Piégé.

C'est tout ? Commença Levenloze. Tu t'arrêtes au moment où la situation devient de plus en plus critique, mais maintenant, je sais que j'ai hérité d'une autre de tes caractéristiques.

Vanillova plissant les yeux en reposant sa tasse remplie à nouveau de sa boisson favorite, se demandant bien que pouvait bien être cette autre caractéristique il parler. Vanillova décidant de passer à sa première question.

 

-Je sais que t'aimes beaucoup mes histoires, mais tu vois, les bonnes histoires sont celles qui interpelles, choisit donc tes mots avec parcimonie et donne leurs vie dans tes récits. Je trouve que tu t'es vraiment amélioré !

 

-Toi aussi depuis le début, mais j'aimerai trop entendre la suite !

Vous aussi non ? Levenloze se tourna vers les monstres, mais ceux ci restant de glace.

 

-Levenloze. Il se tourna vers elle, prêt à l'écouter. On avait dit un tour chacun, et pas d'intervention ni de l'un ni de l'autre, sauf si c'est pour un problème de compréhension. De plus, je trouve ton histoire fascinante, en fait, j'aime mieux la tienne que la mienne, tu as rencontré Jorqueth et j'aimerai, non NOUS aimerions connaître la suite. Elle lui souria, il soupira avant d'acquiesser.

 

-Très bien, je vais essayer de laisser de coté mon immense envie de connaître la suite pour le moment, mais juste après, promet moi de me l'a (j'hésite terriblement, c'est peut-être un ''la'', je déteste le Français des fois >w<) raconter ! Je sais que t'es une championne de la pause après le moindre effort.

 

-Tu as ma parole.

 

-Bien ! Il hocha la tête pour lui même reprenant son récit.

 

Suite à mon accord avec mon nouveau partenaire, on va dire, nous étions dans une sorte de monde sombre, où aucune lumière n'était visible, sauf celle émanant de mon ventre.

Il y avait en bas de mon ventre, une boule lumineuse bleu claire.

Ma tête bouilloner, je n'oser l'a toucher. Elle était à la fois fascinante et terrifiante. Aussi, je me contenter de le regarder jusqu'à ce qu'une voix familière me surpris.

 

 

C'était la voix de Jorqueth. Il était derrière moi, et je le vis allongé en hauteur, les bras derrières la tête. Sa fumée rouge était bien visible, ses yeux l'étaient également.

 

Il m'a alors demandé de me calmer. Et il se mit à dire à voix haute tout ce que je pensais tout bas. Je ne savais pas comment, mais il pouvait deviner chacune de mes pensés, et de mes craintes.

Cependant, même ses paroles, aussi douces et gentilles soit-elle, je ne pouvais me résoudre à attendre là, sans rien faire.

 

C'est alors qu'il s'est mis à me regarder alors que je pousser une sorte de champ de force, je ne le voyais pas faire, mais je ressentais ce qu'il voyais, ce qu'il ressentais comme si j'étais lui, et lui était moi.

 

Il avait changé, dans son ton et ses manières depuis que nous sommes devenu un. Je pense qu'il s'est rendu compte à quel point mon admiration et mon attachement entier que je porter pour toi était immense.

 

Mais bien vite, mon compagnon de cette cellule ténébreuse se payer ma tête, non pour le fait d'aimer autant un être humain, mais pour ma « stupide persévérance superfétatoire » et de ma force insignifiente.

 

Mais ma peur, ma colère avait envahit mon cœur, je m'étais battu, j'ai surpasser mes peurs, pour toi, et non pour rester coincé dans cette espèce de troue à rat, et même un troue à rats aurai été, à mon avis, plus acceuillant.

 

J'ai donc frappé de toute mes forces, j'ai encore frappé contre cette espèce de mur invisibles, au début les coups était ciblé et assez doux. Mais bien vite avec frénésie, mes coups étaient ciblés et faisaient résonner le mur dans lequel nous étions enfermé. Mes pattes me faisaient mal, mais j'ai malgré tout continué jusqu'à pousser un crie de désespoir. Sa main à alors retenu ma patte que j'avais levé. Il m'a demandé de me calmer, et me raconterai une histoire sur les gardiens et ta venur innespéré au temple. Mais seulement si je me calmer.

