1ère partie.

Premier épisode: L'idée naissante.

 

Vanillova vous invita à entrer dans le salon, Levenloze lui y était déjà présent, ravivant les flammes avant de s'asseoir sur son fauteuil respectif alors que Vanillova s'installait dans le sien. Étant des invités pour quelques jours, ils acceptèrent tout deux de raconter à tour de rôle leurs histoires. Etant longue, ils prendront le relais et raconteront leurs histoires sous forme de "parties" Vanillova précisant qu'ils s'arrêteront à chaque évènement important, vous expliquant aussi, selon ses dires que "chacunede nos histoires sont à la fois semblables et très différentes." Vanillova attendant que vous soyez bien installait pour commencer.
"-Bien, est-ce que tout le monde est bien installé ?" commença t-elle, en vous regardant à tour de rôle.
"-Je suis prêt ma douce chouquette!" Fit Levenloze, souriant largement, montrant ses grandes dents, visiblement impatient d'entendre son hisoire.

"-Alors, nous y voilà enfin!" Elle s'installa un peu mieux sur son fauteuil vous jetant un léger coup d'oeil à vous et son ami. Levenloze lui, dévorait déjà avec avidité sa réserve de chocolat sur la table à côté de lui. "J'espère sincèrement que vous êtes bien installé, car mon histoire est bien longue." Se raclant la gorge avant de poursuivre, mais un peu perplexe.

"Alors...Par où commencer?" réfléchissant un instant. "Ha oui! ! Par là ! Cette journée fût inoubliable, dans le sens où ce fut ma dernière journée au lycée.
Et comme tous les jours, les matiné
es étaient si dur, et si pénible. Mais ce jour ci,
j'ai pu me lever presque aussitôt. Non pas parce que j'avais passé une excellente nuit, bien au contraire même, mais c'était belle est bien parce que j'utili
sais mon imagination.
Car oui, jadis, je carbur
ais littéralement avec mon imagination. C'était mon havre de paix.
Mais malgré l'incroyable histoire que j'avais fraîchement imaginé, mes yeux se fermaient d'eux même. J'avais passé la nuit à jouer à Skyrim."
 Souria t-elle, en se remémorant son ancienne vie." Ce fut le bon vieux temps de Skyrim, chaque matin, je regrettais amèrement ma soirée à jouer à ce jeu. Mais je divague un peu.
Je vous passe les détails jusqu'à l'arrivé
e à la gare. Celle ci était magnifique! Tout en arrivant à l'entrée, je prenais plaisir à prendre les journaux, distribuégratuitement par cette adorable personne.
Les jours se ressembl
aient, comme si je vivais la même journée en boucle et en boucle. Mais malgré cela, j'éprouvais une grande joie, car je savais que le dernier jour avait sonné. Autrement dit, je savais que je pouvais de nouveau enfin retourner à mon repère, et jouer aux jeux vidéos autant que je le désirer! Tout en montant les escaliers, je ne pouvais m'empêcher de plonger une fois de plus dans mon petit monde à moi, et rien qu'à moi!

-Attends! Je suis désolé de t'interrompre, mais tu te rappelles de ce que tu imaginais?" Demanda Levenloze.

"-Non, non, pas du tout." Répondit-elle, non sûre d'elle. "Vois tu, imaginons que ma mémoire c'est un tableau de peinture." Elle se redressa alors, utilisant ses mains pour appuyer ses paroles à présent. "Imaginons aussi que mes idées, ce que j'ai vue, entendu, ce soit la peinture utilisé." Elle réfléchissait visiblement intensément, cherchant les bons mots.
"C'est comme... Mélanger les peintures! Oui voilà! Je crée
 alors des choses nouvelles avant de les appliquer, ainsi les idées s'enchevêtrent les unes sur les autres, comme... un méli-mélo assez complèxe." Expliquant ceci en faisant de drôle de mimique, aussi bien avec son visage que ses mains, reprenant bien vitre. "En revanche j'en oublie instantanement la première idée que j'ai posé, et ainsi de suite. Mais certaines idées sont si belles, si unique, que je ne peux que les garder. Et un jour, peut-être que ce tableau ressemblera à quelque chose d'ailleurs." Levenloze lui, leva un sourcil durant ses explications, ne semblant pas comprendre ses dires, Vanillova vous jette alors un petit regard, puis à Levenloze.
"Heuumm... Vous avez compris mon explication? Je vous vois me regarder, mais je ne suis pas sûre que ce soit le bon exemple, si?
"
-On va dire qu'on a compris, enfin, je te laisse continuer, tu as fais quoi ensuite ?" Demanda Levenloze, enfournant un morceau de chocolat en bouche.

"-Mhmm..." Perplexe, cherchant au plus profond d'elle même. "tu m'as fais perdre le fil, attends..." Elle réfléchissait intensément, regardant dans le vide tout en entrouvant la bouche, comme si elle parlait, mais aucun son en sortit avant qu'elle écarquille les yeux, ayant visiblement retrouvé la mémoire. "Ha oui ! Oui! C'est bon!" Reprenant avec tout autant d'enthousiasme. "Alors, comme j'ai dis, j'adorais me plonger dans mon petit monde si doux et si frais de mon imagination.
Tout en montant les dernières marches du deuxième escalier, je ne pouvais m'empêcher de regarder les alentours, un de mes nombreux réflexes que j'ai.
Mais il y avait quelques chose, oui, quelque chose qui me donn
ait le sourire à chaque fois, savez vous ce qu'est cette chose ?" Elle souria, vous regardant à tour de rôle en attendant une réponse.
"
Les distributeurs de surcreries !" S'exclama Levenloze, sûr de lui. Vanillova ria à l'entente de sa réponse.
" Mais non patate ! Les trains bien évidemment !

-Patate ? Ne suis-je suis pas plutôt ton Patapouf adoré ?" Vanillova souria d'autant plus à l'entente de ses mots.
"-Ho mon dieu. Bien sûr que tu l'es, tu es mon ptit Patapouf adoré!"

Elle lui souriait, avant de vous regardez à nouveau, reprenant par la suite. "Les trains comme j'ai dis était une véritable obsession, leurs mécanismes, le bruits de leurs moteurs, le principe même du train me fascinait. Mais ce matin là, il n'y avait guère de trains, et la gare était bien vide. Il était certes bien tôt en cette gare." Elle fronça les sourcils, réfléchissant un moment. "Je crois qu'il était 6h37 mais il avait toujours du monde, car le train en direction de Paris, ou de Marseille circuler à ces heures là, enfin bref!
Il n'y avait vraiment personne, la gare était aussi vide que la tablette de chocolat que tu
 viens de finir Levenloze.
La gare était par conséquent bien calme, mais fort heureusement, je pouvais entendre l'envol
 de certains pigeons, ainsi que le roucoulement d'un d'eux, sûrement pour éloigner ses conccurents. Quand enfin mon train est arrivé, ce fut pour moi, mon moment de délivrence, et de joie. Non seulement mon train était à l'avance, mais en plus! J'était la seule personne qui allait prendre ce train. Aucun "concurrents" potentiel pour aller à MA place.
Quand enfin, il s'est arrêté pour de bon, je m'empress
ais d'appuyer sur le bouton afin d'y rentrer, comme à mon habitude en fait. Aussitôt ouvert, je me suis alors precipité vers ma dite place, elle était si parfaite.
Il y avait une petite fenêtre rien que pour moi, les sièges étaient d'un comfort des plus exquis! Surtout du fait qu'il y avait le chaufage en hiver et du vent bien frai
s en été. Mon siège était aussi non loin des toilettes, ce qui m'arrangeait, car j'avais souvent tendance à y aller, cela faisait aussi partie de mes habitudes.
Souvent, je m'endormais dans une position assez étrange, mais si confortable! En fait, je relev
ais le siège et, je m'endormais paisiblement, un pur régal!" Elle s'arrêta un moment, voyant Levenloze s'impatienter.
"Qu'y a t-il donc Lenzo?" Amusé par sa posture et ses petites mimiques propres à lui.
"-S'il te plaît, Vanillo, peux tu en venir au moment où tu m'as crée, s'il te plaît?" Fit-il tout en faisant des yeux doux, ayant l'habitude de le faire en voyant qu'il parvenait toujours à convaincre Vanillo de cette façon.
"-Mais! Mhmmm... Bien! Tu as gagné mon grand, mais laisse moi poser le contexte, veux tu?
-Oui, mais fais vite!" Répondit Levenloze impatient. Sa queue remuant en tout sens, ayant cet habitude de le faire en étant emplie de joie. Les objets, et meubles ayant été enlevés par conséquent pour éviter tout accident malencontreux. Vanillo souria alors en le voyant, aimant le voir ainsi, poursuivant alors.

"-Bien, bien, allons alors à l'essentiel!" Elle regardait Levenloze en souriant, le tout en frottant ses mains, s'installant un peu mieux avant de poursuivre son récit.
"C'était une douce soirée dans cette bonne vieille ville d'Ales. J'étais dans la salle 110, près de la porte d'entrée, je regardais les autres élèves qui s'en allait, tantôt rigolant avec leurs amis, tantôt sérieux, voir même seuls. Certains jetaient un petit regard curieux vers moi.

J'étais en étude, enfin, si je peux appeler cet heure "étude". J'étais sans nul doute la seule élève restante du lycée, souvent seule dans cette classe si chaude en été, je n'avais guère de devoirs. Non, en fait, je n'en avais jamais pour être exacte. En fait, ça m'arrangeais, je n'ai jamais aimé les devoirs. Et par conséquant, je devais donc attendre ainsi jusqu'à 18H00 pour prendre mon train de 18H26." S'arrêtant un moment tout en regardant son ami. "je vais y venir, patience Lenzo!" Reprenant en voyant Levenloze se calmer.

Bon. Ce jour là donc, je n'avais, comme à mon habitude, aucun devoirs à faire, je ne cache pas que j'étais ennuyé de cette situation fort déplaisante, j'ai alors sortie mon cahier de brouillon premier prix, et je me mis à te dessiner" Levenloze souria alors plus grandement, suspendu à son histoire, arrêtant un moment son geste alors qu'il allait manger, le mettant en bouche avant de mâcher. "je ne savais que faire comme dessin, mais je n'avais rien en tête quand je me suis mis à poser délicatement ma mine sur le papier. Mon crayon n'était pas vraiment taillé, et j'avais complètement oublié mon taille-crayon.

