Toi mon amie.

Levenloze sautiller de joie sur le canapé, les monstres eux le regardait avec une pointe de curiosité.

 

-tu m'a l'air bien content Lenzo, ça va ? Elle croisa les bras, levant un sourcil.

 

-Oui, oui ! Disons que je suis content parce que c'est moi qui vais conclure l'histoire.

Alors, je commence maintenant !

 

-Bonne idée en effet. Elle souriait grandement, aimant l'humour sarcastique.

 

-Hey ! J'ai repéré ton air là ! Je t'ai à l’œil toi...

Il plissait les yeux, pointant de ses deux griffes, ses yeux, puis ceux de Vanillova.

Nous, enfin, je pouvais entendre des cries de joies parmi tout ces monstres. Comme dit, il y en avait de toutes les formes et toutes les tailles.

Tous étaient différents les uns des autres, mais ils s'entendait pour la plupart très bien.

 

Mais tout cela m'importait pas vraiment, ce que je voulais, c'était toi, Vanillova. Je me suis mis à chercher partout, des milliers de visages en vue, sauf le tiens, alors je me suis mis en retrait pour facilité la recherche.

 

Le temps passait et je ne pouvais toujours pas t'apercevoir à travers cette immense foule, ma peur grandissait, j'étais terrifié. Et si Jorqueth avait raison ? Pendant un moment, je pensais même que tu te serai sacrifié pour sauver tout le monde.

 

Non, je ne le voulais pas, je ne pouvais le concevoir ! J'ai secoué la tête en reprenant la recherche, mais autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Cependant, je me suis rapidement sentis observer, mon intuition me fit tourner la tête pour voir qui cela pouvait être, quand mon regard s'est tourné vers toi.

 

Tu étais là, juste devant, même dans mes rêves les plus fous j'aurai espéré une rencontre aussi merveilleuse ! J'aurai voulu venir à toi, mais je n'arrivais pas à en croire mes yeux tant c'était inespéré !

 

Toi, ma créatrice, toi qui m'avait imaginé dans tes rêves et tes espoirs.

Tu étais là, te dressant devant moi, te faisant parfois bousculer par quelques monstres sauvage et impoli.

 

En fait, je dois t'avouer que j'étais tellement interdit que j'ai cru à un mirage, tu ne pouvais être réelle, c'était trop beau pour être vrai.

Mais tu t'es approché de moi, et moi, machinalement, j'ai fais de même.

 

Aussi, je t'ai vue courir vers moi, tu t'étais vraiment jeté sur moi, mais tes petits bras n'allait pas plus loin que mon flan. Je t'ai alors pris dans mes bras à mon tours.

Mais tu étais si petit, si fragile, je devais faire très attention avec toi, bien qu'en vérité, j'avais envie de te serrer fort contre moi, comme toi tu le faisait, mais je ne le pouvais.

 

Cette sensation qui s'est par la suite éveillé enivrer chacune des cellules de mon corps, l'air était devenu pur, je me sentais vivant, je me sentais vraiment heureux.

 

C'est alors que je sentis des larmes couler de mes yeux, et tes larmes couler sur mon corps. C'est alors que je t'ai entendu sangloter, ce que je fis bien rapidement.

 

Suite à nos retrouvaille, je voulais te prouver à quel point je t'aimais fort.

J'ai pris ta toute petite main, si fragile. Arrivé aux escaliers, j'ai voulu me rendre utile en plus de continuer de prouver ma dévotion pour toi en te portant sur mes épaules. Aussi petite sois tu, j'ai au tout début de mon existence éprouvé une folle passion pour toi, que je considéré comme ma créatrice avant tout.

 

Pour la partie avec la discussion d'Orzoul en revanche, tu as tout expliqué, mais j'ai remarqué que tu n'as pas dit un mot sur notre départ et comment notre maison, notre première du nom je veux dire fut construite, alors écouter moi bien !

 

Suite à leurs dispute vraiment effrayante, Orzoul nous a demandé de construire notre maison, mais dans le sens où nous devions dessiner le plan de notre maison. Un gardien est alors venu pile au bon moment,

avant je ne le savais pas, mais c'est grâce à la langue d'Orzoul, enfin, je ne le savait pas encore.

 

Le gardien était fait de métal de couleur rouge, il portait une lance et un bouclier, mais était terriblement brusque dans chacune des actions qu'il effectuer. Il nous emmena à un couloir où pour la première fois, l'incroyable se produisit !

 

 

 

Les murs se sont disloqués en gros puis en petit morceaux de pierre jusqu'à devenir poussière. Celle ci se mirent à mouvoir comme d'eux même, se déplaçant dans un nuage de poussière qui s'agiter en tout sens, comme si le temple se réorganiser avant de s'assembler de nouveau en pilier, en mur. Le temple se reformant de lui même sauf le sol, ou certaine parcelle seulement changer de place, comme le reste du temple.

 

Ébahis, j'avais besoin de ton aide, Vanillova et le gardien nous mena à une autre pièce où un autre gardien nous y attendait.

Ce gardien était immense, et avait une forme d'oiseau de de quelques autres mélanges de plusieurs animaux.

Ses plumes était noir puis marrons à la base, jaune et il y avait un peu de blanc au bout, mais ce n'était pas partout pareille, c'était un mélange de ces couleurs différent, si harmonieux.

 

Mais le plus singulier chez ce gardien, c'est qu'il possédé trois paires de pattes, dont chacun se terminer par une sorte de mélange entre une main humaine et une patte d'oiseau.

De ses yeux jaune éclatant, il releva la tête, sa couronne de plume qu'il avait caché se releva, c'était des plumes immenses et toujours un mélanges de ses trois couleurs, il nous juger, j'en suis sûr.