 

À présent, je vais laisser Jorqueth raconter à ma place, il souhaite le faire de lui même, après tout, il me laisse le contrôle tout le temps.

 

 

Levenloze souria grandement, Vanillova détournant un moment le regard, ne voulant regarder cette scène. Il ferma les yeux avant de baisser la tête. Les monstres, stupéfié de la scène laissèrent échapper leurs étonnement en écarquillant les yeux, leurs bulles remuant à l'intérieur d'eux, choqué, et interpellé par ce qui se passer.

Ses poils s'hérisser alors qu'il releva la tête, ses yeux briller de mille feux.

 

 

-Enfin je peux dire mon mot dans cette histoire. Hey, Vanillova, je sais que ça ne te plaîs pas ce tel changement, mais Levenloze se repose en ce moment. Aucun mal ne lui ai fait, si tel est ce que tu penses. Nous sommes une personne, tu saisie ?

 

-Je sais, c'est juste que je n'arrive pas à m'y faire, mais je vais faire de tenter de mettre mes doutes de coté.

 

Nul raison de ne pas me faire confiance, tu as oublié que c'est grâce à moi que tu es encore en vie. C'est aussi grâce à moi ue Levenloze peut s'exprimer avec une grande clarté, bien que c'est aussi grâce à toi, ta patience et la mienne aussi pour apprendre à Levenloze la beauté et la richesse du savoir parler.

Quoi qu'il en soit, je ne souhaite pas m'étendre sur le sujet, il n'en vaut pas la peine et l'histoire que je lui est raconté est d'une grande importance, chargé d'informations qui peuvent être utiles. De plus, elle est trop importante pour être outrepassé de la sorte, alors ouvre grandes tes oreilles.

 

Quand je lui est dit la même chose que toi à l'instant,

Levenloze s'est assis, enfin, si on peut dire ça comme ça. Il avait de nouveau sa position... Disons bien à lui, enfin, je le trouvais adorable, mais ne lui dit pas, d'accord ?? Il plissa ses yeux, Vanillova, elle se pencher vers l'avant, mains entrecroisé et posé sur ses jambes pour ne pas perdre une miette de l'histoire, acquiessant doucement de la tête, les yeux rivés sur lui.

 

Aussi s'il te plaît, même si tu ne comprendras pas certaines suptilité de mon histoire, je te défend de me couper la parole.

Cette histoire, c'est celle que nous, les anciens connaissons mais que nous taisons tous. Mais il est grand temps que cette histoire te sois révelé une bonne fois pour toute.

 

Son air était sérieux, sinon grâve, Vanillova se mit contre le dossier de son siège. Le silence fut lourd quand Jorqueth le brisa enfin.

 

Cette guerre, elle fut la plus meurtrière de tous les temps, en vérité, je n'étais pas encore né quand cet évènements s'est produit, c'est pour dire l'ancienneté de cette guerre.

 

Cependant, elle est resté gravé au fond d'Orzoul, sa blessure aussi ouverte que le premier jour, car il a fait des choses qu'il regrette terriblement. En fait, il vit dans le remord permanent.

 

Il n'a jamais voulu nous dire ce qui a conduit l'Entité à une tel guerre.

Ce fut un combat des plus terribles, dévastateur et titanesque entre Orzoul et l'Entité. Avant il portait un nom, mais nous avions fait la promesse de ne jamais le prononcer.

 

Tu sais, l'Entité n'a pas toujours était ainsi. On ne devient pas sanguinaire et emplie de rage comme ça, par magie. Il soupira, marquant une petite pause.

 

Ce que je veux dire, c'est qu'Orzoul, et l'Entité était les meilleurs amis du monde, absolument et totalement inséparable, ils étaient comme les doigts d'une main.

 

Aussi, Orzoul était le roi de sa planète, et gouverné avec son meilleur ami, ils avaient de véritable moments de complicités. L'Entité était un véritable enfant, aussi Orzoul se comportait de la sorte, partageant toujours plus de souvenirs heureux.

