Dons de parole

-Quel belle fin ! Il souriait grandement alors que Vanillova le regardait avec surprise.

 

-Fini ? Mais je n'ai pas encore terminé mon histoire, il reste encore nos retrouvaille.

 

-Justement ! Son sourire jusqu'aux oreilles, littéralement. Vue que dans cette dernière partie, nous nous sommes rencontré, je me disais que ce serai bien que nous racontons une partie où nous nous sommes pas encore rencontré, et une autre où on l'a racontera ensemble, alors ?

Elle plissa les yeux, réfléchissant en s'enfonçant sur son siège. L'idée lui semblait bonne, mais elle trancha le verdict.

 

-Non Levenloze, c'est une bonne initiative, mais il y a un problème.

 

-Un problème ?? Mais ! Il s'était relevé à demi du canapé, tenant l'accoudoir à sa droite. Elle bu une petite gorgée de son thé.

 

-Un problème, oui. Ce que tu as oublié de dire, c'est qu'il n'y a qu'un moment où nous avons vécu les mêmes souvenir, c'est ce moment où nous nous sommes rencontré pour la première fois pour de vrai.

Le soucie, c'est que non seulement, il n'y a que ce souvenir qui est commun, mais de plus, on avait dit que chacun raconterai notre histoire en donnant son avis.

Ton avis compte et le miens doit être, par conséquent séparé, même si cela implique de se répéter. Au moins, ce sera plus compréhensible, tu vois ?

 

-Je comprends, alors, hé bien, il est peut-être tant que je continue mon histoire alors !

 

-mhmm... Je t'en pris. Elle sentait la fatigue, lutant contre sa propre fatigue, baillant en répétant ce même mouvement de main à l'occasion.

 

-Pour tout vous dire. Il prit une petite pause, réfléchissant à ce qu'il pourrai dire. J'étais si effrayé, non pour moi, mais pour toi. Mon obsession pour toi rendait mon camarade de cellule perplexe.

 

En fait, je crois même que je lui faisait pitié, mais pas cette pitié moqueuse. La vrai, la sincère si je puis dire.

C'est alors qu'il s'est rapproché de moi et s'est contenté de s’asseoir juste devant moi.

 

Il s'est mit dans une position un peu plus confortable avant de me regarder, droit dans les yeux, impassible, confiant.

Il me sourit doucement tout en gardant le silence.

 

 

C'est alors qu'il m'a proposé sa connaissance avec moi.

Celle dont je n'ai été doté et qui me manquer terriblement. Le don de parole.

 

Ne me laissant cependant pas le temps de répondre, il me demanda de fermer les yeux et lui faire confiance.

Chose que j'ai faite

Levenloze souriant en ce remémorant de ce moment là. En fait, je sens qu'il ne me laisser pas vraiment le choix, car il commencer à poser ses griffes sur ma tempe.

 

C'est là que j'ai sentis cette étrange sensation, je le sentais lire mes pensés, nous étions qu'un. Mais la sensation d'après fut encore plus extraordinaire. Je sentais des informations nouvelles me venir en tête, il partager toutes ces connaissance sur la langue d'Orzoul.

 

Au début, ce fut agréable, mais je sentais une petite douleur à la tête, mais cessa judicieusement de transmettre son savoir.

Il rouvrait les yeux, et me demanda de parler, il me demanda de l'imiter.

Précisant néanmoins que ce n'est que temporaire.

Il me demanda alors de dire le fond de ma pensés, de dire ce que j'avais au plus profond de mon cœur.

 

« Ma créatrice ! Ou est ma créatrice !? » Ce fut les tout premiers mots que j'ai prononcé. Mon compagnon vit à quel point je t'aimais, alors il m'a demandé de l'écouter attentivement.

 

Il connaissait ton nom et m'a même dit qu'il avait conversé avec toi. Il t'as trouvé bien trop timide pour endosser le rôle.

Mais c'est alors qu'il t'appela le premier par ce nouveau nom, il était long si ce n'est étrange. Sonnant comme une mélodie à mes oreilles.

 

-Tu sais que tu n'es pas censé le dire, n'est-ce pas ? Elle souriait doucement, malgré sa fatigue, lui faisant baille une fois de plus.

 

-Je sais, c'est une révélation de la fin, je resterai muet comme heuu...

un sourd muet !

Quoi qu'il en soit, après avoir prononcé ton nom.

Son visage est devenu grâve, et me pris par l'épaule. Bien vite, il m'a avoué qu'il avait accepté d'être en ma compagnie surtout pour pouvoir dormir. Il disait qu'il n'en pouvait plus, et c'est là qu'il m'avait révélé la plus belle des nouvelles.

 

Il m'a avoué que tu venais nous chercher, alors toi tu sais comment j'ai pu réagir, n'est-ce pas ?