Je me suis mis alors à te dessiner, doucement, ta tête se formait, elle ressemblait à un un truc, je ne saurais dire quoi. Je fis alors le reste du corps, et le resultat était plutôt plaisant, j'ai alors eu comme une révélation, toi, Levenloze, tu me plaisais. Tu avais quelque chose de spécial, mais je ne serais dire pourquoi.

Le jour suivant, j'avais pris mon cryterium, je me mis à te redessiner, toujours de profil, tu étais plus grand et tu faisais moins brouillon, une fois fini, dans le train, je t'ai alors mis dans mon sac.

A mes grandes heures perdu, je t'imaginais, parler courir, tu me façinais de par ta simplicité. Je t'imaginais doux, innocent et à la fois très timide, un peu comme moi en fait. Mais aussi doué d'une très grande force pour me protéger, il faut dire qu'avant, je n'avais pas vraiment d'amis, j'étais continuellement seule, dans ma chambre, je m'occupais l'esprit en jouant à des jeux vidéos de toutes sortes, en particulier Plague in Evolve, Minecraft, Warframe, Euro-Truck Simulator 2 et sans oublier le fameux The Elder Scrolls V Skyrim!
Mais en vérité, je me sentais si seule.

Comment vous le dire..." réfléchissant un court instant. "disons que sur le chemin du retour, j'avais peur, oui! J'avais tellement peur. L'idée de rentrer de nouveau à la maison me térrifier au plus haut point. Il est grand temps que je me defasse de tout ça, ici, et maintenant."
Elle prit un moment de réflexion, troublé en repensant à ces vieux souvenirs. "je ne sais pas vraiment si c'est une bonne idée, cette partie n'est guère intéresante, voulez vous l'entendre? "Levenloze souria comme réponse.
"-Raconte nous donc, cela ne te fera que du bien, et puis, je suis là, ton Patapouffe adoré est là pour te protéger, hein?" Vanillova ria à ses dires.
"-Ho hé bien, tu n'as jamais porté aussi bien ton nom!" elle retrouva néanmoins son sérieux, se positionant un peu mieux avant de commencer.
"-Très bien, disons que la peur que je ressentais, était bien au delà de ce que vous pouvez imaginer, chaque soir, je ressentais une verritable terreur, si bien que j'en avais une boule au ventre.
Aussitôt rentré à la maison, j'avais mon petit ritue
l Je me servais mon grand verre de jus de fruits, ainsi qu'une biscotte avec de la confiture de kiwi.
Après quoi, je rentr
ais dans ma chambre pour y déposer mon sac, mais..." Souria t-elle joyeusement, dù à sa nostalgie" Ce jour était béni! J'étais enfin en vacances, mais ce jour là, alors que je me réjoussais silencieusement dans ma chambre, mon frère à alors ouvert la porte. Il était si méchant! Avec ses long cheveux gras, il me regardait de ses yeux emplis de méchanceté alors qu'il s'approchait de moi à grand pas.
J'aurai pu tenter de lui échap
per, certes, mais je rester là, puisque tout tentative de demander de l'aide se solderait par un échec et j'aurai eu droit à plus de coups.
Il m'a alors violemment poussé en me gueulant dessus, il avait visiblement passé une mauvaise journée, je le sais, car ces coups portés sur moi étaient bien plus forts que d'habitude.
Quand il eu
t finit avec moi, je ne pouvais faire autrement que de me taire.
Ma mère ne voulais rien savoir, et mon père était alcoolique, utilisant l'argent pour ses jeux stupide de hasard, et il était aussi terriblement sexiste.
Nous n'avions ni budget pour partir en vacance
s, ni acheter des cadeaux à Noël, enfin de quoi vivre une vie normale.
En fait, ce qui me faisais tenir, c'étais mon imagination et mon ordinateur portable que mon frère ne voulait plus, il était assez lent, mais cela me suffisait largement. Je le cach
ais, autrement dit, j'avais fini de le voir. Mais j'ai alors repensé à toi, en fait, je te visualisais, mais je n'arrivais pas à te mettre une personnalité, tu avais l'air si fragile, et je voyais en toi encore les traits de crayons gris. C'est alors que je me suis rendu compte que je ne t'avais toujours pas donné de nom. Ni une ni deux, j'ai alors cherché au plus profond de moi même. Cependant, rien ne me venaien tête, et j'ai alors effectué une recherche sur internet, cela elle ne fut guère fructueux. C'est alors que ce nom, je ne sais pas par quel moyen il m'est venu en tête, mais j'ai pensé à Leven. Mais cela me paraissait bien court, j'ai alors associé à d'autre racines de mots quand enfin je trouva ton nom.
Levenloze! Je n'ai cependant pensé à toi qu'un laps
 de temps. J'ai alors allumé mon ordinateur, mais je devais attendre un assez long moment pour qu'il charge mes données. Quand soudainement, un vieux, et très mauvais souvenir surgit au plus profond de mon être, quelque chose d'horrible, peut-être plus horrible que ma famille.

C'est un très vieux souvenir, quand jadis je n'étais qu'une enfant. Aussi étrange que cela puisse paraître, je crois que c'est à cause de ce souvenir que j'ai commencé à être timide, que je n'avais aucune confiance en moi. Enfin, je crois, mais c'est ce jour là que ma vie à pris une autre tournure.
Les seules souvenirs que j'ai, c'est des paroles, mais mes souvenirs me font souvent défaut, je ne peux donc comprendre aucun des mots prononcé
s. Après quoi, je vois les autres enfants de ma classe rigoler, il rigole de moi, j'en suis certaine, ou du moins à l'époque. Je me souviens également du moment ou je me suis réfugiée derrière la bibliothèque de la classe, les yeux emplies de larmes, j'étais si honteuse, si salie, et ma colère montait envers mes "camarades" de classe. Je me souviens enfin que mon maître de classe était venu me consoler, mais il était déjà trop tard. Ensuite, et bien je n'ai pas de souvenir, juste que ma mère m'a expliqué que je frappais, mordais et griffais les autres enfants de l'école.
J'étais à l'époque une véritable teigne, aussi je m'effor
çais de penser à autre chose. Ce souvenir, bien que vieux me mettait un grand malaise. Alors hé bien, devinez donc ce que j'ai fais ensuite." Souria t-elle en vous regardant de nouveau, mais seul Levenloze répondait.
"Haha! Je sais moi! Tu as joué à un jeu vidéo!" Vanillova le pointa du doigt, tout sourire.
"-Exa-cte-ment! Pré-cisé-ment! Avec ta pénétration habituelle!
Donc pour ma première journée de vacances, j'ai donc passé ma toute première soirée à jouer à des jeux vidéos, comme une véritable nullarde." Elle s'arrêta Bon, je vais m'arrêter là pour le moment. Lenzo, c'est à toi de raconter l'histoire, je commence un peu à fatiguer moi. 
-Quoi déjà?? Mais une minute, il est quelle heure?" Demanda t-il perplexe.
"-Il est déjà 19h35, je pense que tu auras le temps de raconter ton histoire avant de manger. Nous te laissons commencer!" Vanillova se frottait les mains, mais arrêta aussitôt Levenloze." Attends Lenzo! Je vais me faire chauffer l'eau pour mon thé, j'arrive!" Elle se leva bien vite pour aller en cuisine. Levenloze cria par la même occasion.
"Hé! Vanillo! Pense à me ramener une ou deux tablettes de chocolat!" Il riait doucement, s'adressant à vous avec amusement." Halala... Sacré Vanillo, vous ne trouvez pas? Vous n'êtes pas très bavards aussi, c'est pas grave" il vous souriait, quand elle revint bien vite, s'asseyant confortablement sur son siège.
"-C'est bon, tu peux commencer, et voilà ton chocolat, ni trop chaud, ni trop froidTiens mon grand, je te laisse commencer." 
-Vraiment? Merveilleux! Bon, mais avant de commencer, tu n'as pas ton thé? 
-non t'occupe, ça chauffe, commence donc, commence donc." elle prit un coussin à coté d'elle, l'installant derrière son dos avant d'écouter alors que Levenloze se raclait la gorge pour commencer son récit.

2ème partie, découverte

Devant mon ordinateur, j'attendais, j'attendais sans vraiment savoir que faire pour remédier à cette éternel ennuie, je n'avais personne à qui parler, les jeux vidéo qui, autrefois m'amuser beaucoup, m'ennuyer comme jamais, je déprimer de plus en plus souvent et de manière répeter, bien qu'elle ne durait guère longemps, je me sentais pas vraiment dans mon assiette.

Je me suis alors changeais, j'avais besoin de prendre l'air, pour le moment, plus rien n'avait d'importance à mes yeux, pas même la musique ne pouvait me satisfaire.

Ni une ni deux, je m'abillé comme à mon habitude, toujours mon jean bleu foncé et un T-shirt assez classique. Par dessus, je mis mon gilet noir. Je ressera alors ma couette avant de sortir de la maison, j'étais lassé de tout et je n'enguisser qu'une chose, reprendre goût à la vie.

Je marcher sans trop savoir ou j'allais, machinalement, je marchais, perdu comme à mon habitude dans mes pensers, je ne me soucier de rien, je marchais, tout simplement.

Je ne sais combien de temps j'ai marcher à travers la ville, mais je vis alors un drôle de chemin, entouré de magnifique chênes, ma curiosité avait pris le dessus, j'ai alors, dans l'insouciance pris ce chemin, c'était la première fois que je le voyais, il était assez étroit, mais il avait un charme qui m'avais conquis.

L'endroit était vraiment plaisant et relaxant. Je poursuivit donc mon chemin à travers ces magnifiques paysages, quand du coin de l'oeil, une chose attira mon attention.

Je m'approchais alors, doucement quand je vis un endroit assez sombre, pas de chance, je n'avais pas ma lampe torche, ni une ni deux, je rebroussa chemin pour prendre ce dont j'avais besoin pour éclairer et de quoi me protéger.

Dans ma chambre, j'ouvris alors le placard de ma mezzanine, fouillant à l'intérieur, je pris alors:

Ma torche, mon CS, bien qu'il était presque vide, je pourrais m'en servir en cas de coup dur et mon poing Américain que j'avais trouver par terre un week end à Aigues mortes.

Je pris donc mes affaires, les reangeant dans ma sacoche, je me sentais comme revivre, alors dans ma joie, je sortie mon Walkman, mettant les oreillettes, je mis alors "Black Heart" avant de commencer mon petit périple. Certe sûrement pas incroyable, mais cela faisait palpiter mon petit coeur avide d'aventure et de découverte.

