3ème partie. Découverte inquiétante.

Découverte inquiétante.

16/12/2016

 

 

La nuit, en ces lieux fut des plus mouvementés depuis cet accident stupide. Le soleil, baigna alors les lieux de ses douces lueurs. Alors que la forêt reprenait forme, et que la faune et la flore redevenait normal. On y entendait de drôle de bruits, c'était le révéil habituelle et quotidiens des deux amis ainsi que les monstres. Tous ne pouvait faire autrement que de se lever, car la cacophonie produite par la forêt elle même pouvait faire se lever les plus fénéant tant c'était impressionnant. Les arbres grondaient dans un bruit de craquement, comme s'ils s'éffondraient dans un gros fracas. Les animaux aussi poussaient leurs derniers rugissements à travers toute la forêt. Créant ainsi, à eux tous, un bruit encore jamais entendu à travers les âges, un bruit des plus extraordinaire.

Vanillova elle seule prenait son petit déjeuner, mais le silence fut vite troublé par la très grande énergie de Levenloze qui ne cessait de demander a son amie de continuer la suite de ses aventures le plus vite possible.

 

 

« -Ho misère Levenloze... Commença Vanillova, sa voix laisser percevoir son immense fatigue. Il est 5 heure et quelques, laisse moi manger mes céréales miel-popizz avant. Fit Vanillova, pensant sentir ses yeux couler de ses orbites tant la fatigue lui piquer les yeux. Levenloze lui souriant grandement en signe de réponse. La fatigue n'était marqué chez lui que par ses poils en désordre.

 

-Hoo aller Vanillo ! Courage ! D'habitude, tu as plus de nerf ! Que s'est-il passé ? Demanda Levenloze en levant son sourcil, il avait ommis de mettre son masque d'os cette mattiné là. Mais rare était les fois où il ne le mettait pas, ayant, jadis, expliqué à son amie que son masque lui donnait l'air d'un chic type.

Elle ne lui répondit cependant que par un baillement. Il l'a regardait un moment, un peu déçu, alors qu'elle remplissait son bol de lait. Finalement, il se tourna vers les petits monstres, eux, en pleine forme. Il commença alors à les mener hors de la cuisine avec lui.

 

Aller, on va laisser, la pauvre est atteinte de Flemingite-aigüe ce matin. Plaisanta Levenloze en quittant la cuisine.

 

-Hey ! Fit bien vite Vanillova en entendant ses paroles, versant ses miel-popizz en les regardant s'éloigner pour aller au salon.

Une bonne demie heure plus tard, elle rentra alors dans le salon. Tous l'attendaient patiemment.

 

-Alors ? Tu es révéillée maintenant ? Il s'était retourné vers son amie qui pris place à son siège, baillant, ouvrant très grand sa bouche, mains devant celle ci tout en s'affalant sur son siège.

 

-Ouais, je crois. S'essuyant les yeux, des petites perles de larmes s'était formés, ayant manqué de couler sur sa joue. C'est dingue ! Poursuivant alors. Ce satané écureuil ! Il n'a pas cessé de rugir et détruire quelques petits arbres durant la nuit. Enfin, bref ! Aller, je vais continuer mon petit tour et ce sera ton tour Lenzo.

 

-C'est logique ma fois. Fit Levenloze, aimant la taquiner le matin, Vanillova mettant un moment avant de comprendre, de raisonner, et de parler correctement, durant une bonne heure. Et c'est pourquoi il en profiter sans aucune forme de pitié, l'a taquinant autant de fois qu'il le pouvait. S'en amusant terriblement.

 

-Aller Vanillo ! Du nerf ! Se parlant à elle même avant d'essuyer ses yeux. Ho misère, je suis désolé, sincèrement, mais... baillant une fois de plus C'est chaud ! Je suis crevée de chez crevée.

 

-Tu... Tu vas bien ? Demandant Levenloze avec une pointe d'inquiétude.

