1ère partie.

"-Alors comme ça mes ptits choux à la crème, vous voulez connaitre ma version de l'histoire?" Fit-il en s'asseyant de nouveau non loin de la cheminée.
"Soit! Mais avant cela, je tiens à vous dire qu'elle sera... Un poil différente de ta version de l'histoire. Hahahaha! Compris?


-Lenzo s'il te plaît! On aimerait entendre ton histoire!
-D'accord, d'accord! Calmez vous les enfants! Votre Levenloze chéri va réaliser votre voeu! Par où commencer?" Perplexe et réfléchissant, reprenant bien vite.
"Mhmm... Une minute, une minute! Avant de commencer! Mon chocolat! Vanillo! As tu pensée à sortir mon chocolat du frigo? C'est très important!" s'écria Levenloze, légèrement paniqué avant de se calmer quand Vanillova fit un oui de la tête.


"C'est fait? Parfait! Les chocolats sont meilleurs tièdes! De toute façon, j'ai une petite tablette de Milka au caramel, je pense que je pourrai survivre d'ici là." se raclant la gorge.
"Bref! Votre cher Levenloze adoré va commencer!
-Il était temps.
-Vanillova! Arrête de m'interrompre!
-Ho! Pardon. "souria t-elle en levant les mains, comme pour calmer le jeu.
"-C'est rien, Soeurette! Tu es déjà pardonné. Pour commencer, je tiens à dire que mes premiers moments étaient les plus merveilleux!" Vanillova souria alors un peu tandis que les monstres trépidait d'impatience.
"Bien sûr, après le moment où je t'ai rencontré pour la première fois, mais on y ai pas encore." Il souria alors à Vanillova avant de faire un clin d'oeil, reprenant bien vite.
"Je m'en souviens comme si c'était hier.


Cette sensation, aussi unique qu'indescriptible et merveilleux à la fois.
Vanillova!"
Fit-il en s'adressant directement à elle avec passion. "Sous ta main habile, tu m'as dessiné avec ton crayon non miné.
Tu as fais ma tête, mon corps, mes petites pattes.
Tu m'as dessiné, tu étais ma créatrice adoré.
Comme le nouveau né que j'étais, je pouvais voir ton visage, à la différence que je ne pouvais bouger d'un millimètre.


Tu m'as dessiné sur le coté, mais je pouvais te voir, et j'adorais t'observer." il fit un petit rire, se rappelant du bon vieux temps.
"Ton visage était illuminé par ton fin sourire.
Mais comme j'ai dis, je ne pouvais pas bouger, je n'avais également aucune émotion, ni personnalité propre.
Je n'étais pas le Levenloze super cool qui
se tient devant vous.
Malgré ta présence, j'étais perdu jusqu'à ce qu'enfin, je pu senti
r quelque chose de nouveau." redevenant sérieux.


"Cette incroyable sensation de sentir mon coeur battre pour la première fois de ma vie.
Mes premières bouchée d'air dans un monde qui allait devenir mon chez moi.
Il faisait bien sombre, mais je pouvais aussi capter de nombreux souvenirs, tes souvenirs, Vanillova. C'était comme si je ne faisais qu'un avec toi.
En cet instant, j'ai su que je venais de

 

naître et que je vivais en ton coeur.
C'était comme..." réfléchissant un instant, perplexe avant de trouver le bon mot. "Comme si j'étais une sorte de tirelire! Oui! Une tirelire!
Chaque fois que tu me
donnais une idée, je gagnais en valeur pour toi, Vanillova.
En fait, aussi loin que je m'en souvienne, j'étais simplement un ami, avec qui tu prenais plaisir à parler de choses et d'autres.
Mes pensées, mes actions, tout t'appartenais. Je n'avais pas de libre arbitre. C'était très étrange, mais je n'étais pas vraiment moi même, c'est comme... Dans un rêve fantastiqu
e dans laquel tu es simplement le spectateur des évènements.