Quand il nous a raconté ces moments passés à ses cotés, il eu du mal à retenir toute la souffrance qui'il ne cesse de taire et d'éttoufer depuis toutes ces année.

Ce jour là, quand il nous raconta l'histoire, quand nous étions tous de bien jeunes gardiens. Il avait craqué, sa peine l'avait envahis et dévoré son cœur. Mais nous avons pu lui remonter le moral, nous lui avons montrés notre amour profond envers notre père adoré. Il souria malgré sa souffrance en nous le rendant.

 

Ce qui nous raconter par la suite fut encore plus terrible. Un jour, l'entité se mit à changeait subitement, comme si il n'était plus lui même. Leurs relation était de plus en plus conflictuelle, détruisant ainsi des centaines de millions d'années de complicité partagé.

 

Ses discours étaient de plus en plus horribles, et la population semblait effrayés par ce qu'il était devenu. Froids, horrible et n'hésitant pas une seul seconde à faire taire par la violence quiconque osait lui dire ce qu'il pensait de lui.

 

La tension était palpable, aussi Orzoul lui donna des avertissements, se voulant être un roi exemplaire, mais cela ne l'enchanté guère, car c'était après tout son meilleurs ami.

 

Plus les années passaient, plus les tensions devenait insoutenables, pour les habitants, comme pour le roi. Les Zolkians, tel fut le nom de la civilisation d'Orzoul. Elle faisait souvent part de leurs inquiétudes au roi. L'Entité les terrifier.

 

Jusqu'à ce qu'un jour, l'Entité commis l'irréparable. Il tua devant ses yeux un Zolkian, ses nerfs ayant était mis à bout. De là à débuté un combat, au début ce n'était pas bien méchant, on va dire.

L'Entité passa à la vitesse supérieur, Orzoul à alors à son tour augmenté sa puissance, et vis versa. Leurs colère brûler tel une fournaise infernal. Augmentant de manière expodentiel leurs puissance, jusqu'à ce qu'une guerre sois déclaré par l'entité elle même.

 

Il se serva alors de son pouvoir conféré par Orzoul à des fins terribles.

Il asservit et contrôla le corps de dizaines de millions de Zolkians, et des Créontres comme une armée, leurs ordonnant de tuer tout ce qui n'était pas dans leurs camps. Orzoul lui, monta une armée de son coté, mais par la volonté propre du peuple de sauver leurs planète.

 

Beaucoup de sang et de larmes se sont déversés, Orzoul perdant de plus en plus d'êtres qui lui étaient chères. Son peuple, et son ami qu'il chérissait tant, tout le monde. Jusqu'à ce que sa famille en soit touché, sa rage fut t-elle qu'il ne s'était plus retenu, de même pour l'Entité. Chacun rendant le coup encore plus fort qu'ils avaient reçu par son adversaire. Leurs planète devint vite instable. Et la population fut décimé, leurs combat dépassait l'entendement, car c'était un combat entre deux dieux.

Finalement et enfin, Orzoul en sortit victorieux, mais l'Entité ne pouvait être tué, car il a été créer pour vivre éternellement à ses cotés.

Orzoul était cependant affaiblie, l'Entité lui ressembler physiquement et son pouvoir était égal à la sienne. Epuisé de ce terrible combat, il savait que l'Entité reviendrai encore plus fort. Ayant lui, la capacité de se regénérer de manière plus rapide que lui.

 

Il décida de l'enfermer dans des orbes. Cent orbes furent créer pour ses cent pouvoirs dont Orzoul lui avait doté durant leurs longues annés d'existence. Ces pouvoir utilisés pour créer la vie, et donner un équilibre parfaite dans ces mondes nouvellement créer.

Il avait désormais cent orbes en sa possession. Il créa un vaisseau, non pas pour lui, mais pour prendre quelques êtres vivants, partant vers une nouvelle planète en laissant derrière lui sa planète en ruine. Il n'y eu aucun survivant.

