commencer que ce ne serait pas la joie tout le temps. Écoute moi Levenloze, chaque chose à sa part de joie, mais également de tristes moments dans la vie. Calme toi mon grand, ce gardien avait quelque part raison. Je n'avais pas à être ici, je ne savais pas comment me mettre, alors je faisais exactement ce qu'ils faisaient, par peur, mais aussi pour réparer mon erreur. Je me sentais comme une enfant punie par des adultes, tu vois  ?

Levenloze se rassaillant, non content, grognant un peu en croisant les bras, faisant bien vite une mine triste.

Tu veux peut-être qu'on fasse une pause  ?

Levenloze la regarda souriant malgré sa colère qu'il cachait avec difficulté.

 

-Non, non continue ma mignonne, continue donc, je sais à quel point cette histoire te tient à cœur. Pour toi, je vais mettre ma colère de côté. Elle lui sourit chaleureusement, savant qu'elle avait une grande influence sur lui, elle voulait qu'il soit un être sage, gentil et pacifique, tout comme elle.

 

-Merci, Levenloze, merci infiniment, nous irons ramasser quelques fraises avant que la forêt ne se réveille d'accord  ? Elle lui adressa un grand sourire, sincère. Pour en revenir à l'histoire, je suivais ce gardien, il me menait à un grand couloir, tu sais ce qu'on prend d'habitude  ?

 

Le gardien, après quelques minutes s'est alors adressé à moi, de nouveau, mais sa voix était moins rauque, mais plus posée. Son ton témoignait de son calme, et étrangement, il s'est mis à me parler avec un peu plus de respect, comme s'il avait repris ses esprits, après un état d'âme incontrôlé.

Mais le plus intéressant arrive, car voici ce qu'il m'a dit  :

 

- Écoute, petit chose, je sais à quel point ça doit être horrible, nous les gardiens, je veux dire, les Fregardiens, les Survivant, les Folkiruusaar. Nous n'avons dormi depuis tant de temps, nous sommes fatigués, épuisés par cette veillée qui nous tue petit à petit notre moral.

 

Mais vu que tu es neutre dans cette histoire, tu peux nous rendre service, alors laisse moi te dire davantage sur nous, les gardiens.

Nous sommes donc des gardiens d'Orzoul, notre mission est de veiller sur des orbes, présents dans chacun de nos temples respectifs.

Ça, c'était à l'époque où nos frères étaient encore en vie.

 

Mais je te passe les détails, je n'aime pas raconter notre histoire.

Nous veillons sur un dangereux artefact, l'orbe de l'Entité. Nous avons brisé et enfermé chacune de ses conscience, car l'Entité est une conscience collective dans les cent morceaux d'orbes.

 

Chaque orbe donne un pouvoir différent à chaque gardien. Par exemple moi, je fais des morts mon arme. Je suis le gardien de la mort.

Alkruziksivaas, le premier gardien, lui contrôle le soleil, il est donc le gardien du soleil. C'est lui qui contrôle vos saisons, sans même que vous ne vous en apercevez.

Il mis un moment de pause comme hésitant. Ce que j'ai dis, ce n'était pas vraiment correct, pour la part d'un gardien. Orzoul nous a toujours enseigné la politesse, et le respect d'autrui , quand bien même ce soit un petit asticots marchant. Il s'est arrêté de parler et de marcher, et en me regardant il me dit simplement. On dirait que ça va recomencer. Tu vas voir quelque chose d'extraordinaire, regarde, et admire la magnificence de la création d'Orzoul.

 

L'instant d'après, comme tu l'as vu une fois Lenzo, le temple se mit à faire un bruit étrange. Comme si c'était un être vivant. L'instant d'après les murs commençaient à se disloquer tout autour de nous. Ces morceaux volaient comme s'il n'y avait pas de gravitation, mon esprit était en proie à un spectacle démentiel  !

 

 

Les morceaux se mirent à vibrer avant d'exploser en éclats, la poussière se dispersant partout, nous cachant ainsi la vue.

Cependant et contre toute attente, la poussière n'était ni perceptible au toucher, ni par l'odorat. La poussière était là, devant nos yeux, mais c'était comme si elles n'existait pas. Peu après, la poussière se mit à tourner en orbite sur des morceaux de cailloux, forment des rochers lisses.

Celle ci formant alors, petit à petit une base, puis de cette base naquis un colonne, juste à coté de nous.

La poussière petit à petit formait de nouvelles structures.

 

 

Nous n'étions plus dans un couloir, mais nous étions dans une pièce tout simplement immense  !

Bien vite, je sentis la main du gardien me pousser «  gentiment  » vers le centre la pièce.

 

Avance petit être, je sais à quel point c'est impressionnant, mais je déteste qu'on fasse attendre notre père.

Vois tu ce cercle  ? Me demanda t-il au bout d'un moment.

C'est le sceau d'Orzoul, met toi au centre, il te suffira de toucher le liquide dans ce bol de cérémonie. Vas-y, je vais vous laisser, ha avant d'y aller... Surveille ton langage.