 

-Oui, oui ! Juste un instant que je me réveille une bonne fois pour toute ! C'est pas une simple fatigue qui m'aura ! Je suis une Valthivanillovaal ! De quoi j'ai l'air si je ne peux lutter contre mon propre sommeil ?

 

-D'une personne normal qui a besoin d'heures de sommeil supplémentaire ? Répondit-il non sûr de lui. A ces mots, elle écarquilla les yeux, comme complètement réveillé.

 

-C'est bon !!! S'écria t-elle vivement, n'ayant, en un cours instant dérapé sur le plan émotionnel, Levenloze en restant bouche bée. Ne l'ayant jamais vue aussi vive. Vanillova se reprenant.

Pardon, j'ai... Disons dérapé. enfin ! Je suis en forme maintenant, mes céréales ont fait effet sur moi. Fit-elle en se frottant les mains.

 

-Vanillo ? Qui y a t-il dans ces céréales ? Le demandant avec une pointe de méfiance.

 

-Hé bien, tu le sais, le miel produit par l'arbre. Lui répondit-elle aussi naturellement, comme si ce fut normal.

 

-U un arbre qui fabrique du miel ??? Il écarquilla les yeux alors que Vanillova le regardait avec étonnement.

 

-Oui ! L'arbre ! S'écria t-elle à nouveau Aurai tu oublié que nous ne sommes pas dans une forêt normal ? Tu ne t'en souviens pas ? Qu'une journée, une ruche d'abeilles s'est installé sur l'un des arbres, une soirée. Cette arbre, en grandissant à « gober » on va dire la ruche entière et lui a permis de muter, depuis il fait son propre miel. Il est maintenant recouvert de cette substance poudreuse sur tout l'écorce. Et dont je m'en sert pour en recouvrir mes céréales.

Mais revenant aux faits, voulez vous ? S'adressant à tout le monde, les monstres sautiller sur place, étant de véritable adorateurs, si ce n'est des fétichistes pour leurs histoires. Celles ci, racontés avec amour, passion et enthousiasme, tandis que Levenloze se leva bien rapidement avant d'allumer la cheminée de ses flammes. Les bûches installés plus tôt par Levenloze lui même prirent feu en un seul instant. Bien vite, la salle fut baigné d'une douce chaleur.

Il cria alors, peu après son enthousiasme.

 

-Oui je veux ! NOUS voulons ! Veux-je dire. Souria t-il en s'asseyant alors que Vanillova poursuivit.

 

-Oui, oui, calme toi, j'allai raconter de toute façon, fiou ! Souffla t-elle. Hé bien Lenzo, si il y a bien quelque chose auquel tu ne changera pas, c'est bien ta bonne humeur explosive. Bon, on en était au moment où j'ai rêvé de toi ? C'est ça ? Il hocha la tête. Il me semble oui, alors donc reprennons !

Elle se frotta les mains une seconde fois. Cette action en était devenue habituelle. Elle poursuivit bien vite, le sourire aux lèvres, son enthousiasme évident.

Suite à ce mystérieux rêve donc, je m'étais reveillé en sursaut. En fait, comme ce matin là. Maudite sois cette fôret... soupira t-elle, continuant son récit. Le soleil n'étais pas encore levée, ou du moins, les premières lueurs du soleil éclairé à peine mon environnement. Un peu comme aujourd'hui. C'était une fois de plus le froid qui m'avais reveillé. Un sacré défaut, dont à l'époque je voulais y remedier.

Soudainement, l'idée de visiter cet étrange endroit me traversa l'esprit. Avec lui, un nombre incalculable de possible scénarios. Tous se mélangeaient. Les idées venaient en masses ! ça aller, ça partait. Des idées toutes plus dégeantés les unes que les autres !
Mais celle qui me venait souvent à l'esprit, c'est celui d'un renouveau ! Une aventure qui changerai ma vie ! Elle souria alors, nostalgique. Ho mon dieu quand j'y repense, je voulais, jadis, de l'aventure ; de l'action ; du drama même ! J'en voulais et j'allais être servie à un point que vous ne pouvez même pas imaginer ! Riant doucement en y repensant. Cette idée était profondément encré en moi, en mon âme même d'aventurière. Celle ci poursuivait mes moindres pensées.