J'ai sauté autour de lui, tantôt le prenant dans mes bras, ce qu'il fit lui aussi, tantôt courant autour de lui.

Mais bien vite, il m'avait arrêté dans mon élan, son aires, son visage était raidi par son incertitude me fit vite comprendre que ce n'était pas le moment de se réjouir.

 

Il me demanda de m'asseoir et de l'écouter attentivement.

M'avouant avec chagrin qu'il y a que trop peu de chance que jadis, tu puisse arriver à tenir tête à l'Entité.

Il te pensais faible et tout en posant sa main sur mon épaule,

il me dit solennellement que je ne pourrai sans nul doute jamais te voir.

 

Il n'était pas très diplomate, aussi, il m'avait dit cela avec ses mots. Choisissant les mots les plus crues, voulant me faire part de ses vives inquiétudes.

Nous nous sommes rendu à l'évidence que jamais nous ne pourrions sortir de cet endroit. Qu'elle serai notre prison à vie.

 

Au moins, nous sommes pas seul, a finit par dire mon compagnon.

Je l'aimais bien, mais c'est toi que je voulais voir, plus que tout au monde ! Nous avons attendu ensemble, il s'est mit à fermer les yeux.

Quand à moi je n'avais pas vraiment l'envie ni la force de parler.

 

Jorqueth dans son sommeil s'est mit à léviter tranquillement au dessus de moi, il dormait paisiblement, ce que je fis aussi, mais en restant au sol.

Cependant ! J'ai eu comme un pressentiment, il était excentrique. Et si Jorqueth avait tord ? Je me suis relevé vivement, de ce fait, le réveillant.

Ce demandant bien ce qui se passer, il se tourna vers moi, comprenant bien vite ce que j'avais. Son visage fut doux, mais devint vite grâve.

 

Me disant une fois de plus que tu n'avais aucune chance, qu'il fallait laisser tomber, mais quelques chose de formidable s'était produit juste à la fin de sa phrase. Une énorme vague d'énergie est venu, puissante et revigorante. Comme celle de la mer, mais en bien plus impressionnant.

Celle ci fit tomber Jorqueth qui tomba lourdement au sol, à plat ventre.

 

Choqué, il s'est mit à me regarder, le sourire jusqu'au oreille, il comprit mes pensés. Réfutant toute possibilité que ce soit moi. Encore une fois, il continuer de te sous estimer.

 

Il se releva rapidement n'ayant le temps de dire « anticonstitutionnellement qu'une deuxième vague s'est abattu sur nous comme un tsunami... Littéralement !

Jorqueth heureusement l'avait sentis venir et c'est pourquoi il m'avait pris la main.

 

C'est à ce moment que le plus merveilleux événement s'est produit, son corps s'est fusionné au miens, il m'a sourie alors que l'environnement briller comme un astre solaire tout autour de nous. La lumière bleu vive, je me tourner vers mon compagnon qui me dit simplement.

« Bonne nuit, Levenloze. » Après quoi, la lumière s'est mit à s'embraser, me forçant à fermer les yeux.

 

L'instant d'après, j'ai sentis une sensation froid sur mon ventre.

Mais il n'y avait pas que ça. Je pouvais entendre des cries, des grognements de douleurs car certains avait eu un atterrissage un peu moins doux que moi.

En rouvrant les yeux, je vis avec une vive stupéfaction tous les monstres qui se trouvaient autour de moi. Il y en avait de toutes tailles, couleur et forme autour de moi.

J'ai alors sentis quelque chose briller. C'était mon orbe, je l'ai alors caressé avant que les monstres se mettent à crier ces quelques mots.

 

« Voon Dalkir ! Voon Dalkir !! » Tous était en cœur, cela signifiait tout simplement : « Nous sommes libres ! »

 

La suite, Vanillova, je vais te l'a laisser, sinon, tu ne pourras raconter ta partie de l'histoire, mais j'aurai vraiment aimé qu'on raconte ensemble la dernière partie de notre histoire...

 

-Je sais mon grand, mais en fait, pour tout te dire, j'ai grand hâte de terminer cette histoire. Non pas que je n'aime pas la raconter, bien au contraire. Mais je suis fatigué, tellement fatigué. Je crois que je vais me prendre un médicament pour mieux dormir aujourd'hui, alors, je vais raconter la dernière parti de l'histoire et... Je ne suis pas sûre de la suite.

Je suis sincèrement désolé, mais j'ai l'impression de ne pas avoir dormis correctement depuis, depuis cet incident. Quoi qu'il en soit, je vais me passer de l'eau sur le visage, et j'arrive !

Confiant, Levenloze hocha vivement la tête.

 

-Fait donc ma petite chouquette ! Mais ne tarde pas trop, hein !

Se contentant de rire, elle s'en alla un moment du salon.

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