C'était mon existence, ma vie." Fit-il en s'installant un peu sur son siège, la regardant de nouveau avant de poursuivre.
"Mais ma p'tite Vanillova, un jour, oui un jour, tu semblais ne plus penser à moi.
Quoi qu'il en soit, j'ai su que quelque chose n'allait pas.
J'avais suffisement
de personnalité. Aussi moindre qu'elle fût, je savais que ma vie allait prendre une autre tournure.
Ce "monde" dans lequel j'étais, cet espèce de vide, que je considé
rais comme mon chez moi.
Il changeait, Soeurette, je le voyais prendre vie, je ne sais pas par quel moyen tu as pu avoir une idée pareille.
Mais jamais, au grand jamais je n'ai vue une beauté pareille!

Je... n'ai pas vraiment de mots pour décrire cet endroit." riait t-il un peu gêné.


"-Mais tu peux toujours nous le décrire! Avec de simple mots, au moins, pour mes amis, moi je crois que je m'en souviens un peu." souria t-elle, ayant quelques images en tête.
"-Oui, enfin, si je le fais, ça va prendre plus de temps que cela devrait prendre, tu sais.
Ma réserve de chocolat à coté de moi est presque fini.

-Hé bien, je peux toujours t'en chercher à la réserve. Continue donc pour nos très chers amis!" fit-elle en se levant de son siège, laissant le soin à Levenloze de raconter la suite.
"-Tu es un amour de claffoutis!" Cria t-il avant de se retourner alors vers les monstres.
"En plus, je suis sûr que vous êtes vraiment impatients d'entendre la suite,
n'est-ce pas?"
attendant une réponse mais reprit bien vite.
"Heuu. Bien! Continuons!" fit-il avec enthousiasme.


"Alors, ce monde, les enfants, était comme j'ai dis d'une beauté à couper le souffle, littéralement.
La première fois que mes pattes ont foulé le sol de ce monde. Je p
ensais que c'était le paradis, un véritable jardin d'Eden! Enfin, avant, je ne savais pas que cela existait ! Je ne savais même pas compter, ni parler, ni faire quoi que ce soit.
J'étais véritablement un nouveau
, ayant la capacité motrice d'un adulte, mais la mentalité d'un jeune bébé.
-ça n'a pas trop changé depuis." plaisanta Vanillova en arrivant, posant le chocolat sur la table non loin du siège de Levenloze.
"-Hey! Je sais lire les livres pour adolescant maintenant, enfin, de douze ans, ça compte, non?" levant un sourcil, devenant soudainemet perplèxe.


"-Mhmm continue l'histoire." Fit Vanillova en posant sa tasse de thé au caramel.
"-Oui, donc, où en étais-je?
-A ta mentalité de bébé?" Souria t-elle en portant la tasse à ses lèvres.
"-Oui, enfin non! Enfin, bref!
Je marchais dans cet somptueuse plaine, car oui, c'était une sublime plaine, la verdure étaient d'une sacré
e beauté, et elle s'étendait à perte de vue. Le ciel? Hé bien, je n'ai jamais pensé à lever la tête, en fait. Mais c'était sacrément illuminé!


Au début, je dois avouer que j'étais quand même bien trop effrayé pour aller voir les autres créatures fantastiques qui parsemait cet endroit.
Mais, un beau jour, l'un d'eux est venu à moi, en fait, il était comment dire, bien grand.
C'était un dragon.
Il est venu à moi, et de sa voix, qui d'après mes souvenirs, était comme celle que j'ai maintenant, il me dit:

"Petite créature, comme tu as l'air chétive, dans ce corps si frèle et si imparfait.
Si tu veux survivre dans ce monde de fou, adapte toi, grandit. Et surtout, met toi dans le crâne que dans ce monde, c'est marche ou crève!
"

A ces mots, il s'envola, il m'avait envoyé toute la poussière en pleine face.

Je ne savais pas vraiment où il voulait en venir, et puis, je n'étais pas assez intelligent pour parler, ou même comuniquer la moindre information.
J'ai alors poursuivi mon chemin, et c'est bien là! Oui là que mon aventure a commencé !

Je marchais à présent dans la pénombre, il faisait nuit, toutes bêtes se sont mit à partir, me laissant alors seul contre ce monde si... Particulier.