A l'entrée, de celui ci, j'allumais ma torche, l'a mettant entre ma manche de mon gilet noir et mon bras, le callant bien comme il faut, mon CS dans ma poche et mon poing américan enfilé. Je m'avançais alors dans une sorte de grottes étrange, c'était un couloir assez étroit mais le plafond était très grand, on aurais dit qu'il y avait eu comme... Un éboulement, l'endroit semblait vieux. Les bruits de gouttes venant s'écraser contre le sol dur et entâcher de calcaire rendait l'endroit palpitant, mais une pierre m'interpella, je levais alors mon bras, dirigeant la lumière vers celle ci, il faisait tellement sombre et cette pierre était d'un rouge époustouflant, je l'ai donc pris avant de l'enfourner dans ma poche. J'avançais alors avec prudence mais aussi avec joie, dans ce merveilleux endroit, insouciante que j'était, j'avançait sans me soucier du danger qui me guettait.

3ème partie,Mésaventure

Je marchais doucement, j'étais au début très joyeuse, mais étrangement, plus j'avançais, plus je ressentais une peur qui s'intensifié à chacune de mes pat, mes bruits de pat comme seul compagnon, je poursuivais mon chemin, sans trop savoir à quoi m'attendre, j'avançais sans mot dire, mais un bruit vint caresser un moment les oreilles, comme un bruit de respiration, ma peur fut à son comble, instinctivement, je levais mon poing, prenant mon CS ou j'avais mis ma lampe, ma respiration comme coupé, j'écouter attentivement, mais aucun bruit vint à moi, comme si le temps s'était subittement arrêter.

Je continué malgré ma peur, toujouts grandissante, je ne voulais rebrousser chemin, alors dans une forte inspiration, je poursuivis mon chemin, mais je crois que ce n'étais que l'accouphène, ça ne pouvait être que ça, je n'entendit plus rien d'autre que ces petites gouttes d'eau s'écraser contre le sol.

Après un long moment de marche, je penser soudainement au jeu d'horreur à laquel j'avais joué, l'ambiance devenais de plus en plu glauque, ma peur grandissais, sauf que là, c'était la réalité, et si quelqu'un m'avais vu et prenais plaisir à me regarder, attendant le bon moment pour frappait? Non, non... Mon imagination me joué des tours, elle me faisait imaginer des scénarios fous pour me faire rebrousser chemin, je ne voulais pas écouter mon instinct, je continué d'avançais jusqu'a une sorte de crevasse au mur, plutôt étroite mais assez grande pour que je puisse m'y faufilé aisaiment.

Un fois franchis, je balaya un moment l'endroit avec ma torche, main lever, yeux vif, j'observer un moment l'endroit avant de poursuivre mon chemin.

Au début, je croyais que mon imagination me joué de nouveau des tours, mais il me semblait descendre une pente, je descendais et ce depuis un long moment, depuis que j'ai franchis cette fameuse crevasse, mon coeur palpité et ma peur grandissé toujours plus, mon instinc lui m'ordonner de rebrousser chemin, mais ma curiosité prit dessus sur touts mes émotions, qui, je dois l'avouer était très forte.

4ème partie, Orzoul

Je fermais les yeux, je n'avais plus le courage de bougeait ne serai-ce mon doigt tant la peur fut grande, je ne savais pas si c'était le fruit de mon imagination ou bien une menace bien et belle réelle.

Au bout d'un moment, je regardait là ou avait circulé cette horrible monstre, à demi cachait par le rocher et affoler, j'étais au aguet, tout mes sens était comme plus affiné, j'écouté.

Aucun bruit vint à moi sinon, celui de l'accouphène, je me relever et décidé de longer le mur, je rallumer ma torche qu'en cas de réelle necessicité en cas contraire, je courais à demi a croupi plonger dans la pénombre, doucement, je m'étais frayer un chemin à travers les autres rochers, et les nombreux petits obstacles comme des petits troues, et le gravier duquel je faisais pas mal de bruit en piétinant dessus.

Finalement et après un long moment de trotte, je m'arrêter, essoufler et vit au loin une pièce immense, et éclairer, intrigué que j'étais, j'étaigner la lumière, l'endroit ou je me trouver était plonger dans l'obscurité la plus totale, guider par la lumière de l'immense pièce, je marchais à pas de loup, voulat éviter de tombé, mais mes pied plongea dans une petite marre d'eau, me mouillant jusqu'au molet.

Elle était froide, si froide cette eau, ha ce que je maudissait ma bêtise, j'attendais un moment, comme paralyser par un bruit j'avais fais, j'écouter, voir si je n'avais pas attiré l'attention de ce monstre, mais il n'en était rien, je me retourné et poursuivit mon chemin mon jean collait mon molet, c'était vraiment désagrable. J'était comme compréssé, chaque fois que je le plier, cela m'empêcher de faire des mouvement agile, cela rendait une éventuelle fuite plus difficile.

Au seuil d'une arche, je regardais au loin, l'endroit semblait s'étendre à l'infinie. Je fit alors un premier, puis un deuxième pat, j'étais comme attiré vers le centre, il y avait comme une marche sur lequel il y avait un piedestal en granite raffinée.

Je m'avançais vers ce magnifique piedestal, je grimpé alors la marche, celui ci était creusé, et conntenait un liquide bleu, et je ne pu résister, j'ai fait alors la plus grave erreur de ma vie, j'ai toucher ce liquide bleu.

Celui ci s'est comme mis à bouger de lui même, le liquide soulevait par quelques chose,sortait du piedestal, doucement, instinctivement, je me mis alors à reculait, oubliant la marche, tombant sur les fesses, tout en regardant le spectacle, j'avais certes mal, mais cela ne me préoccuper guère.

De la fumée, comme sortant du piedestal, semblant monté jusqu'au cieux, très rapidement, l'endroit fut envahit de cette fumée suivit de flamme, la chaleur était grande, je continuais de reculait, mais toujours sur les fesses, m'aidant de mes mains pour aller plus vite, mais ma peur fut à son comble, quand au bout d'un moment, je vis une forme, un monstre tout simplement immense se dressait devant moi, elle était d'abord immobile, puis se mit à faire de lent et large mouvement, semblant se tourné vers moi, deux paire de yeux d'une vive lueur me fixait, la fumée se dissipé petit à petit, tandis que le monstre se penchait doucement vers moi.

Le souffle coupé, je le regarder, il avait des dents fine, faisant chacune la tailles de mon corps et même plus, ses quatres pattes posée sur les pillier, ses doigts se mirent à se serré, créant de fines fissures sur celle ci, son bas du corps était cachait par de la fumée rougeatre, il me regardé de ces quatre yeux avant de rompre le silence de sa puissante voix.

"-Bien le bonjour petit être chétif." Sa puissante voix faisant échos, mes cellules même tremblait en même temps que les murs de la pièce, mon coeur, lui battait à tout rompre tandis que ma respiration, était coupé.

"-Quel est ton nom petit être, mhm?" Sa voix faisait palpiter mon coeur, allant de plus en plus vite à chaque une de ses mots prononcé et d'une voix faible et apeuré, je lui alors dit mon nom qui tenait en seulement trois lettres, mais qui, dans cette circonstance était si dur à prononcé.

Il se penchait un peu plus vers moi, posant un patte pour se mettre à l'aise dans cette nouvelle posture, il était maintenant tout près de moi.

"-Vivre ou donner la vie, j'ai toujours aimer ce petit nom, quand à moi, je suis Orzoul, créateur de nombreux temple et de ses gardiens"

Je hochais la tête, mais j'étais si mal, mes mains tremblait, je n'oser en fait pas bougé d'un poil, mais il me demanda alors de me relever, mon corps s'est comme executer de lui même, comme si c'était lui le maître de mon corps.

Il souleva sa large patte vers moi, posant délicatement son indexe sur mon front, tandis que je fermais mes yeux un petit moment, en ouvrant un oeil, puis l'autre, je me sentais comme... Apaiser, je ne savais ce qu'il m'avait fait, mais j'avais changer.

Je le regardais, doucement, il remit sa patte sur le sol.

"-C'est donc la curiosité qui t'as donné envie de visité mon temple, n'est-ce pas?"

Je lui répondi par un hochement de tête.

"-Tu me fais peine, petit être, tu as l'air si fragile et tu as tout de même réussi à arriver jusqu'ici en un seul morceau, tu sais, le temple est construis de tel sorte que quiqonque trouve l'endroit inintéressant ou dangereux, tu es la seule à avoir percé le secret et réussi à passer ce piège à laquel tous les humains sont tombé jusque là."

Je le regardais, silencieuse, les mots comme refusant de sortir de ma bouche, je me contenté de l'écouter et de gratter nerveusement mon bras.

"-Je te fais peur n'est-ce pas?" Il se rapprocha un peu plus de moi " Alors soit, je vais te donner la possibllité d'exauser un de tes voeux les plus chère, et tu pourras t'en allait, mais tu devras en échange accepter de faire quelques chose pour moi."

Je le regarder avec méfiance, j'avais de nouveau peur, l'interrogeant du regard

"-Que devrais-je faire? Me demande tu en silence" posant une autre patte au sol" J'aimerais que tu libère mes nombreux gardiens, prisonnier par ces maudits être infâmes, mais je lis déjà dans tes premières pensées, pourquoi ferais-je cela à un monstre? Eva, si tu fais cela pour moi, je te serais infiniment reconnaissant, et pour te prouver ma sincérité, je te donne, ici et maintenant la possiblité d'exauser un de tes voeux, quel est t-il?"

Je détourné le regard, je réfléchissais un moment, je ne savais pas si il mentais, je réfléchissais et une idée me traversa l'esprit, j'ai alors repenser au monstre que j'avais dessiner et je le regarder à nouveau.

"-Je pense avoir une idée, mais je ne sais pas si vous pouvez le faire...

-Tout ce que tu veux ma chers Eva.

-J'ai un jour dessiner un monstre sur papier, et il m'a fasciné et intéresser, je voudrais le rendre réelle, je n'ai aucun amie, au lycée, on me laisse souvent seule et je me sent pas bien avec elle."

Orzoul, me fixait du regard, il me regarder avec une certaine pitié quand je lui ai dit que je n'avais pas d'ami, il me demanda alors de me le décrire sous les moindres détails, me demandant d'être la plus précise possible, autant sur le physique que sur le plan psychique.