 

C'est ainsi, après des centaines d'années de voyages qu'il vit une planète bleu, une jeune planète. Il y alla pour prendre plusieurs espèce, n'en prenant pas trop, mais juste assez pour vivre sur sa planète qu'il avait créer jadis à l'aide de l'Entité. Il a du prendre quelques millions d'humains.

 

C'est là que nous, gardiens sommes entrée en jeu. Il nous créa à l'aide de son imagination en utilisant les orbes, voulant encore plus affaiblir l'Entité. Il créa alors une prison sur mesure pour lui.

Nos pouvoirs sont donc ceux qu'à utilisé l'Entité pour ravager la planète.

Nous portons en nous ce terrible pouvoir, et nous ordonna de vouer notre vie à la protection de cette prison et de l'orbe contenant une partie de la puissance de l'Entité.

 

Nous avions des droits, mais naturellement des devoirs.

Nous pouvions créer un monde, à notre image, car j'ai oublié de préciser que le pouvoir que l'on hériter influencer notre personnalité.

C'est évidant, mais je préfère le préciser, au cas où. Nous pouvions créer la faune, la flore et les Kolyoroptéris se chargèrent de construirent une batisses dans chaque monde et décorer les temples des pilers en tout genre selon l'envie et le goûte des gardiens

Notre devoir constiter simplement à ne pas sortir du temple, peut importe la raison, et surtout, dormir le plus souvent possible.

 

Au début, nous passions notre temps à dormir, à se parler en groupe, et ceux sans sortir de nos temples, de notre mondes. Jusqu'à ce qu'un gardien stupide utilisa tout son pouvoir pour impressionner nous autres.

Il s'est alors lui même affaiblie, et a par réflèxe puisé bien trop de puissance de l'orbe qu'il garder.

Alors que la consigne fut claire, utiliser la puissance de l'orbe qu'avec une très grand parsémonie et qu'en qu'à d'urgence absolu.

C'est ainsi que le premier gardien fu corrompu. La suite des évènements se sont enchaîné si rapidement. Nous n'étions pas préparé pour ça. Une autre guerre éclata, une tout aussi terrible pour Orzoul. La grande guerre des gardiens.

 

Moi, je n'ai pas voulu y participer, aussi, notre guerre se passa dans le plus grand des temples. Je suivait la progression de cette guerre, mais une poignée seulement comme moi n'avions pas eu le courage de se battre contre l'Entité, il nous terrifier, comme jadis les Zolkians l'étaient.

La guerre fut aussi meurtrière. Tous les gardiens tombaient comme des dominos sur une table jusqu'à ce qu'un groupe de gardien se forment. Ils étaient forts, courageux et utilisaient la force de chacun pour combler a faiblesse de l'autre.

 

 

Vois tu, chaque gardien sont divisé en catégories et en sous catégories.

Leurs conférents des capacités, des qualités et des défauts leurs permettant de pouvoirs vaincre la moitié des gardiens, et être vaincu par une autre moitié de gardiens. Orzoul ayant fait ça au cas où. Il était devenu quelque part paranoïaque, craignant une seconde guerre.

Cette sage décision leurs à donné avantage à ce groupe qui à eux seul ont vaincu tous les gardiens corrompu.

 

Cependant, les gardiens corrompu étaient un véritable infections, terrible, et facilement transmissible, par simple contacte. L'un d'eux, le plus courageux, le plus fou aussi décida d'utiliser toute sa puissane pour vaincre tous les gardiens corrompu. Et malgré la réticence de ses frères et d'Orzoul, il le fit. Ne voulant pas être un fléau, il ne voulu pas prendre la puissance de l'orbe.

Et ce qui arrive quand un gardien n'a pas assez de puissance, il devient victime de son propre pouvoir. Cela le détruis petit à petit, mais ne le tue pas. De ce fait, il ne pouvait également plus dormir. Ce gardien n'est personne d'autre que Wolruung.