Il fallait que j'y aille, et ceux, quel qu'en soit le prix !

Pour cela, il fallait retourner chez moi, enfin, mon autre chez moi. Vous m'avez compris. Donc, je devai retourner chez moi pour y prendre mes affaires d'expéditions.

Certes, ce n'était pas vraiment un matériel de professionnel ou un minimum adapté à l'activité auquel je comptais m'adonnée cette soirée jadis. Mais cela me suffisait amplement.
En revanche, toutes mes affaires était chez moi. Tête en l'air que j'étais...

-Et que tu es toujours. Interrompa Levenloze en souriant largement, Vanillova lui répondit par un un sacré regard avant de reprendre.

-Que je suis... Je n'avais rien pris sur moi donc.

En revanche, cela m'étais égal, puisque je savais que toute ma « famille » dormait en cette douce matinée.

Rentré à la maison, il ne fallait en aucun cas réveiller quiconque. Je suis donc passé par le salon, ma mère dormait seule sur le canapé clickticlack. Je me suis alors précipité en douceur vers ma chambre. Elle était bien petite, mais elle me convenait parfaitement, il y avait ma grande mezzanine, et... C'est tout.

J'ai alors ouvert mon grand placard, intégré à ma mezzanine.

Voici donc mes affaires que j'ai préparé pour l'occasion :

-Ma lampe, bien évidemment, de couleur noir

-mon brassar pour tenir ma lampe sur mon avant bras, de couleur noir.
-Mon lourd manteau noir.

-Mon écharpe noir.

-mes gants noir.

-Mes chaussures de randonnée...Noir

-Des biscuits que j'avais judicieusement caché dans un endroit secret de ma mezzanine, de couleur noir. C'était des Oléosses.
Et enfin, j'ai pris une couverture ainsi qu'une bouillotte pour mon chez moi. Toujours de couleur noir. Car bien que je savais que mon aventure allais être trépidente. Jamais de ma vie je n'avais songé une seule seconde que mon aventure serai aussi périlleuse.

Les affaires réunis, je me suis hâté, doucement de partir de cette infâme endroit.

La sortie était non seulement une délivrance, mais également le commencement de mon aventure. Cependant, je ne voulais y aller seulement la nuit. Pourquoi donc me diriez vous ? Tout simplement parce que je voulais marquer le coup !

-Marquer le coup ? Demanda t-il en riant un peu. Comment une simple nuit pouvait marquer le coup d'une visite dangereuse à la base par le simple fait de traverser le pont ?

-Hé bien... Hésitant. Honnêtement, c'était mon délire, j'avoue que c'était un peu bête de penser de cette manière, ça m'aurai facilité la vie.

Mais au lieux de ça, j'ai préféré me goinfrer de sucrerie, ma réserve ne durait que peu. Mon frère me volait fréquemment mes gâteaux, alors s'en était devenu une habitude de tout manger le plus vite possible.

Enfin je vous passe les moments où je me suis gâvé de sucrerie, et uniquement de sucrerie. Bien que ce fut un moment merveilleux, car c'était, à mon insu, mon dernier festin aussi conséquant de gâteaux, et autres sucreries absoluement ex-quis. Elle fit un petit moment de pause, semblant fouiller le tréfond de sa mémoire.

Ho misère... Elle se souvenait de l'époque avec encore plus de nostalgie. Les milkath. Reprit-elle. Les mem's, les Kin'ds, les roulochococos, les Chocovolauzores, les tréssés sucré du monstre intrépide …

 

-Vanillova ? Ces gâteaux et sucreries n'existe même pas. Interrompa de nouveau Levenloze. Il froncer les sourcils en l'a regardant.

 

-Oui, et c'est bien domage ! Répondant avec vivacité, reprenant cependant son récit.. Je me suis alors préparé. J'ai enfilé mon écharpe, mon lourd manteau noir, j'ai ensuite mi mon brassart avant d'y coincer ma lampe.