"-Mhmm... Je peux le faire, mais pour cela... Il va falloir une âme d'un de mes gardiens, Jorqueth, il sera sufisemment puissant et commence à devenir fou" se rapprchant de moi " Ton ami à une grande force et est très doux et innocent, je vais crée son âmes, mais il devra être fusionner avec celle de Jorqueth, celle ci sera mit dans le corps de celui ci qui lui manipule les gênes pourra modifier son corps tel que tu l'as imaginer, mais les os de Jorqueth seront réutiliser comme armure pour ton ami, sinon, cela ne marchera pas, les os de mes gardien sont la clef de leur existence, ne l'oublie pas, accepte tu cette solution?"

Je lui alors fait un hochement de tête et alors, Orzoul me demandant de reculait, se redressant de sa haute taille, mettant ses quatre pattes mit l'une en face de l'autre, fermant les yeux, ma surprise fut à son comble, quand au loin, je vis une petite chose brillé, une petite boule bleu, au début immobile, se mettant à onduler, c'était l'âme de mon futur unique et meilleur ami.

 

 

5ème partie, Vanillova

 Je regarde cette âme à la fois choqué et heureuse, Orzoul encor préparant son âme, une fois finit. Il me l'a rapprocha de moi, délicatement, je l'ai pris, son âme ondulée doucement sous mes mains, elle semblait être apaisée à mes côtés, et, sous une joie toujours grandissante, je me mis à sourire, j'étais si heureuse de l'avoir entre mes mains, je pensais soudainement à moi plus tard, à ces côtés, dans mon salon où je serais assis près d'une cheminée, regardant les flammes danser gracieusement sous des crépitements sans fin, dans notre future cheminée de marbre, ensemble, main dans la main contre le monde entier, je regardais Orzoul ma joie emplie mon Coeur. Il fit un bref petit rire suivit d'un sourire chaleureux, mais très vite, il me l'a redemanda, il n'avait pas terminé le travail, il ferma les yeux et fit apparaitre un monstre non loin de là, le monstre ricanait et se tordait en tout sens, s'avançant vers nous, c'était un monstre si étrange, ses poils s'hérisser de temps en temps, redevenant parfois lisse, il se mit à parler avec Orzoul, non pas en français, mais avec une drôle de langue, la seule chose que je pue mémoriser, ce fut "Levenloze" il lui parla un petit moment et finalement se tournant vers moi, se mettant alors sur ses deux pattes, semblant plus grand.
"-Hé bien, hé bien, qu'avons-nous là, une petite femelle perdu ?" Il s'approchait de moi "C'est toi qui à oser faire une requête pareille ? ~" J'étais effrayé, mais je repris vite courage, lui faisant face, bien que de petite stature et faibe.
"- V vous ne voulez pas, c'est ça ?
-Je n'ai jamais dit que je ne voulais pas, jeune femelle, rester des siècles à regarder les espèces évoluer m'amuser beaucoup, mais les temps on malheureusementt changer, je m'ennuie et je sens que l'on vas bien s'amuser ensemble~" Il me lécha la joue, dégouter, je reculais tandis qu'il ricané, Orzoul qui depuis le temps était rester silencieux rompit notre conversation.
"-Tu as oublier une chose Jorqueth..." Ricane, se tournant de nouveau vers moi.
"-J'ai oublier une chose, c'est vrai... En liant mon âme, Levenloze sera "légèrement" différent de ce que tu l'imagine mais tout dépendra de son choix, si je puis dire, s'il il se met à ricanait, c'est que c'est MOI qui tiendras les rènnes, en cas contraire, il sera aussi doux qu'un agneaux... Maintenant que l'âme de Levenloze est créée, tu dois faire ta part du marché, c'est bien clair ?" Je lui fis un hochement de tête, mais je me sentais mal, comme oppresser, mais Orzoul s'est alors approchais de moi.
"-Eva, je sais que je t'en demande beaucoup, mais après, si tu le souhaite, peut-être pourras-tu devenir l'un des autres
-Je vais y réfléchir "je lui répondit avec un petit sourire.
-Qu'ahahaha! Réfléchis bien jeune femelle
-Son nom est Eva...
-Je n'aime pas son nom, j'aimerais lui en donner un autre
-Tchh, son nom lui va très bien, laisse là donc tranquille.
-Jeune femelle, vient donc par ici, j'ai une chose à te dire... "Je m'approchais de lui, le monstre me prenant l'épaule, s'approchant de mon oreille, chuchotant.
"-Ce que je vais te dire te parraîtra dur à avaler, fragile humain que tu es, mais tu ne reverras plus jamais ta famille, désormais, ta vie ne sera plus jamais la même, et donc tu doit prendre un nouveau nom, tu ne seras plus Eva" A ces mots, il ricannait doucement contre mon oreille, se redressant, j'étais mal, mais en même temps, je sentais naître quelques chose en moi, quand, de sa voix rauque, le monstre brisa le silence qui s'était installé.
"-Tu t'appelleras Vanillova~" Il lâcha un ricanement et vint m'enlacer dans ses bras, me regardant par la suite" Ce nom te convient-il ou vas-tu faire ta sale humaine et m'emmerder jusqu'a ce que mort s'ensuive ?
- Je le garderais, je le garderais jusqu'à mon dernier soupir, et même au-delà." Jamais je ne m'étais sentie aussi motivé, quelque chose s'était réveillé en moi, elle ne fut qu'au début qu'une étincelle qui, à présent était devenue une flamme que rien ne pouvais éteindre, je les regardais, mes yeux brûlant d'une énergie et d'une hardiesse encore jamais vue.
"- j'irais et j'accomplirais mon devoir, quel qu'en soit le prix
-Qu'hahaha~ les humains me surprendrons toujours" Il se retourna vers Orzoul et ricanant, levant le bras. "-Soit! Je suis prêt, mais dépêche toi, j'ai horreur d'attendre.Je regarde cette âme à la fois

6ème partie,Le laboratoire

Je regardais un moment le tas de poussière qui s'était formé avant de regarder de nouveau Orzoul, ma joie et ma détermination vite flancher en un désespoir soudain, je n'allais plus jamais voir ma famille, mes larmes se sont alors mis à couler malgré moi,silencieusement je pleuré, Orzoul le remarquait, doucement me prenant dans sa patte, me caressant le dos de sa griffe.
"-Ca va aller... Il faut que ça sorte" à ces mots, il vint doucement caresser mes cheveux de son autre pattes, me pressant doucement contre lui, je ne pouvais me calmer, alors je me mis à sangloter tandis qu'il tapoter gentiment mon dos, un monstre s'est alors s'approcha de nous.
"-Maître Orzoul, tous les gardiens sont prêt et attende vos ordre" je le regardais, mais ma vision était troublé par mes larmes.
"-Parfait, attendais qu'il fasse nuit, vous prendrais la sortie du côté EST, c'est plus sûre, en attendant, occuper vous de Vanillova, donné lui à manger.
-À vos ordres mon maître" a ces mots, il fit une courbette tandis qu'Orzoul me posa à terre, le gardien, me prit alors par la main, m'emmenant à travers la pièce, mais je me sentais faible, il me pris alors dans ses bras, avançant, je le regarder tandis qu'il fixer l'horizon, ce que je fis aussi quand il surpris mon regard.

"-Je m'apelle Torull, et toi, quel est ton nom?

-Vanillova..." J'étais lasse, le gardien le sentis et décida de garder silence tout en marchant.
Au bout d'un moment de marche, il traversa une arche, il ouvrit alors une porte non loin de là, c'était une salle à manger, ou de nombreux gardiens était présent, ils me regardaient, certain curieux, d'autre me regarder et prenait une posture intimidant, il m'installa alors sur une chaise, près d'un gardien étrange, c'était un tas d'os, il avait des os de différents animaux, il me regardait avec curiosité et amusement, tandis que je regardais le véritable festin installer sur la table, je n'avais pas vraiment faim après tout ce qui s'était passer et tout ce qui aller se passer, quand, le tas d'os me tendis alros une cuisse de poulet.
"-Prend ça, je sais que tu as faim~"
Je le pris alors, doucement tandis qu'il ricanait, les gardiens eux, discutés dans une langue étrangère, la même que tout à l'heure avec le monstre.
"-Je suis wolsuung et toi ?
- Vanillova."J'arrachais un petit morceau de poulet, le mangeant.
-"Vanillova? Bien, il parait que c'est toi qui vas faire la partie cruciale du plan."
Je le regardais, quand Toruul se mit à côté de moi.
"-Vanillova... laisse-moi t'expliquer la situation, là se trouve une partie de notre armée, le reste se trouve à l'entrée Est du temple, nous étions sur le point de partir quand Orzoul nous as annoncé que tu venaisavec nous, à vrai dire, nous n'étions pas sûres de réussir notre mission, regarde-nous, nous sommes tout gros et... Pas très discret, je le conçoit, mais toi, tu es toute petite, mince, tu seras celle qui délivrera Jorqueth et de ton ami Levenloze.
-Levenloze? Quel drôle de nom...
-Oui, cela veut dire "sans vie" dans notre langue
-Pourquoi sans vie ?" Le tas d'os se mit à ricaner doucement avant de répondre joyeusement
-"Tout simplement parce qu'il provenait de ta tête, donc, en quelques sortes un être imaginaire "Wolsuung me poqua doucement le front ricanant de nouveau, buvant par la suite une gorgée de bière.
"-Hé! Wolsuung!" Les gardiens l'appeler avant de parler leur langue étrange, il se leva, le verre de bière en main, ce qu'il avait bu coulait le long de ses os, tombant goutte par goutte par terre, les gardiens semblaient rire pour cette raison, lui ricanait, les rejoignant, je me tournai alors vers Toruul.
"J'aimerais vous aider, mais je dois faire quoi au juste ?
-Tu monteras sur mon dos, et nous irons ensemble dans cet endroit horrible, nous ferons un remu ménage et on ouvriras une faille, tu rentreras, je viendrais avec toi, je suis le plus petit des gardiens, donc nous rentrerons, nous irons ensuite dans la salle ou est confiner Levenloze et de là, nous arracherons les tuyaux, une fois réveiller de son comas artificiel, on devras se cachait, il sera

7ème partie, 300

Je ne sais ombien de kilomètres nous avions pacouru, mais cela faisait depuis de longues heures que nous avons volé ainsi, je n'avais désormais plus peur, je regardais l'horizon quand un gardien vint à coté de nous.