 

Les gardiens, victorieux ont alors endormis les nouveaux gardiens à l'aide du gardien de la nuit. Aussi, nous les gardiens avons hérité d'une pouvoir d'Orzoul. Nous pouvons créer des monstres que nous appelons Créontres. Et avant le drame, ces Créontres étaient éduqués, et entrainés durement afin de devenir le successeur éventuelle au cas où une guerre éclaterai. Les plus forts devenant des gardiens à leurs tours, mais ils étaient bien moins fort que nous , bien évidemment.

 

C'est ainsi que nous avons perdu contact avec les nouveaux gardiens qui se méfier de nous, suite à la guerre. Mais quelques uns ont survécuent, entre autre les Kolyoroptéris, le gardien des algues, pendant un moment et une dizaines d'autres.

Ce groupe de gardien victorieux, décidèrent de se réunir autour d'une table en y organisant un banquet, rapidement appelé le ''banquet des anciens''. Aussi, le groupe se nomère les Frégardiens.

Unis pour toujours et à jamais dans le sang et la guerre.

Ils organiserons par la suite des banquets en l'honneur et en hommage à tout leurs frères morts, et à ceux qui sont encore corrompu, dormant pour éviter qu'ils souffrent.

 

Quand à nous, pauvre lâche que nous sommes, n'avons plus de monde, les Frégardiens ont unis leurs force pour créer les cinq gardiens de métal, des armures vivantes. Puissante, redoutable ensemble, mais qu'un seul n'a pu sortir de la salle où sont créer les créontres.

Ils sont nos remplaçant et nous ont enlevé le titre de gardien.

Il y a donc moi, Lord Weird, Othigaan, Kolior et Wakirio.

Je n'ai plus aucune nouvelle de ses gardiens, mais j'ai tout fait pour me racheter, et ils ont finit par m'accepter, sauf dans le banquet. Me jugeant indigne d'y rentrer. Et ils ont terriblement raison.

Tu as raconté que les gardiens ont besoin de dormir pour récupérer leurs pouvoir en dormant, n'est-ce pas ? Que nos émotions en sont affecté négativement si nous ne dormons pas ou trop peu ?

 

Nous ne dormons plus par crainte d'une chose, d'avoir la vision de l'Entité dans nos rêves. A la fin de la guerre des gardiens, nous ne pensons qu'à lui, alors qu'avant, nous ne l'avions jamais rencontré. Nous pouvions dormir sans avoir la crainte de rêver de lui.

Nous nous sommes rendu compte de ce problème quand Holkirian, ce gardien des algues s'est mis à rêver de l'Entité.

A son réveil, ils a naturellement fait part au Frégardiens de son rêve sur l'Entité. Au début, nous pensions que ce n'était rien de grâve jusqu'à ce qu'il fut infecté. Il s'est alors lui même donné la mort avant que la situation ne dégénère. Ce gardien était respectable par son abnégation.

 

Depuis lors, les Frégardiens ce sont réunis de nouveau et décidèrent de rester grouper et s'empêcher mutuellement de dormir, des siècles passaient, et notre moral prenait un sacré coup, surtout ce pauvre Wolruung qui subissait, ne rêvant qu'une seul chose, d'avoir un partenaire pour pouvoir dormir.

 

Mais un gardien ne peut être le partenaire d'un autre gardien, les Créontres ne peuvent être un partenaire également, car chargé de puissance. Il faut un receptacle vide et fort pour survivre.

Les siècles sont passés et les Frégardiens tenaient le coup, leurs fraternité dépassait leurs fatigue, excepté Wolruung qui ne parlait plus, son corps s'est transformé, et à commencer à perdre pied à la réalité.

C'est alors que dans notre immense malheur, une petite être chétive, jeune comme la pousse d'un arbre est entré dans le temple. La suite, tu l'as bien résumé, ma petite. Donne moi du rêve, Vanillova et narre moi donc le reste de ton histoire, pour rien au monde je ne manquerai ça quand je laisserai de nouveau Levenloze être au commande.

Il lui souria, riant même un peu alors que Vanillova lui rendi le sourir. Fermant les yeux et laissant Levenloze reprendre contrôle.

-Je choisirai mes mots aussi soigneusement que les tiens. Alors installe toi bien, car la suite te laissera sans voix.

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Date de dernière mise à jour : 20/09/2017