La nuit était tombé depuis peu, aussi je pouvais bien voir sans l'aide de ma lampe.

Tout en marchant, je ne pouvais m'empêcher d'imaginer, de nouveau quel genre de surprise j'allais peut-être tomber.

Un trésors caché ? Des simples grabouillies ? Un endroit féerique, un peu comme le monde de Narniavoir.

 

-Ho non, Vanillova, tu es sérieuse ?? Faire un jeu de mot aussi nul que ça sur ce chef d'oeuvre ?

 

-Je ne le ferai plus, promis ! Elle ponctua alors ses paroles par des gestes. Croix de bois, croix de fer, si je mens... Je suis une menteuse. Plaisantant sans retenue. Bon, je reprends. Souria t-elle grandement, étant quand assez fière de sa blague. A la vue de ce merveilleux endroit, j'en fût assez réticente aux premiers abords.

C'était peut-être ma première aventure, et je trépider d'impatience à l'idée d'y entrer. En revanche, j'éprouvais une tout autre sensation pour la première fois de ma vie. J'avais comme un très mauvais présentiment.

Cependant, je sentais de nouveau cette étincelle, et de cette étincelle jailli une flamme aussi ardente que le feu des volcans. J'ai alors franchi le premier pas, puis le deuxième dans un endroit qui me semblait être un autre monde.

Ce n'est qu'un tunnel, me dirai vous. C'est vrai, mais pas pour moi.

Je ne sortais jamais, je ne faisais jamais rien. C'était donc pour moi une grande première. Mais je divague. En marhant dans le tunnel, je ressentais de la joie ; de l'exaltation ; mon cœur palpiter aussi, mais surtout ! Je me sentais enfin vivante.

L'endroit était entièrement plongé dans une très grande obscurité. La portée de la lumière de ma lampe, aussi bien sois t-elle, ne suffisait pas à allumer à plus de cinq mètres devant moi. seule mes bruits de pat, ainsi que le bruit des gouttes d'eau se fracassant contre le sol de terre durcie se faisait entendre. Ces bruits ponctuer ma traversé. Seule, et persuadé d'y découvrir quelques chose de fantastique, je poursuivais mon chemin, sûre de moi. Je ne sais pas vraiment combien de temps je me suis mis à marcher dans ce tunnel à la fois sombre et, semble t-il l'être, infinie, mais... J'ai finis par ressentir un pincement au cœur.

Ce pincement au cœur n'était pas sembable à celui qu'on a lorsqu'on passe un permis, ou lorsqu'on va chez le dentiste, non. C'était bien plus puissant. A mesure que je m'enfoncé un peu plus dans ce tunnel inquiétant, l'idée d'être suivit par quelqu'un m'est venu à l'esprit. Je me sentais tellement mal, je m'arrêter de temps en temps pour écouter. Seul les bruits incessants des gouttes d'eau se fit entendre. En fait, j'étais tellement stressée que l'entente même des gouttes d'eaux suffisait à augmenter ma peur qui grandissait, et grandissait sans jamais faillir.

Levenloze se mit à sourir, interpellé par une telle réaction, elle s'arrêta un moment.

Levenloze ? Qu'est-ce qui te fais sourire ?

-tu verras, tu verras. Lui répondit-il tout simplement, voulant encore garder son secret juqu'à ce que ce soit son tours. Elle reprit néanmoins tout en lui jetant un dernier coup d'oeil. Décidant de poursuivre en regardant les petits monstres.

-Donc je disais que ma peur devenait de plus en plus incontrôlable jusqu'à ce qu'au bout d'un moment. Alors que je marchais non sûre de moi, quelques part, au fin fond même des ténèbres, quelques chose m'attendait. Je pouvais entendre le bruit d'une respiration. Elle venait de derrière. Ce bruit recommença à de nombreuses reprises. La chose semblait se rapprochait de moi, car sa respiration devenait un peu plus distincte. Elle était lourde, sinon terrifiante.

