7ème partie Une étrange compagnie.

Levenloze était sérieux, lui aussi allait révelé à présent quelque chose d'inédit. Leurs esprit allait après tout être séparé, à l'instar de leurs vécu.

Il attendit qu'elle finisse sa dernière phrase, choqué, interpellé, il comprit alors ses nombreux sentiments qui l'avait noyé dans le doute jadis.

 

 

 

-A mon tour ! Lança t-il avec joie, Levenloze n'aimant pas montrer ses réelles sentiments à son amie. Donc, si je me souviens bien, nous étions allé dans un couloir. Il était inquiet, mais il me fixait.

C'était un peu gênant au début, mais il finit par dire qu'il fondait tout ses espoirs pour sa nouvelle vie.

 

 

Il voulait à tout prix prouver sa valeurs à son père, aussi, il a pris ma main, souriant. Se larmes coulaient doucement sur sa joue, en fait, moi aussi. J'avais peur, nous avions peur.

 

 

C'est alors qu'il se mit à faire une promesse, il s'est promis de me retrouver tôt ou tard quand il deviendra réelle et qu'il m'apprendrai des choses super cool.

 

 

Il sentait que ce moment arriver, et au bout d'un moment qui me semblait bien trop court, il me fit ses derniers adieux. Il me prit la main, et comme s'il avait prédit l'avenir, nos corps, nos vision commençait à devenir trouble.

 

 

Ses mains, disparaissait sous mes doigts comme de la fumée, mais il continuer malgré tout à me sourir. Un sourir grand, sincère et pleins de bonté, tout cela à la fois. Je pouvais par la suite entendre des rochers se disloquer dans un grand fracas.

 

 

Je sais que c'est bête de dire ça comme ça, mais je me suis mis à hurler comme font les loups, un peu étrange, et vachement malaisant.

Quoi qu'il en soit, je savais que notre route allait être séparé, et je savais aussi que je me retrouverai seul, à nouveau.

 

 

Ma vision s'est rapidement noirci, le boucan et le bruit des pierres se disloquant s'est aussitôt arrêté. Comme si tout ça ne faisait parti d'une de mes rêves extraordinaire. Mon corps, mon esprit, je pouvais sentir des sensations nouvelles, vrai, authantique. Comme si depuis tout ce temps je n'était que le jouer de mes propres espoirs illusoirs. Même si je pensais encore et toujours qu'un jour, je pourrais enfin te prendre dans mes bras.

 

 

J'ai sentis un vent frais caresser mes poils, doux, et si appaisant à la fois. J'étais dans un autre endroit, aussi, une vive lumière pquer mes yeux, même fermé. Je les ai alors ouverts en mettant mon bras devant, j'étais allongé sur une plaine de haute herbes, fraîches et ondulent au grès de la brise.

 

 

-Levenloze, sérieusement, tu devrai vraiment faire poète, vraiment ! Plaisanta elle, elle bu une gorgée, s'amusant à taquiner son ami.

 

 

-Non, vraiment. On a un gardien qui sait très bien le faire et... Ow je vois où tu veux en venir, bien joué... Il plisser les yeux, alors que Vanillova se contenter de sourir gaiement et naïvement.

 

 

-Tu t'améliore mon grand, mais continue ton histoire. Levenloze toussota avant de reprendre avec tout autant d'enthousiasme.

 

 

-Je me suis donc levé non sans difficulté et, j'ai regardé l'environement dans lequel je me trouver.

La plaine était immense et s'étendait à perte de vue, l'herbe était haute et fraîche, je pouvais sentir une bonne odeur d'herbe, bien sûr, je l'ignorer.

 

 

Bien vite, la brise fit bouger les branches d'un arbre, en me retournant, je pouvais voir sa grandeur, ses branches s'étirant loin. Cette arbre trônant fièrement la plaine.

Je pouvais sentir de nombreuses sensations au niveau des pattes, chose nouvelles, l'herbe était moelleuse et très agréable, je me sentais vivant, si vivant dans cette étrange endroit.

 

 

J'ai alors pris un moment pour apprendre à me connaître, si seulement vous pouviez ressentir l'extase que j'ai sentis quand je bouger mes doigts, mes pattes, ma queue, et mes ailes. J'ai alors serré les poings, et mes ailes elles formaient une larges ombres devant moi, elles étaient immenses, et si belles.

 

 

J'ai sourie jusqu'au oreilles, littéralement, avant de me jeter au sol, roulant par terre, sautant en tout sens, j'étais heureux, aussi cette arbre m'inspiré confiance. Je me suis mis à courir autour de cette arbre.

Ses branches et ses feuillages dansaient inlassablement sous une brise des plus fraiche et des plus agréables qui soit.

 

 

Je voulais tout toucher, tout voir. Alors, lentement, j'ai approché ma patte de l'écorce de cet arbre. La rigidité et la sensation au touché, tout était unique, je ne pouvais en croire que je n'étais plus imaginaire, mais belle et bien réelle.