"-Le groupe commence à fatigué, on vas faire une pause."Toruul le regardais avant de doucement baisser en altitude, les autres gardiens le suivait.

Il se posa alors à terre tout en douceur pour ne pass me brusqué tandis que les autres gardiens se posait avec violence sur le sol, haletant un peu.

"-On est encore loin?

-J'en peux plus!"crier certain"

Je me posais à terre en regardant les alentours, mes jambes était tout engourdit du au voyage, je m'étiré un moment avant de marcher un peu, Toruul me suivit.

"-J'ai peur de ne pas arriver à temps...

-On y arriveras, on y ai presque, on est plus qu'a un kilomètre, mais ne dis rien à personne, ils vont commencer à s'excité et ne pourrons se reposé, ce serait fâcheux dans le sens ou nous devrons livré une bataille qui nous sera peut-être fatal à tous, ces gens, ces chose... Ils sont tout simplement monstrueux je l'ai est vu faire... Que ce fut horrible de les voir faire, leur sourir malsain, à coté l'Entité est un ange~

-Qui est cette Entité?

-C'est la première créature de notre maître, il à disons crée ce monstres au moment ou il ressenter une rage qu'aucun mots ne puis exprimer, il l'a donc "tué" et à décider de le diviser en orbe" Il me montra par la suite, de sa griffe, une orbe bleu sur son ventre, brillant vivement.

-Elle est magnifique." Toruul me souriant, embrassa ma tête avant de continué la promenade, mais les autres gardiens, les plus puissant s'impatientait vraiment.

"-Bon on reprend ou qu'est-ce qui se passe?

-Vous êtes faible!"

Les gardiens grognait sur ceux qui haletait, les poussant même, leur parole vibrant de colère, finalement, les plus faibles rester, tandis que les plus fort allait au front, Toruul faisait partit des plus fort, ni une ni deux, il s'envola de nouveau,, l'un deux nous avait compté, tandis qu'on s'envoler, nous n'étions alors, plus que trois cent gardiens, face à nos terrible ennemies.

 

8ème partie, l'attaque

 Très vite, je voyais un énorme bâtiment, il était d'une blancheur et d'une beauté, mais mon compagnon le trouver horrible, non seulement de par sa structure, mais aussi du fait qu'on y faisait d'horribles expériences à ses frères et soeur de sang, sa voix vibré d'une grande colère quand il parlait de cet endroit.
On était maintenant à une centaine de mètres du bâtiment, nous étions aux aguets, cachait par la forêt, nous attendions la sonnerie, je regardais la cours, où les gardiens étaient enfermés, il y en avait même un énorme, il était de lave, mais je ne me préoccuper guère de celui-ci, ce que je voulais, c'était de retrouver mon ami, œil vif, je cherchais ou se trouver Levenloze quand du coin de l'œil, je le reconnus, ma respiration coupé, je le contemplé, il... N'était pas exactement comme je l'avais imaginé, il avait des os qui envelopper son corps, il semblait être plus animal qu'autre chose, il marchait à quatre pattes, et semblait pousser des petits cris que font les animaux pas vraiment effrayants, je les entendais, les faibles échos de son crie venait à moi.
"-Hé Vanillo, c'est toi qui lance l'attaque, prépare-toi à courir le plus vite possible quand la sonnerie retentira, on te suit."
Je le regardais, hochant doucement la tête avant de regarder à nouveau la cours, mais mon ami Levenloze, n'y était plus.
On a attendu un moment qui semblait duré une éternité, je pris alors une grosse inspiration et, quand la sonnerie retentit pour appeler les gardiens captifs dans leur cellule respectifs, je me mis à courir le plus vite possible, j'entendais derrière moi, les lourdes pattes des gardiens, elles tambourinaient violemment le sol.
Je courrais tant bien que mal, les gardiens me rattraper très rapidement, mais Toruul me souleva avec la tête me faisant voler un moment, atterrissant sur son dos, vite m'accrochant pour ne pas tomber, je regardais devant moi, me mettant dans une meilleure posture, Toruul allant à droite, laissant les autres gardiens faire du remue ménage de l'autre côté, il courrait rapidement et, après un moment de course, je vis enfin la bouche d'égout, il s'arrêta devant, presque se prenant le mur, je me posa au sol, je m'empressais alors à utiliser le passage, quand derrière moi, la voix rauque de mon ami m'interpella.
"-Fait attention à toi Vanillova !"
Je l'entendais, mais je ne voulais pas m'arrêter, je continuais donc mon chemin, c'était assez étroit, malgré ma fine silhouette, j'avançais avec peine dans ce conduit.
Enfin et finalement, j'étais enfin arrivé au bout de ce horrible passage étroit, essoufflé, je regardais un peu partout, mon genou me faisait un peu mal, l'endroit était vraiment sombre, j'allumais alors ma torche, balayant la salle, haletant un peu, l'endroit était étrange, dérangeant même, je marchais un moment, cherchant le dispositif pour ouvrir la grande ouverture, l'endroit était grand, je sortis alors ma lampe, l'allumant, l'endroit était vraiment immense, quel intérêt de faire un endroit si grand pour un simple endroit qui transporté de vulgaires déchets ?
Je réfléchissais tout en avançant et ma surprise fut à son comble quant au loin, je vis une salle allumée, instinctivement, je m'étais cachais, mais je semblais être seule dans ces égouts, ni une, ni deux, je me faufiler dans cette pièce, des nombreux boutons étaient disposer ici et là, je ne savais pas quel bouton appuyer, réfléchissant tout en jetant un œil sur chaque bouton, quand enfin, je vis le bouton permettant l'ouverture de la canalisation, j'appuyais alors dessus, mais une voix m'interpella.
"-Hé vous que faites vous ?! Mains en l'air !"
Je me retournais alors vers un vigile, il avait une arme en main, me pointant avec, je me suis alors plié à son exigence, levant haut, les mains, l'homme s'approchait de moi, quand une pattes traversa l'homme dans un bruit atroce, l'homme semblait agonisait, tandis que, malgré moi, ma gorge sortait des sons étranges, mais ma peur était trop grande, mains devant la bouche, je ne pouvais retenir des spasmes et des tremblements, mon corps était faible, je ne pouvais bouger, mon corps refusé de bouger, mais mon instinct de survie, lui m'ordonner de courir.
Je restais là, à regarder les entrailles de l'homme, doucement tombant sur le sol, tandis que la main se retiré de son torse, un énorme trou béant montré son intérieur, mais ma surprise fut à son comble quand je vis que c'était mon ami Toruul qui était là.
"-Bien joué Vanillova~"

 

C'était beau être mon ami, mais c'était la première fois que je voyais un être humain mourir devant mes yeux, il vit très vite à quel point j'étais choquée, il me prit alors dans ses bras, continuant la marche, mon cœur palpité sous mes côtes, ma vue était comme brouillée, je regardais simplement le plafond tandis que la cadence de marche de mon ami devenait de plus en plus importante, il courrait, mais j'avais subitement mal à la tête, c'était trop pour moi.
Finalement et après un long moment de course, je pouvais respirer convenablement, mon esprit, tourmenter après un tel spectacle s'était comme subitement calmé tandis que mon ami semblait monté une pente.
"Tu vas mieux Vanillova? "
Je lui ai alors fait un hochement de tête en guise de réponse, lui disant que je pouvais de nouveau marcher.
Pied à terre, mes genoux tremblaient doucement, je titubé un moment, mes jambes étaient endolories.
"-T Toruul?
-Mhmm?" Il me regardait d'un œil, tout en marchant
"-Il nous restes encore combien de temps de marche avant d'y arriver ?
-Je ne sais pas vraiment, mais ce que je sais, c'est que tu es resté longtemps en état de choque"
Je ne répondis rien, je regardais le sol tout en avançant, en fait, j'avançais machinalement, j'étais perdu psychologiquement, et quand je levais les yeux, je crus voir au loin une lumière.
"-Toruul, je crois que je vois de la lumière...
Interpeller, il se mit à regarder là ou je pointer mon doigt et me pris aussitôt dans ses bras, et se mit à courir.
"-Super, on est arrivé, accroche toi bien Vanillova~ "
À ces mots, il se mit à courir à toute vitesse, mais suite à ça, ma lampe tomba de ma manche, allant violemment se fracasser contre le sol, plonger dans l'obscurité la plus totale, je me remis à regarder cette petite lumière qui devenait de plus en plus, mes yeux n'étant plus habitué à la lumière toujours grandissante je fermé mes yeux en mettant un bras devant.
Je mis alors un long moment à me rendre compte que j'étais dans un couloir assez étroit, mon ami devant, il m'avait déposé à terre, la lumière était vive, je me relever tant bien que mal, frottant avec énergie mes yeux, il se mit alors à avancer.
Je le suivais en silence, l'endroit ressemblait à une sorte de laboratoire ou une sorte d'hôpital psychiatrique.
Après un moment de marche, il s'arrête un moment et regardait, depuis le seuil de la porte à droite et à gauche avant de poursuivre, me signalant de la main de le suivre, ce que je fis en silence en regardant instinctivement à droite et à gauche, il avançait tout droit, longeant un peu les murs en essayant de faire le moindre bruit, il s'arrêta au bout d'un moment, faisant face à une porte, inspirant un bon coup avant de faire quelques pas, la porte qui était automatique se mit à s'ouvrir à son approche dans un bruit étrange, je le suivais alors, la porte se refermant derrière nous, la pièce était assez sombre, je plissais les yeux quand enfin, je vis au loin dans la pièce, un tube remplie d'un liquide bleu, je le reconnut immédiatement, c'était mon ami Levenloze, mais mes larmes se mirent à couler toute seul quand je vis tout ces tubes enfoncé dans sa peau, un masque lui permettait de respirer, ses mains en crois contre son torse, tête baisser, sa queue d'os s'était enroulé autour de ses jambes qui ne touchait pas le fond, je regardais mon ami quand au loin des bruits de pat se fit entendre, nous n'étions plus seul.

 

9ème parti, Le réveil

Instinctivement, je suis allé vers la porte, allant juste en face de celle ci, peut-être que je me faisais du soucie pour rien. La porte ne semblait pas s'ouvrir, malgré mes nombreuses tentatives, nous étions hélas belle est bien enfermés. Toruul, lui, ne s'en préoccuper guère, je le vis tourner autour du tube de mon ami, sans nul doute pour voir si il y avait un dispositif permettant son ouverture.