Je ne peux exprimer ma peur tant elle en fut grande. Ce n'était pas de la terreur, c'était bien plus que ça.

Je n'oser bouger pendant quelques secondes, j'avais comme une puissante douleur au ventre. Mon instinct de survie, lui m'hurlait de courir le plus vite possible et de m'en allait de cette horrible endroit. Chose que que je fis. J'étais comme contrôler par une force primitive incrontrôlable.

Ma tête, mes jambes, mon corps n'était plus miens. Il fallait fuir ; il fallait s'écarter du danger ; il fallait que je survive !

J'ai courrue, courrue aussi vite que mes jambes me le permettaient alors que quelques chose me fit tomber à terre.

Mais je ne sentais, pour le moment, aucune douleur. J'en ai alors profité pour tenter d'entrevoir ce que serai cette éventuelle chose derrière moi. Mais ma lampe ne montrait rien d'autre que le tunnel vide, ainsi que les murs de pierres vieillie et humide.

J'ai attendu en fixant les ombres tandis que mon cœur battait à la chamade.

Cependant, il n'y avait rien du tout, peut-être que mon imagination m'avait joué des tours.

Mais ce cet instant, je ne voulais qu'une chose ; c'était de rentrer chez moi.

Tout en me relevant, j'ai éclairé une petite pierre d'un rouge vif. Elle brillait d'une lueur qui me réchauffait le cœur. Instinctivement, je me suis approché de cette mystérieuse pierre. Cependant, elle était enfoncé dans la terre à la fois humide et durcie par une sorte de couche de calcaire.

« Ce sera ta récompanse pour ton courage, Lilith » me suis-je dis. Mais tout en creusant autour, je m'étais aperçu à quel point elle était solidement encré sous terre. Mais elle était si belle, sa couleur vive m'enchanté, il fallait qu'elle soit en ma possession.

A force de pérsévérance, et de détermination. J'ai enfin pût l'a dénicher de la terre. Mais... Cette pierre n'était pas une simple pierre. Elle était ce que les gardiens apppelle « l'Orthivang » ou une sorte de sceau placé de manière temporaire en attendant que le vrai sceau soit réparé et replacé.

En ma possession, je sentis bien vite le sol se mouvoir, mais avant même de comprendre ce qu'il m'arrivais. Je me suis faite entraîner par la chute de la terre dans un fracas assourdissant. Tout en glissant, je n'étais plus dans la capacité de penser. Je me faisais entraîner vers la chute qui allait sûrement marqué ma fin. La douleur était palpable, malgré le torrent d'image tournoyant. Je glissait encore et encore jusqu'à ce que me tête heurta quelque chose de dur.

Et voilà, j'ai finis mon tour. Vanillova se frotta les mains, se mettant alors sur son siège. Mais Levenloze ne l'entendait pas de cette oreille, il se redressa alors et fit alors sa mimique la plus adorable avant de commencer.

 

-Vanillova ?

 

Mm ? Qui y a t-il ? Elle le regardait alors, pouvant en un seul regard, deviner sa demande. Ho non, Lenzo, je suis fatigué, et puis on avait dis un tours chacun.

 

Mais ! Mais tu en arrives au moment cruciale ! S'il te plaît Vanillo ! Ne fait pas comme la série humaine « The walking life almost dead » !

Je sais que c'est mon tour, mais... Pourrions nous faire une exception ? Ton histoire est tellement captivante, je l'adore !

 

-Mais la tiennes l'est tout autant, bon. Laisse moi préparer mon thé au caramel, et j'arrive. Je vais le faire, mais toi ! Tu feras la même chose, ok ? Sinon, on va pas suivre, il y aura un décallage, et ce sera n'importe quoi.

Levenloze semblait nageait dans le bonheur, sa queue remuant en tout sens.

Dans la cuisine, elle pouvait entendre son ami criait sa joie alors qu'elle boullantait son eau. La journée allait être des plus merveilleuse.

 

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Date de dernière mise à jour : 30/01/2017

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