 

 

 

Sa voix était devenu menaçante, il se retourna avant de partir. Je m'avançais comme dit vers cette étrange bol.

En fait, je n'étais absolument pas rassuré. Ce bol était posé sur un socle en marbre noir, je crois  ? Finement sculté. Et tout autour de ce socle se trouvait une sorte de sceau  ? C'était un énorme cercle remplie de cette écritures que j'ai vue jadis.

 

En m'approchant d'un peu plus près, j'ai remarqué quelque chose, non pas quelque chose d'aussi impressionnant que les murs qui se disloquer, mais une sorte de liquide étrange, bleuté. En montant les trois marches menant au socle, je sentais une étrange sensation, comme si il y avait une présence, juste devant moi. En me retournant pour voir s'il y aurai quelqu'un au alentours, je m’aperçus que j'étais absolument toute seule dans cet endroit.

 

Je me suis avancé de quelques pas, il suffisait désormais que je touche le liquide.

Mais j'ai hésité, et si j'avais mal compris son instruction  ? Si je le renverse  ?

Tel était les questions qui me faisait trembler de terreur.

 

Mais j'avais aussi peur que ce gardien vienne me crier dessus, j'ai eu du mal à digérer les injures qu'il a profané à mon encontre. Il fallait que je le fasse  !

J'ai approché doucement ma main vers ce liquide.

Il semblait épais et d'un bleu foncé trouble, assez étrange.

Cependant, au moment de toucher, une bulle me surprit un moment jusqu'à ce que je me décide enfin à le toucher.

 

A peine mon doigt effleura ce liquide froid et visqueux que j'entendis comme une explosion lointaine, le temple se mit à faire un bruit de tremblement, de la fine poussière tombait du plafond, mais en petite quantité.

 

Instinctivement, je me suis mis à reculer, regardant alors ce spectacle grandiose.

Le liquide se mit à bouillir, comme si c'était à présent de l'eau, mais gardait sa couleur d'origine. Bien vite, le liquide se mit à déborder, à la manière du lait sur le feux.

 

Le liquide tombant abondamment du socle, pourtant, ce bol ne pouvait contenir un litre, au bas mot. Mais il y en avait bien plus, comme si le bol pouvait en créer de lui même. Je me suis mis à reculer du sceau, tombant alors des trois marches tout en reculant à l'aide de mes bras. Le sceau semblait se nourrir de ce liquide, l'absorbant rapidement.

 

Le sceau se mit à briller, à l'instar du liquide qui se mit à se mouvoir vers le haut, comme s'il n'était plus soumis à la gravité, lui aussi.

L'instant d'après, le temple s'est mis à trembler, le sol se fissurer, j'avais si peur, j'ai cru que j'avais encore fait une erreur. J'étais fini, les gardiens allaient me tuer pour avoir osé faire du mal à leur père.

 

Mais j'avais heureusement tort. Une fumée rouge s'échappa en masse, des flammes jaillissent du sol. La fumée et les flammes s'étendaient sur toute la hauteur.

Apeurée, je ne pouvais qu'être le témoin de ce spectacle, je vis bientôt, à travers la fumée quatre paires de yeux rouges orangés.

Elle regardait au loin, mais bien vite, les yeux se tournèrent vers moi.

Mon corps, mon esprit ne pouvait supporter cette sensation si étrange et malaisante.

 

Quelques instant plus tard, je vis alors la chose qui se dresser devant moi.

Il était immense, tout simplement immense  ! Sa taille devait facilement dépasser un immeuble d'une dizaine d'étages  !

Il avait également quatre bras, sa tête avait une forme singulière et plus grosse que son corps. Son corps, comportait de drôle d'écriture, probablement celle du sceau.

Mais surtout, il n'y avait pas ses jambes, seulement son torse, le reste semblait être dans une sorte d'autre dimension, et caché par de la fumée rouge.

 

Il mit un moment à m'observer quand il prononça ses premiers mots.

 

-Salutation, petit être. Ses mots résonnaient et traversaient mon corps, comme une lame invisible, mon esprit, lui était sur le point d'exploser face à sa puissante voix.

Le temple lui même se plier à sa puissance, sa voix portait en écho à travers toute la pièce. Et sa voix à la fois grave et douce ne laissait personne indifférent, même s'il n'avait pas cette puissance que je pouvais pressentir.

Il se mit à poser deux de ses bras sur les piliers à coté de lui, un autre non loin de lui, et posa son dernier juste à coté de moi.

 

Si petit, si faible... Et pourtant, tu as survécu aux dangers de mon temple, petit être. Il s'abaissa à moi, comme pour m'observer.

Dis moi, comment as tu pénétré dans mon temple  ?

 

Il me regardait alors un moment, regardant au plus profond de mon âme, mais j'étais bien trop effrayé pour lui répondre.

 

Pas de réponse  ? Serai tu effrayé par ma présence  ? Pourtant, tu es allé de ton plein gré, et tu m'as appelé.

 

Il m'a ensuite regardé un moment, il semblait se méfier de moi, mais son visage s'est adouci en me voyant apeuré comme j'étais.