 

 

« Qui êtes vous » commença t-il sans même nous dire bonjour.

Heureusement que tu étais en ma compagnie, tu avais commencé à nous présenter, et présenter ce que nous voulions. Quand à moi, je me suis mis à regarder ces deux gardes derrière lui.

Il regardait tout deux tout droit, une lance en main. Il avait la même forme que leurs chef, à la différence de leur taille, il était tout petit, c'était adorable !

Et ils n'avaient pas la même couleur, ils étaient multi-couleur et n'avait bien évidemment pas la couronne de plume à la tête.

 

La conversation était longue, pénible ! Je voulais sortir de cet endroit, mais vous semblez bien vous entendre tous les deux, alors...

Mince ! J'avoue, j'étais un peu jaloux de lui, je le détester, mais ça c'était avant que tu me dise ce que tu m'as dit, je le réserve pour la fin.

 

-Qu'est-ce que j'ai dis encore ? Plaisantant Vanillova.

 

-mhmm... tu verras ! Quoi qu'il en soit, à a fin, tu es sorti de la pièce, et d'un ton jovial, tu m'as présenté le plan de la maison.

Et tu m'as alors dis qu'il nous rester plus qu'une chose à faire, c'était de trouver un endroit idéale pour la construire.

C'est à dire à une plaine, proche d'une ville, et avec de quoi boire, donc une rivière ou un lac proche, et une terre fertile.

 

C'est là que nous avons prit le chemin du retour, ce moment où nous étions de nouveau libre, enfin ! Nous sommes sortie par la porte principale, à l'aide du gardien de métal rouge, mais il était définitivement pas des plus sympathique.

 

Une fois sortie, tu m'as entraîné dans ta course et tu m'as emmené dans une pleine, et c'est là que je l'ai vue, ce pont délabré, après une dizaine de minutes de marche rapide. Tu était si heureuse ! Cependant, je n'était pas vraiment en confiance, et le pont manqua de tomber quand je l'ai traversé.

 

Quoi qu'il en soit, ton sourire me remontait rapidement le moral. Et je savais où tu m'emmener. Ton havre de paix, ton brin de bonheur quand tout va mal. Quand tu as ouvert la porte cependant, j'ai eu beaucoup de mal, mais je voulais à tout prix rentrer.

Cependant, la porte n'avait pas tenu le coup, ni le pourtour de la porte.

Tu me regardait avec bienveillance, et me demanda de m'asseoir sur une chaise, mais tu changea vite d'avis. Comme si demander ça était un vieux réflexe qui était encré en toi.

 

Tu as commencé à préparé à manger et bien vite, tu m'as que :

 

-PLUS RIEN NE NOUS SERA INTERDIT, ET QUE NOUS POURRONS FAIRE TOUT CE QUE BON NOUS SEMBLE, NUL BESOIN D'ARGENT, NI DE QUI QUE CE SOIT POUR VIVRE EN PAIX !

 

-En synchronisation Lenzo !

 

-Je ne suis pas ton ami pour rien ! Après ces bonne paroles, tu as commencé à m'apprendre à parler, au début, je le voyait sur tes yeux, tu ne savait vraiment pas comment t'y prendre. Tu avait toute la journée et même après le repas. Mais je savais dire pas mal de choses, du moins je savais exprimé mes envies immédiat !

 

Je m'en souviens comme si c'était hier, ta tête désespéré en voyant que je voulait tout voir, tout goûter, tout savoir, jusqu'à cette nuit.

 

 

Alors que tu dormais, j'avoue, je t'observer dormir, mais j'étais un enfant  hein !

 

-Mais tu l'es toujours, je te rassure. Elle souriait grandement, aimant tellement taquiner son ami.

 

-hey ! Je t'ai entendu ! Se camant, et reprenant. Nous étions en pleine nuit du premier jour quand j'ai eu envie de...Hé bien de cracher du feu, je suis un dragon, j'ai besoin de roter des flammes de temps en temps, comme un chat à besoin de cracher ses... Non c'est super gênant en fait.

 

Bon oublier ça ! J'ai eu cet envie, et... Il baisser la tête, très gêné. Et c'est comme ça que j'ai cramé ta maison que tu aimer tant, mais tu as eu une réaction vraiment très bien contrairement à moi.

Tu avais réussie à réunir quelques affaire, mettant à la hâte quelques affaires dans un sac que tu avait posé non loin des deux casier et nous sommes parti !

 

Après quoi, tout le long du chemin, tu m'as appris à parler et nous avons encore marché pendant des jours pour enfin trouver une auberge, l'auberge mille feuille et...

 

-Je ne veux pas interrompre, mais si tu commence à raconter toute notre histoire, on ne va pas sortir de l'auberge. Vanillova ria doucement de son jeu de mots.

 

-Mhmm... D'accord ! Et maintenant, vous savez tout sur notre histoire !

 

-Pas tout. Corrigea Vanillova. Mais vous connaissez ce qui à fait briller cette flamme qui brille en nous, et honnêtement Levenloze, ça m'a fait un grand bien de raconter notre histoire.

Et vous, j'espère aussi que ça vous a aussi aidé.

 

Tous s’excitaient sur le canapé, ils avaient suffisamment d'intelligence pour comprendre, mais parler était bien trop complexe pour eux.

 

-Il est tant de se coucher alors, parce que moi, je vais décédé sur place, je vous souhaite bonne nuit et à demain !

 

-Mais il n'est que 17H45 ! Il se relava pour faire face à Vanillova qui s'approchait de la porte, se retournant un moment.

 

-Il est vrai qu'il est que 17H45, j'en suis désolé, mais j'ai besoin de dormir.

Alors en attendant, prenez soin de vous.

 

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