"-Vanillo! Viens ici. Il semblait confiant et sa voix laissé percevoir qu'il avait trouvé la solution. Tu peux atteindre ce petit bouton rouge? Je suis sûre qu'il activera quelques chose. Aussitôt arrivé, Toruul me le montra du doigt, il était assez petit, aussi, j'avais un mauvais préssentiment.

-C'est pas un peu risqué d'appuyer dessus? Je veux dire, qui sait ce qui pourrait arriver."

Mon ami ne répondit rien, il insistait pour que je le fasse. Après un moment d'hésitation, je fis donc ce qu'il me demanda.

Un bruit étrange ce fit entendre, les lumières, qui étaient bleu claire, se mirent à virer au rouge foncé, je regardais autour tandis qu'un bruit venant du tube de verre m'interpella, je vis alors que les petits tuyaux se vidait petit à petit, étrangement, une peur me saisissa un moment. Nous avions réussi à faire ça, et maintenant?
Nous ne savions pas comment libérer notre ami. Il devait forcément avoir une salle de contrôle, mais où pouvait-elle bien être? Et surtout, comment pourions nous sortir de cette maudite pièce?

je ruminer encore et encore cette question quand une alarme se fit entendre.

"-ALERTE DE NIVEAU 4, JE REPETE, ALERTE DE NIVEAU 4! TOUT LE PERSONNEL EST PRIER DE SE RENDRE A LA ZONE 404!"

L'alarme sonnait en boucle, ce qui ne fit qu'enerver un peu plus Toruul qui grognait, son grognement était emplie de rage, bientôt, j'entendis des gardes au pas de courses venir vers nous, Il me fit signe de reculer, ce qui je fis en silence tout en regardant la porte.

Toruul devant, attendant le moment fatidique ou la porte allait s'ouvrir, et ou il devrait mener un mortel combat, je reculais tout en fixant la porte, mais mon attention fut vite tourné vers le tube de mon ami.

Ma surprise fut grande quand je vis qu'il bougeait un peu les doigts, puis le bras.

Son corps commencer à un peu gigoter, sa respiration devenait plus importante et plus régulière, quand soudain, la large vitre se mit à se fissurer, celle ci s'agrandissant petit à petit.

"-T toruul, je crois qu'il se réveil. Je ne pouvais m'empêcher de fixer le tube.

-Surtout, tu ne bouge pas..." *son ton strict et assez cru m'inquiéta.

Je sentis la main de Toruul me prendre par le poignet, lentement allant se cacher avec moi tout en fixant de même le tube, il sembalit observer ses moindres fait et gestes, se mettant dans un coin sombre, derrière une des machines qui alimenter les tuyaux.

Au même moment, la porte s'ouvrit, des hommes lourdement armés rentrèrent, arme braqué, des faisseaux rouges parcourait la pièce quand du coin de l'oeil je vis une sorte de lumière bleu.

les gardes s'approchais dangereusement de notre cachette quand l'un d'eux se mit à crier, lâchant son arme pour tenir sa tête des deux mains.

"-Putain mais qu'est-ce qui se passe!? "

L'un d'eux se jetant sur son frère d'arme, le frappant sauvagement, ils commencèrent à se tirer les uns sur les autres, je regardais horrifié ce spectacle quand je sentis la lourde main de Toruul m'attraper par le poigné, m'entrainant alors hors de la cachette, la porte était grande ouverte.

tout en courant, je pouvait entendre des cries de douleur mélés au tirs qui, après un moment cessa, l'alarme sonné bien bien plus fort après la traversé d'une porte automatique, je vis quelques scientifique courir, les mains sur la tête comme pour se proteger, Toruul m'emmena dans un lieux sûre, j'étais epuisé je m'assis alors par terre pour reprendre mon souffle.

Seul l'alarme se faisait entendre jusqu'à ce qu'un crie assoudissant m'interpella, le crie vite s'arrêtant, mais mon coeur battait à tout rompre. Après un moment de repos, je vis une porte au loin, je ne sais pas pourquoi, mais j'avais l'impression que quelques chose d'important s'y trouver à l'interieur, ni une ni deux, j'y suis allé, et, à ma grande surprise, la porte n'était pas fermé à clef.

Elle était bien plus lourde que je ne l'avais pensé. C'était une sorte de salle de contôle, il y avait beaucoup d'écran qui montrait divers salles et des couloirs du bâtiment, je pouvais distinguer déjà au loin, des gens courirs, parfois un gardien passer, mais il n'était pas comme ceux qui m'avais accompagné, il semblait plus...Animal qu'autre chose. Certains écrans ne montrait rien, d'autre montrer des salles à feu et à sang.

je m'approchais alors tout en regardant les écrans, après un moment de recherche, je reconnue aussitôt Levenloze marcher à grand pas vers de pauvre scientifiques, ils semblait agonisait quand soudains je vis leur tête exploser violemment, les bout de cervelle collé à la caméras, je ne pouvais désormais plus rien voir.

Mes mains tremblés d'eux même alors que je l'ai avait mis instinctivement devant la bouche, je n'arrivais plus à respirer convenablement tant ma peur était grande quand je vis au loin une arme à feu, un pistolet, je le pris alors, l'examinant.

"Vanillo!! ne t'éloigne pas de moi si tu veux rester en vie!"

surprise, je fis aussitôt ce qu'il me demanda, aussitôt la porte franchis, il me pris alors par le poignée et sorta de la pièce tout en regardant au alentours, un gardien passa à coté de nous, il rigolait étrangement, c'était un véritable tas d'os, et semblait se parler à lui même, ne prêtant nul attention à notre égard.

Après un long moment de marche rapide au travers de divers couloirs, je pouvais voir des gens agire bizarrement devant nous, il déambuler tel des zombies, sant but précis.

"-Toruul!!" a ma grande surprise, un gardien venant vers nous, il semblait bien plus fort que les autres gardiens que j'avais rencontré. On ne trouve pas Levenloze!

-Quoi!? Mais il vous avait dit de garder un oeil sur lui, aller le chercher, je te confie Vanillo, moi je vais chercher de l'autre coté!"

Toruul courra alors dans un des couloirs, écrasant au passage une personne, je fus vite porté et mis sur son dos avant qu'il ne se mette à courire dans la direction opposé.

je n'osais pas vraimant lui demander son nom, ni même ou nous allions, il avait l'air assez en colère, ses grognement quipoussé me mettais mal à l'aise, je penser tranquillement quand du coin de l'oeil, je vis une chose étendu au sol dans une pièce sombre, mais je n'ai pas eu le temps de voir d'avantage, après un moment de course effreiné, un détail m'interpella, c'était ses longues cornes, elles étaient semblables à celle de Levenloze.

"-STOPPPP!!! il s'arrêta , griffant profondément le sol au passage, surpris*

-qu?! Qu'est-ce qui a?!" *il se tourna vers moi, halletant.

Je ne pris pas la peine de lui répondre, je desendis vite de son dos, courant le plus vite possible à travers le long couloir.

"Hey!" je ne voulais pas m'arrêter, je courrais le plus vite possible quand je vis au loin un grand monstre poilu, enveloppé d'os, c'était mon ami Levenloze. Je m'arrêta net, nos regard se croisèrent bien vite, il semblait aussi perdu et troublé que moi, nous nous somme alors approché l'un de l'autre, sans se quitter des yeux, tout ce qui nous entourer n'avait plus d'importance.

Bientôt, il me prit dans ses bras, se mettant à genoux pour être à ma taille.

"Levenloze, enfin tu es réveiller! Mes larmes coulait d'elle même tant ma joie était grande, j'essuyais mes larmes pour le regarder. Viens avec moi, on doit sortir d'ici, on as pas le temps de parler." je semblait calme, mais interieurement, mon sang bouilloné, j'avais des sueurs froides, il me pris par la main, sans rien dire, ou pltutôt, il pousser des petits cries insignifiant avant de marcher à mes cotés quand une chose explosa le mur, un gardien passa au travers, nous regardant un moment.

"-Vanillova?! Tu as trouvé Levenloze? il le remarqua alors à coté de moi. Allons-y, les renforts vont bientôt arrivée! Il se mit à courir, ce que je fis aussi.

-Les autres ont pu s'enfuirs?!

-Oui, il ne reste plus que leur créations et leur esclaves pour nous couvrir!

Je sentais les lourdes pattes de mon ami à coté de moi, elles étaient si lourdes qu'elle fissurés le sol, nous arrivons alors vers un escalier, les descendant à toutes vitesse, mais je sentais que Levenloze n'allait pas très bien, il suivait mais avec difficulté.

La porte franchis, nous avions plus qu'à traverser un autre couloir, tout avait été détruis à cette étage, les débris et le feu ne facilité pas notre avancé.

Bien vite, je remarqué qu'il manquait de force, sa mains d'os ne voulait cepandant pas me lâcher.

La lumière du jour, enfin, je courrais toujours, mais j'étais de même fatigué.

Enfin sortie, mon ami s'arrêta, sa tête lui faisait mal, quand à moi, j'étais essouflé après tant d'effort physique.

Finalement, je fus porté par un des gardiens qui nous attendait à l'exterieur tandis qu'Alkruzik, lui, portait Levenloze, bientôt la troupe se mirent au pas de course pour rentrer au temple, passant par la fôret de sapin.

10ème parti, Révélation.