 

Suite à une longue marche, j'arrivais à une sorte de forêt, elle était dense, grandiose, les arbres n'étaient pas ceux que l'on retrouve dans le monde réel. Leurs feuillages, étaient d'une singularité spectaculaire.
Elles avaient la forme presque identique à celui du chêne, excepté que leurs couleurs variaient entre le bleu clair et le bleu foncé.


J'ai sûrement du m'inspirer de ces feuillages pour avoir cette couleur de yeux.
Mais je m'égare, j'ai alors continué mon chemin, mes yeux ont sûrement du prendre cette teinte à ce moment là.
La forêt était si vide, mais à la fois si remplie, enfin, tout était illogique. Je me retrouvais de la nuit au jour en un éclair, d'une forêt ou j'y foulais mes pattes à une plage, puis d'une plage, à une ville abandonné.
Ce monde était hostile pour une bête si imparfaite que j'étais.
Cependant, j'avais quelque chose que beaucoup de créatures fantastiques n'avaient pas.
J'était le fruit de ton imagination pur! J'étais la seule bête à être née sous ton crayon, alors qu'aucune idée déjà faites ne t'était venu en tête. Peut-être était-je aussi... Le fruit d'un hasard et d'une chance inouïe?
Vanillova, cette idée d'être à tout jamais oublié, était la peur la plus grande de toutes les créatures vivants en ce monde qu'était le tien.


Je savais que j'était le fruit de ton imagination, mais le dragon, peu importe qui il était, il m'a donné un conseil, un précieux conseil qui m'aura libéré et concrétisé ma misérable existance de petit être imaginaire en être en poils, en chair et en os!

D'après mes souvenirs, mes os qui enveloppait mon corps n'était guère attrayant, ils étaient étranges, difformes, mon corps faisaient vraiment brouillon comparé aux autres créatures.


Mes poils étaient en désordre et mi-long, et mes pattes était si maigres, en fait, mon corps présentait les ratures d'un dessin fait à la vas-vite. Quand à la couleur de mes poils, c'était ceux d'un crayon gris, et où on avait appuyé si fort.
Alors, moi, petite créature solitaire, j'avançais dans ce monde qui changeait assez fréquemment sous mes pas, tout était tranquille, la nuit était revenue, les criquets chantaient.

Mais aucune trace de criquets dans le coin, je suis sûr de ce que je dis, car tu m'avais heureusement doté de sens développés.

Mais peu importe, je marchais, à quatres pattes, aux aguets, car un rien m'effrayait.

Je ne me souviens plus exactement de grand chose à ce moment, car honnêtement, je n'avais pas encore la notion du temps.

 

Mais ce qui est sûr , c'est que j'ai marché longtemps. J'ai marché si longtemps, qu'il me fallait faire une pause.

-Mais Lenzo! Pardon de t'interrompre, mais tu allais où exactement?" Elle posa sa tasse à présent vide, s'installant un peu mieux sur son siège alors que l'un des monstres s'installait sur elle.

"-En fait je n'en savais vraiment rien, je marchais parce que comme le dragon avait dit:

"marche ou crève" et j'ai pris ses paroles au premier degré, alors, hé bien, je marchais littéralement de peur de mourir.

J'étais tout aussi naïf que fatigué, alors je me suis arrêté un moment.

 

Comme je restais en vie, même arrêté, je me suis alors allongé sur le lit d'herbes bien grasses, au pied d'un feu tricolore. J'étais de nouveau en plein milieu d'un plaine, l'herbe était haute.

Et tout en m'installant dans ma position favorite, c'est à dire, couché sur le ventre,
J'ai alors vu, à l'horizon, une bien belle tour.


Oui, certes, il y avait des tas de choses incohérentes, du genre:

des morceaux de terres entier flottaient dans les airs, des maisons entièrement cubiques, parfois un carnaval à moitié imaginé, le résultat était fort étrange. Il y avait aussi des poissons qui nagaient sur la terre, et je dis bien SUR la terre, va savoir comment ils faisaient. Enfin bref, cette tour n'avait rien de plus étrange que le reste des choses que j'avais vu auparavant. Et pourtant.