 

Tu me fais pitié, petit être chétif, alors dis moi au moins ton nom. Et je te dirai qui je suis, veux tu  ?

 

Je lui est alors répondu avec malaisance, je dois l'avouer. Mais il fut patient en mon encontre.

 

Lilith, c'est un drôle de nom que tu portes.

Je m'appel Valthalmasorounorzoulokiralkruzik. Mais tout le monde m'appelle simplement Orzoul. Je suis un Zolkian, natif de cette splendide planète Zolke.

Je suis âgé de 12.111.678.603 ans.

Le temps passe si vite, bien trop vite pour moi.

Je suis aussi lassé d'être dans ce monde. C'est pourquoi je ne viens en ce monde que très peu de fois.

Je suis venu car c'est un cas exceptionel. Un être chétif, parvenant à survivre dans un de mes temples, je trouve ça extraordinaire.

Mais comme tu l'as constaté, nos temple ne sont plus protégés, nous survivons, comme toi tu l'as fais.

 

Tu sais, Lilith, j'ai mon monde bien à moi. Et les gardiens morts au combat viennent se reposer à mes côtés, un endroit où nous nous retrouvons.

 

Quand à toi, tu es venue à nous à un moment critique. L'entité s'est réveillé depuis peu en ces lieux. L'un des derniers temples qui n'était pas encore corrompu. Je ne peux me résoudre à envoyer l'un de mes fils.

 

En revanche, toi tu le peux. Tu es neutre, tu n'as aucun pouvoir, tu n'es pas non plus puissante, et tu n'as rien de spécial. Mais ces manques en font de toi une qualité insoupçonnée dans nos temples.

 

Je sais à quel point tu dois être effrayée, après tout, j'ai connu de nombreuses guerres, la peur, la mort était palpables.

Mais si tu pouvais faire cela pour nous, nous te serons infiniment reconnaissant. Petit être, Lilith veux-je dire, je suis sûr que tu dois te demander pourquoi tu es censé nous aider, alors que l'un de nous aurai pu te tuer.

 

Mais sache une chose, j'ai lu tes pensés, j'ai vu un être seul, et espérant te serrer dans ses bras.

Tu dois être vraiment seule pour avoir créer un ami imaginaire avec autant de potentiel.

 

Il est presque complet, mais ne pourra jamais devenir réel. Après tout, ce n'est qu'un ami imaginaire, n'est-ce pas  ?

 

Alors, voici ce que je te propose, ma petite Lilith.

Je vais accorder ton vœu, je vais rendre ton ami réel, est-ce que cela te vas  ?

 

Je lui ai alors répondu un «  Oui monsieur  » Sa tête paru amusé.

Monsieur  ? Je suis Orzoul, je ne m'appelle pas «  monsieur  » ce n'est pas très grâve.

Dis moi aussi comment s'appelle ton ami, et qu'es tu donc ?

 

Levenloze, et humaine lui ai-je simplement répondu. Les peu de mots que je prononcer semblait le troubler.

 

Tu as l'air d'être toujours effrayée par moi, n'est-ce pas  ? Viens, approche toi. Je me suis alors rapproché, comme avec le gardien, je ne pouvais faire autrement tant j'avais peur. Il leva une de ses larges mains afin de la mettre derrière moi, il toucha à peine mon dos. Il était doux, malgré son énorme taille, et pour la première fois que je suis rentré dans ce temple, je me suis sentis apaisé. Il m'adressa un sourire tendre, pour la première fois et me dit ces quelques mots.

 

Je t'accorderai ton vœu, tu seras la bienvenue dans mes temples.

Tu auras une famille, une vraie et tu seras entourée de ton ami que tu chéris tant. Aide nous, petit être timide, et je ferai de ta vie un rêve éveillé. Nulle vie ne pourra être plus belle que celle là, je sais que tu peux le faire, mais pour cela, ai confiance en toi. Crois en toi comme je crois en tes capacités.

 

Ne laisse personne te rabaisser, car personne ne vaux mieux que toi. Qu'il soit physiquement plus fort, plus puissant, plus intelligent ou plus vieux que toi.

Tu es avant tout un être vivant. Tout être méritent un immense respect.

 

Apprends à te relever à chacune de tes chutes, car nombreuses serons tes défaites. Apprends aussi à te maîtriser dans tes victoires, et sourit à tes ennemis. Montre leur de quoi tu es capable et respecte tout le monde. Dans la douleur comme dans la joie.

 

La vie en ces lieux n'est pas un endroit convivial, mais je suis sûre que tu pourras trouver ce que tu cherches le plus en ce monde. Le bonheur.

Le bonheur d'avoir enfin un but, d'avoir des personnes qui tiennent à toi.

Litith, petite humaine curieuse et timide. Acceptes tu de nous aider  ?

 

Orzoul semblait dépendre de moi, mais l'hésitation mit un moment de vide, son visage marqué par l'inquiétude de mon refus. Je me mis à lui sourire, et je finis par accepter.

Pour les aider, mais aussi et surtout pour toi Levenloze.

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