Sur le dos d'un des gardiens qui formait la troupe, je surveiller mon ami. Il dormait paisiblement tandis que nous arrivions enfin au bout du tunnel.
Nos poursuivant était coriaces, il y avaient sans nul doute une centaine d'hommes, et même des hélicoptères. Heureusement, les gardiens ont été formidables.
Tout ça est derrière nous à présent, le temple en vue, je l'observer dans toute sa splendeur.
Tandis que les groupes, petit à petit se disperser pour se reposer; le gardien qui me portait se dirigeait sûrement vers la salle principale du temple. Nous traversions l'immense couloir, soutenue par de longs et gros piliers; tous majestueux de par la finesse des détails.
J'étais heureuse, une sensation plutôt contradictoire vu les circonstance exceptionnel auquel je m'étais mise.
A ma grande surprise, Alkruziksivaas, le gardien qui portait mon ami, l'emmena dans un des couloirs.
Le chemin était long, alors dans mon ennuie; j'ai alors observer les structures du temple.
Le couloir était d'une beauté exceptionnel. Le sol et le mur ont été fait avec un matériaux que je ne connaissais pas, mais c'était d'un blanc si pur. Quant au piliers, ils étaient parfaitement symétriques.  En faite, je ne sais pas si ce sont les gardiens eux même ou des disciples humains qui ont fait ça. Il y avait des monstres sculpté avec une précision proche de celle des églises gotiques.
Un monstre différent à été sculpté tous les deux piliers. Aussi étrange que cela puisse paraître; je pense que ces têtes représenter tous les gardiens du temple. Je crois même que certaine têtes me disais quelques chose.
En observant un peu mieux comment était fait le temple; je me suis alors aperçu à quel point il était unique en son genre. Non seulement il y avait beaucoup de couloirs, mais tout à été fait pour que le temple sois un véritable labyrinthe. Attention, je ne veux pas parler de ces pyramides Égyptiennes. Certes, elle sont impressionnantes; mais ce n'est rien comparé au temple d'Orzoul.  Nous pouvions même nous perdre alors que nous avancions tout simplement dans la même direction. Quand bien même  on y inscrivez des flèches pour se repérer; cela ne servait à rien. Car le temple changeait toute les demie heure; les couloirs, pièce, enfin, tout changeait de place. C'est comme s'il prenait vie. Le temple est d'une grandeur proche de celui d'une ville, comme New-York, ou même Tokyo. Aller dans un temple seule serai du suicide complet.
C'est le gardien qui me l'expliqua. Pas vraiment en comparant à des villes comme je l'ai fais. Il ne l'ai connaissais sûrement pas. Mais ce que je sais, c'était que les temples était de véritable ville sous terre. Et c'est là, que j'ai réalisé à quel point j'ai eu une chance proche du miracle.
J'ai vue les couloirs changer de place, mais les gardiens semblait parfaitement savoir où ils allait et comment se repérer; sûrement habitué à tout ce remue ménage. Cela ne semblait pas vraiment leur poser de problème, bien au contraire.
C'était magnifique, certain ne verrais qu'un simple couloir, mais c'était pour moi une véritable mine d'or! Tout est beau, tout est tellement grand, détaillé!
"-Vanillova? C'est bien ton nom?
A ma grande surprise, le gardien m'avais parlé.
-O oui." Je ne savais pas exactement où il voulait en venir, quand il me pointa la grande salle où se trouvait le maître des lieux.
-On est arrivés, descend." Son ton était froid, mais je me suis exécute. Tout en regardant la pièce; je l’entendis partir. Ce qui s'offrait à mes yeux était bien trop merveilleux pour m'attarder sur lui.
La pièce était d'une grandeur! On y voit ni le fond, ni le plafond tant cette pièce était grande. Les piliers eux aussi semblait s'étendre à l'infini; c'était beau, c'était grand.
J'était en admiration devant ce merveilleux endroit, mais je n'avais pas été emmené ici pour jouer la touriste; mais pour annoncer la bonne nouvelle au maître des lieux.
Tandis que je marchais, je pouvais entendre l'échos de mes pas raisonnait dans cette immensité. Mais ce silence était parfois troublé par un ou deux petits bruits étrange. un peu comme une explosion. Elle semblait si lointaine, qu'elle n'était qu'à peine audible.
Placé au milieu de la pièce, je fis comme la première fois, j'étais contente, mais aussi un peu mal à l'aise à l'idée de le revoir.
Tout en reculant, je vis le liquide bleu se mouvoir avant de flotter dans le vide par petite gouttes. Peu après, je sentis une vive secousse parcourir le temple; comme s'il se réveiller soudainement. Il fallait m'accrocher à quelques chose si je ne voulait pas être blesser.
Peu de temps après, de la fumée avait envahit les lieux, petit à petit, je vis la lourde forme d'Orzoul. Il était plus grand que mes souvenirs.
La forme se mit à bouger, deux paires de yeux rouge vif se fit voir; il me regardait.
"Vanillova! Quel agréable surprise!" dit-il d'un ton joyeux, il s'approchait de moi. "Je suis heureux de t'avoir rencontrer, petite humaine. Merci! Merci! En mon nom, et au noms de tous les gardiens! Tu es désormais la bienvenue dans ce temple!" Que c'était gênant! Je n'avais presque rien fais, ci  ce n'est d'ouvrire la bouche d'égout; il fallait le lui dire, je n'était pas de ce genre de personne à mentir.
"Excuser moi, mais... Je n'ai pas fais grand chose, c'est le courage, et la force des autres gardien qui faut félicité." Tout en levant le regard vers lui; je vis un sourir amusé. Il se mit ensuite à éclater de rire.
"Vanillova! Il eu de la peine pour retrouver son calme. "C'est toi et toi seule qui à réussi à passer leur seul faille, toi qui à réussi là où nous avions échoués durant tant de temps  ! Tu as fais preuve d'un courage exemplaire! Non seulement tu nous as aidé, mais en plus, tu as mis de coté nos différence physique pour faire ce qui te semblait juste. Alors tu as raison de sourire, Vanillova; Car tu peux en être fière!
J'étais à la fois heureuse et sceptique sur un point. Malgré l'incroyable aventure que je vivais. Je ne pouvais m’empêcher de penser que tout ça, n'était qu'un songe; un rêve, si réelle, et pourtant si fantastique.
"Quelques chose ne vas pas? Tu as l'air si...Absorbé. Est-ce moi qui te fais cet effet? 
-En faite, ne le prenez pas mal; mais je ne peux m’empêcher de penser que tout ce qui m'entoure n'est que le fruit de mon imagination. Comme les rêves que l'on fait en étant pourtant éveillé. Tout est trop beau pour être vrai; si tel est le cas, je ne veux plus jamais me réveiller.
En levant la tête, je vis d’abord de l'étonnement avant de voir un rictus se dessinait sur son visage massif. Comme s'il était amusé de ma réaction face à tout ces événements.
-Que tu sois là relève d'un grand miracle. Mais cela ne veux pas forcément dire que c'est un rêve! Le monde peut réserver des surprises; même à ceux qui se vante de tout savoir sur la vie, le monde et les êtres vivants. L'essentiel, est de toujours prendre le temps de regarder le monde avec l'innocence de celui d'un enfant. c'est à ce moment là que l'on peut voir sa magnificence et sa complexité. Tu as prit la peine de voir au delà de ce que voit nos yeux. Là ou d'autre aurai jugé l'endroit par des thermes comme «  inintéressant  » ou de «  pathétique  ».
Mais je ne suis pas là pour te faire des leçons de vie. Je préfère m'arrêter là pour le moment. tu as fait un long et pénible voyage, tu dois sans nul doute être fatigué . 
va donc te reposer; j'enverrais un gardien te chercher. En espérant que Levenloze se réveille, nous aurons à discuter ensemble sur quelques chose d'important, et je tiens à ce que la nouvelles petite troupes, sois enfin réunis pour de bon. A présent, tu peux disposer Vanillova."
J'aurais voulu lui poser une question! Trop tard, suite à un lourd tremblement; il fallait m'accrocher à quelques chose.
 J'étais de nouveau seule dans cette immensité. Je vis alors au premier coup d’œil un couloir, il menait peut-être à ma chambre?
Tout en marchant dans ce petit couloir, je ne pouvait m’empêcher de repenser à ce qu'il m'avait dit. Il semblait aimer me parler, peut-être qu'il n'avait pas vraiment l'occasion de parler à grand monde. Non, il y avait des gardiens; pourquoi ne pas leur parler? Je ne cesser de me poser des questions de ce genre quand dans ma maladresse, je fonça sur l'un des gardiens.
Ma tête me faisait mal, quand j'ouvris les yeux. Je vis que c'était Alkruziksivaas. il n'a semble t-il pas remarqué ma présence. Ou du moins, c'est ce que je penser quand je vis qu'il dormait debout.
J'aurai du demander à un gardien où se trouver ma chambre! J'ai bien du faire une bonne demie heure de marche. Finalement et enfin, j'ai trouvé ma chambre.
En ouvrant la porte, je ne pouvait m’empêcher de constater à quel point elle était élégante, et bien rangé. En faite, elle était encore plus belle et mieut rangé que ma  propre chambre.
Elle était grande. Elle devait facilement faire la taille de toute ma maison. Mais malgré sa grandeur; je trouver qu'il y avait une ambiance assez chaleureuse. Pour tout dire, c'était  les crépitement de la cheminée de ma chambre qui me donner cet impression. j'ai toujours adorée les cheminée. Cela me rappel mon enfance, à l'époque ou nous vivions chez nos grand parents.  Je m'en souviens comme si c'était hier. Je me recroqueviller sur moi même sur ce vieux fauteuil vert; à coté d'un vieux poêle à combustion lente.
Quoi qu'il en soit, j'étais bien trop fatigué pour m'attarder un peu plus sur la décoration. je me suis alors allongé sur le lit. 
C'était si bon de pouvoir enfin me reposer sur un lit douillet. J'était si fatigué, que malgré tout ces événements; je pu trouver le sommeil.
Je ne saurait dire combien de temps j'ai dormis. Mais ce que je sais, c'est  que j'ai jamais été aussi en forme!
Tout en me levant de mon lit de pierre, je me souvenais ce qu'avait dit Orzoul. Et zut! Je crois que j'ai dormis trop longtemps! J'aurai voulu chercher mon ami. Ou peut-être qu'il n'était pas trop tard? je me suis alors vite précipité vers la porte; et tout en l'ouvrant, je vis que... Le couloir avait encore changé de place! Ho mince! Il y avait maintenant trois chemin, tous menant à un couloir. Il ne fallait pas céder à la panique. Le silence était lourd, et le peu de lumière rendait l'endroit vraiment glauque. En faite, ça me faisait penser à Amnésia, the dark descent; un jeu d'horreur. L'endroit me faisait penser au niveau de la prison. 