 

Quelque chose, une énergie peut-être? Je n'en savais rien, et je l'ignore encore aujourd'hui.

Je sentais quelque chose de nouveau émmaner de cet tour, quelque chose de puissant.

Je me suis alors relevé malgré la fatigue cumulée durant ces longues heures de marches que j'ai effectué.
Comme un enfant serai attiré par un marchand de galce, j'étais inexorablement attiré par cette tour majestueuse, malgré son misérable état.

 

C'était comme si le temps lui même avait détruit cette tour avec une violence encore inouïe.

Mais elle tenait toujours debout, se dressant fièrement à travers cette plaine à perte de vue, tel un phare guidant les naufragés tel que moi.

Je me suis approché, les yeux rivés vers cette tour, je sentais que je devais y allait. Mon destin dépendait de cette vieille tour délabré. 

Malgré mon peu d'intelligence, je pouvais le sentir.

J'ai alors réuni le peu de courage dont je disposais et j'ai alors marché tel un valeureux héros, je m'imaginais être Bewulf, mon héros préféré depuis toujours.

 

J'ai alors bombé le peu de torse que j'avais, tête levé, mes pattes déformés, fièrement dréssés. j'ai alors pris une grande bouchée d'air frais avant de me jeter au vent.

Car oui, j'ai oublié de le préciser, il y avait beaucoup de vent, ce maudit vent m'a marqué par cette singularité. Je pouvais entendre de temps en temps un petit écho.

 

C'était ta voix! Je pouvais la reconnaitre entre mille!

Cet écho, Vanillova, je l'ai de nouveau entendu alors que je m'approchais vaillamment de la tour.

Les échos étaient tous trop faibles pour que je puisse en comprendre le moindre mots, mais là, c'était différent.

 

J'ai reconnu ce mot. Je m'en souviendrais jusqu'à la fin de ma vie.

Et je vois à quel point tu m'as l'air pressé de l'entendre, Soeurette." Il souria en voyant Vanillova trépidait d'impatience, reprenant.

"Ce mot, Vanillova chérie, ce fut:

 

"Levenloze".

Oui, Levenloze, mon nom. Tu as prononcé mon nom pour la première fois.

Et en l'espace d'un moment, le temps s'était arrêté, insensible au vent, à tout bruit.

L'instant d'après, j'étais de nouveau moi même. J'ai été une fois de plus, le jouet de ton imagination si particulière.

Tout ces évènements m'avais troublé, il fallait continuer coûte que coûte!

 

J'ai alors une fois de plus posé mon regard vers la tour.

Fort heureusement, et à ma grande surprise, elle n'avait pas changé, contrairement au reste du décor.

J'étais à présent sur une montagne enneigée, mais je ne ressentais pas la moindre sensation de fraicheur, comme si j'étais encore dans une plaine. Un de tes défauts, c'est que chaque chose que tu imaginais n'était pas entièrement fini, c'est ce qui rendait ce monde si particulier.

 

J'ai alors de nouveau marché à travers la neige, mes pattes s'enfonçaient jusqu'aux avant bras. Il me fallait faire un grand effort pour y parvenir, sans compter ce vent qui reprenait de plus belle. Les échos ont eux aussi repris à intervalle régulier, mais cela me rassurait, car c'était mon quotidien.

Quand je fus enfin devant la porte, enfin, de ce qu'il en restait.

 

J'ai eu... Comme un instant d'hésitation, car il faisait bien sombre là dedans. Aussi, quand je me suis décidé à entrer, tout s'est mit à changer. ma perception du monde avait complètement changé, comme si je rentrais dans un monde parallèle.
Le vent cessa, tout comme les bruits. Comme si le monde entier s'était tût et me regardait à la fois plein de fascination et de curiosité.


Il y avait aussi comme une présence dans cette lugubre tour. Pourtant j'étais certain qu'il n'y avait personne, aucune odeur ni aucun bruit de respiration aux alentours.
En entrant, j'ai alors remarqué à quel point tout était en désordre. Il devait y avoir au moins une bonne couche de poussière et de sacré toiles d'araignées.
C'est comme si cet endroit était abandonné depuis la nuit des temps.