Je rester là, assis au sol, en entendant qu'un gardien vienne ici. Par chance, l'un d'eux arriva.
"Bonjour! Excusez moi, vous savez où se trouve Levenloze? 
-Levenloze? Tite cro oorwlath to meeyl!" J'avais rien compris! En faite, j'avais même un peu peur, quand il commença à hausser le ton. Au final, il reprit sa marche en me fixant du regard. Mais d'un regard qui était loin d'être aussi mignon et doux que celui d'un agneau.
Et me revoilà seule, à attendre comme une parfaite imbécile. Je suis alors rentré dans ma chambre. au final, je ne pourrais pas passer du temps avec lui avant l'entretiens. J'ai alors fais les cents pas dans ma chambre. Vous savez quoi? J'avais tout monde temps pour connaitre la définition même de S'ENNUYER! 
C'était long, si long. Quand enfin, je pouvais entendre des pas venant du couloir. Un gardien s'était arrêté devant ma porte avant d'ouvrir.
"Suis moi" Me disait t-il d'un ton assez bourru. Décidément, ces gardiens n'étais pas vraiment très doux. Je le suivait à travers le couloir, qui avait bien sûre changé de place. J'étais assez contente que le gardien qui m'accompagné n'avait pas la langue pendu; faut dire que moi non plus je n'étais pas très bavarde. 
Nous marchions ainsi durant un long moment avant qu'il ne s'arrête en plein milieu; il se retourna de trois quard pour me regarder.
"Levenloze est dans cet chambre." il me pointa une porte au fond du couloir de sa longue griffe. "Quand tu l'aura récupéré, va à la salle principale. Elle est juste à ta droite." La aussi il me le montra de sa griffe."Dernière chose." Se retournant complètement. "Ne fait pas attendre mon maître, c'est claire? A ces mots il parti avant même de pouvoir me laisser le temps de lui dire merci. Bon. Tans pis.
Je regardais un moment cet porte avant de me décider de l'ouvrir. 
Mon cœur se mit à palpiter de plus en plus fort à mesure que j'approchais de cet porte. En attrapant la poignée, j'entendais quelqu'un à l'intérieur, il semblait renifler. Non, il pleurer. En l'ouvrant avec douceur: je vis que c'était Levenloze. Nos regard se sont rencontré, ses yeux était mouillé de larmes. Mais très vite, il vient à moi en courant. Ce qu'il était lourd! Il me plaqua contre le sol en me léchant la joue, tel un chien. Je pouvais entendre sa queue fouetter l'air;  à mon tours, je lui embrasser la joue en le caressant. Je ne pouvais m'empêcher de rire tant j'étais heureuse! Il était exactement comme je l'avais imaginer! Sauf que là, il ne semblait pas savoir parler.
Nous sommes sortie de la chambre, Levenloze ne voulait pas lâcher mon bras, me câlinant et me léchant de temps en temps la joue. il était gentil, mais j'éprouver une certaines difficulté à marcher. Il était lourd, très lourd; et ne se rendez pas compte à quel point il avait une grande force. 
Finalement et enfin, nous sommes arrivé dans la grande salle. Levenloze s'excité à coté de moi, il voulait sans cesse que je le regarde; sinon, il faisait des petits bruits plaintif et mordiller mes cheveux.
A ma grande surprise, Orzoul nous attendait, il été caché par les gros piliers. 
"Vous voilà enfin! Sa voix était toujours aussi impressionnante! "Venez donc ici; j'ai à vous parler." Tout en s'approchant, il se mit à se baisser à notre niveau.
"Avez vous entendu parler de l'entité?" J'ignoré totalement qui sa pouvait être; mais Levenloze semblait le connaitre. Il se mit à gigoter un peu plus en entendant son nom.
"Je l'ignore, mais c'est un gardien, non?
-Exactement!" dit-il avec enthousiasme. "Ce fut d'ailleurs mon premier gardien! Mais... Ce gardien était spécial! Très spécial, car la colère, la tristesse et la rage lui à bercer son enfance. Petit déjà, il faisait preuve d'une force incontrôlable. 
-Pourquoi était t-il si énervé? Et pourquoi me parler vous de ce gardien? 
-Chaque chose en sont temps. Sois patiente, jeune fille." il poursuivis. "Comme j'ai dis. Il était d'une extrême violence, je m'étais installé sur Mars à l'époque. La terre n'était pas encore habitable. Il me détester de l'avoir créer, il voulais ma mort. En faite, il souhaitait avoir ma force. Je n'ai jamais voulu le tuer, mais il ne m'a pas laissé le choix. Il devenait un danger, pour moi comme pour tout le monde. Qui sait ce qu'il aurai pu faire si il avait réussi à me tuer. Nous nous somme combattu jusqu'à la mort. Suite à notre combat, la planète avait-été anéantis. "La couche d'ozone", comme vous l'appeler ainsi, avait été détruite. Le peu d'être vivants sont alors mort brûlé par le soleil. L'endroit était couvert de fumée, l'eau s'était évaporé. La planète était désormais inhospitalière. Mais peu importe. J'avais tué  mon propre enfant. Son corps était calciné par le soleil. J'ai alors fais mon deuil. Je me sentais coupable de son malheur. J'avais créer ce gardien; alors que mon esprit n'étais pas entièrement pur. c'étais ma faute. Ces pensées ruminé, encore et encore. Quand du coin de l’œil, je vis quelques chose qui se mit à briller. C'était une orbe. presque aussi grande que ma main. Cet orbe, ruisselé d'une puissance inimaginable. Elle refléter l'âme de mon enfant; il semblait se soigner. Il fallait diviser sa puissance. J'ai alors diviser cet orbe en deux, puis en quatre jusqu'à arriver à mille. Mon enfant possédé énormément de pouvoir, il avait des capacités et une force proche des dieux; comme jadis je le fut. Il était tout aussi fort que moi. Mais comme chaque Thoorlk. Nos jeune années était les plus compliqué. Moi même, je n'est pas toujours été un saint.
Après quelques millions d'année d'attente; je vis votre magnifique planète se formait et se transformer. C'était ici, que je voulais finir mes quelques trillions d'année à vivres restantes. J'ai alors créer le gardien à partir de l'orbe la plus puissante; et sa mission, était de garder le corps de mon enfant; l'Entité. Un autre, qui s'appelle Jorqueth. Je l'ai créer pour qu'il peuple la terre; car c'était bien triste de voir cet endroit si désertique. Au fil des millénaires, j'ai créer des gardiens. Les tout premiers rester souvent à mes cotés." il soupirait" Le bon vieux temps, quand nous nous baladions dans la nature et qu'aucun être vivant n'avait encore pointé le bout de leur museau. Peu après, j'ai sentis ma force me quittait alors que les premiers cellules organiques fut créer sur terre. Il fallait me réfugier quelques part. J'ai alors réuni mes dernières forces; et c'est là, que j'ai construis ce temple, ainsi que tous les autres. A présent je suis bien fatigué, bien vieux, je ne peux rien faire, ou presque. Je n'ai pas vu la lueur du soleil depuis des centaines de millions d'années; mais il ne me manque pas. Tout semble parfaitement bien se passer, me dirait tu; mais malheureusement, ce n'est pas le cas.
Un de mes gardiens, non, plusieurs gardiens, m'on récemment parler d'un excès de colère qu'il ressentait. Leur orbe brûlait, ils avaient mal. Ils se sentait déprimé, s'énervé pour un rien et ne supporté plus la présence de qui que ce soit. Au début, cela ne concerner que quelques gardiens. Mais à ton arrivé ici; beaucoup de gardiens se sont encore plains de ce même problème. Leur symptôme était différents les uns des autres; mais ça rejoignait la même idée. Je crois que le corps de l'entité recherche à réunir ses orbes. il pousse les gardiens à se retrancher dans leur temple; pour mieux les cerner et réunir les orbes en un seul. il lui manque aussi sa puissance. La puissance permettra de réunir l'orbe au corps et à le réanimer. Sa puissance se trouve dans les entrailles même de ce temple. C'est une galerie géante, que j'ai fais quand jadis il n'y avait pas encore de gardien. Je pourrais en envoyer un , mais c'est malheureusement trop dangereux. De même que si je le laisse ici; cela va s'avéré trop dangereux.
Il faut une âme pur. ton âme, Vanillova. Celui de Levenloze ne le peux; elle à été souillé par Jorqueth. Enfin... Si tu ne veux...
-Je veux le faire!" je l'avais interrompu, mais il me faisait tellement pitié, et il m'avais accordé le vœu d'avoir Levenloze; je pouvais bien faire ça pour lui. "Pardonnez mon impolitesse! Mais je veux le faire. Vous me donnez l'occasion de réaliser mon rêve! J'ai toujours voulu mourir en accomplissant quelques chose de bien dans ma vie! Je suis heureuse de pouvoir vous aider; et me rendre utile. Je suis même tellement fière qu'un être si vieux, et si sage à mes yeux me donne une requête comme celle ci. Mais... Est-ce que Levenloze peut venir avec moi?
-Vanillova, Décidément tu ne cessera de m'étonner! Jamais, au grand jamais! Je n'ai rencontré d'être comme toi. Pourtant, j'en ai vue, des personnes dans ma si longue et triste vie. Si tel est ton souhait, si je peux réaliser ton rêve; alors fait donc! Ton ami pourra t'accompagné, mais toi seule pourra rentré dans la salle ou j'ai confiné sa puissance. Mais avant cela; préparé vous! Trouver vous une maison! Apprends lui à parler et surtout; reposer vous, ensemble. Amuser vous! Qui sait quel terrible épreuve vous attendra au tréfonds de cet horrible endroit.
-Nous le ferons Orzoul! Comptez sur nous!" Levenloze me lécher la joue, il semblait en avoir marre de rester ici. " Bon. On y va! je vais lui apprendre le Français et trouver une maison!
Je reviendrais quand nous serons prêt.
-Prenez votre temps; je ne sais pas qu'elle genre de monstre se terre dans ces galeries." Il versa une petite larme." Fait attention à toi Vanillova! Les gens comme toi ne sont que trop rare! Et si...Si tu ne t'en sort pas. Je ferais en sorte que ton sacrifice soit amplement récompenser. Va! Va donc avec Levenloze dans votre nouvelle maison!" Je lui sourie avant de partir. Un gardien allait nous servir de guide pour sortir. Je ne m'étais jamais sentis aussi bien. J'allais enfin faire quelques chose de bien dans ma vie. J'étais rêveuse, Mais Levenloze me ramena à la réalité en me mordillant la joue.
Il m'avait sacrément fait mal: il voulait sûrement que je le regarde. Ce que je fis tout le long du chemin, tout en l'enlaçant, ce qu'il fit aussi. Son bras était toujours aussi lourds. Nous avancions ainsi, à ce regarder mutuellement jusqu'à la sortie du temple. C'est là, que ma nouvelle vie commença.
 

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Date de dernière mise à jour : 01/02/2018

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