Je me souviens qu'il y avait un vieux meuble renversé au sol, des pages de dessin, fait par un enfant jonchaient le sol. Le sol en somme était en bois, vieilli par le flot du temps. Il y avait aussi des livres éparpillés ici et là. La pièce n'était pas bien grande, tout en observant les alentours je pu voir la présence d'un escalier.

Il montait en spirale, et était relativement étroit, fort heureusement, mon ancien corps frèle me permis de le monter aisément.
Tout en montant, le silence était devenu si pesant. Ma seule compagnie, furent le bruit de mes propres pas ainsi que ma respiration.


A mesure que je franchissais des marches, je pouvais entendre très distinctement un bruit d'une très grande singularité. C'était semblable à un cliquetis effrainé d'une montre à gousset, agréable de par sa douceur.
Au fur et à mesure que je m'approchais, j'entendais d'autres bruits extraordinaires s'ajouter au bruit de cliquetis. La montée fut longue, aussi, quand je montais la dernière marche, cela mené à un petit couloir, duquel une porte se présentait devant moi. Je pouvais distinguer une vive lumière émaner de cette porte, par en dessous et les cotés de la porte.


Il n'y avait aucun doute la dessus, c'était la liberté qui me tendait les bras, à moi, Levenloze.
J'ai alors franchi un pas, puis deux dans ce couloir inquiétant. Mes jambes tremblaient, elles étaient si lourdes tandis que mon coeur battait à la chamade.

Lentement, j'approchais ma patte de la poignée de porte.
La froideur de la poignée me fit hérisser les poils. J'ai alors pris courage avant de la tourner, mais celle ci me résistait un peu. J'ai alors tiré, et d'un coup sec, la porte céda, et s'ouvrit enfin.


La lumière était si vive, je ne pouvais faire autrement que de fermer les yeux en mettant ma patte devant.
Quelques instants plus tard, la lumière disparut, tout en ouvrant un oeil, et en baissant mon bras, je pouvais voir la merveille qui s'y trouvait.


C'était un cube en apesenteur, tournant doucement en tout sens sur lui même, un coeur jaune s'y trouvait.
Mais tout en m'approchant, je pouvais de nouveau entendre le cliquetis de la montre à gousset ainsi que des murmures multiples.


En m'approchant d'un peu plus près, je pouvais alors distinguer, au coeur même du cube, des images défiler. C'était tes souvenirs, Vanillova. Quand jadis tu n'étais qu'une enfant.
Dans ce souvenir là, tu étais assise sur une table, comme si tu assistais à une conférence. Enfin, tu étais dans ta classe, mais avant je ne connaissais pas les écoles. Ces souvenirs étaient bien vieux, tout comme beaucoup d'autres souvenirs.


Les paroles était trop basses pour être compréhensible, mais tout en m'approcahnt un peu plus, je pouvais alors distinguer nettement la scène suivante. Le cube se mit à virer au rouge, les autres humains rigolaient de toi. J'ai alors senti ce que tu ressentais.


De la tristesse, de la colère et une honte profonde. La tour se craquelait au même moment, je l'avais entendu, je le savais, mais cette horrible sensation de mal-être avait dévoré mon coeur. J'avais réveillé ton souvenir et tout en regardant de nouvau le coeur du cube, je pouvais te voir courir vers la bibliothèque. tu pleurais à chaudes larmes alors qu'un très grand humain vint à toi pour te consoler.


Mais ce que j'ignorais, ma très chere, c'est que le souvenir allait s'éffondrer. Tu semblais vouloir, une fois de plus oublier à tout jamais ce vieux souvenir douloureux. J'étais à l'intérieur et mon destin fut scellé.


La tour entière tremblait, j'étais de nouveau moi-même quand je compris que mon existence était en danger.
Ma vision était de plus en plus troublée, comme si d'un instant à l'autre, j'allais rendre mon âme.

La tour s'est alors effondrée dans un gros fracas. Tout est allé si vite pour me rendre compte que je dérivais vers un monde atroce, le monde de l'oubli.


 

 

 

Je remercie mon sauveur et Correcteur! 
Etzli! 

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Date de dernière mise à jour : 02/12/2016

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