 

 

 

 

Je me suis alors reposé au pied de cette arbre, mais le bruits d'un pas écrasant l'herbe brisa la calme si reposant de cet endroit, je n'étais plus tout seul en ces lieux.

 

 

C'est alors que je l'ai vu. Le soleil bien trop vif ne montrer seulement le coté ombré de cet étrange inconnnue, bien vite, mes yeux s'habituèrent à ces vives rayons. La chose avait les mains derrières le dos, son corps était fait de squelette et d'une sorte de fumée rouge opaque.

Vanillova souria, reconaissant le personnage décrit.

 

 

C'est alors que l'étrange personnage s'est approché de moi, il me fixait de ses deux orbites vident, s'arrêtant finalement juste devant mes pieds.

Quand à moi, je me contenter de le regardait, l'air ébahis, en fait, j'avais une position assise assez étrange, un mélange entre assis les jambes croisés et le dos vouté, assez pour me permettre de poser les coudes au sol, les mains soutenant ma tête, oui, c'était ma position, même quand il fut juste devant moi.

 

« Salutation » finit t-il par dire, il a doucement penché la tête, en signe de je ne savais pas quoi à l'époque, et moi, je me contenter de le regarder, toujours la même position comme un chien face à une vitrine remplie de viandes bien saignantes.

Quoi qu'il en soit, ce drôle de personnage s'est présenté sous le nom de Jorqueth ! Et voici donc ses dires :

 

« Je me présente, je suis Jorqueth » non attends, je l'ai déjà dis... Il a ensuite dit :

 

« Je suis un gardien d'Orzoul, fière protecteur d'un être aussi ancien que puissant. Protecteur dévoué et fidèle, je serai désormais ton compagnon, on va dire. » Il s'est ensuite mis à me regarder, comme s'il espéré voir un être plus noble que moi. « Ecoute petit être, je ne suis pas doué pour les présentations, et vu ta tête, tu n'as pas l'air plus intelligent qu'un animal primitif, ce n'est pas grâve.

 

 

Car je serai aussi ton guide, et ton gardien car ! » Il toussota. « je n'ai pas le choix, bon ! C'est donc toi l'ami imaginare de cette petit être cétive et pleins de faiblesse. Tu n'as pas l'air très fort, bien que ton physique me plaît beaucoup. »

Il s'est mit à m'examiner, soulevant un de mes bras, moi, je le regardait, bouche entrouverte, tentôt regardant mon bras, tentôt son visage emplie de curiosité et un peu d'amusement.

 

 

« Tu sais, cette fille, celle qui t'as créer, elle a de bon goût pour créer un créontre convenables, mais niveau vestimentaire, elle laisse à désirer.

Prends ma main, j'aimerai parler avec toi. » Il m'a alors tendu la main, en ne me laissant pas vraiment le choix de la prendre ou non, car il m'avait attrapé le poigné, il me souleva avec une force décocertence.

 

 

« Levenloze, puisque c'est ton nom, tu sais que cet endroit semble trop beau pour être vrai, hein ? » Ces mots, jadis m'avait détruis mes espoirs, il poursuivi bien rapidement. « Il faut que je te dise la vérité. Oui, tu es belle et bien réelle, mais non, tu n'es pas non plus libre. » Il s'est arrêté, me prenant par les épaules, me mettant bien en face de lui.

 

 

« Mon chers Levenloze, nous nous trouvons dans les tréfonds d'un temple très ancien, piégé dans une salle qui s'est scellé, alors, il faut que tu te le mettent ça en tête, cet endroit n'est pas réelle ! C'est comme une sorte d'illusion, on va dire. Comme pour rassurer les créontres fragile d'esprit quand les pièces sont scellé.

 

 

Vois tu, nous ne sommes pas vraiment seul, il y a de nombreux créontres en attentes on va dire d'être rendu physiquement réelle, alors, cette espèce de petite chose qui se nomme ''humain'' est censé nous chercher

 

 

Les paroles d'Orzoul, mon père sonner comme un poème d'un grand artiste, bon, ce n'en était pas du tout, mais je pense avoir l'âme d'un artiste, alors je dis ce que je veux ! » Il souffla alors un moment, comme ppur se calmer. Fermant aussi les yeux.

« Quoi qu'il en soit » Il les oouvra à nouveau. « J'espère ne pas être piégé avec toi pour l'éternité, devoir parler à un être qui garde ses yeux écarquillés et sa bouche entrouverte de la sorte... »  Il me lâcha enfin, remettant ses mains derrière le dos, tel un aritocrate avant de se mettre de coté, regardant au loin.

 

« Ecoute Levenloze, je t'ai exliqué un peu la situation, maintenant, allons maintenant dans le vif du sujet.

Tu veux belle est bien devenir réelle, n'est-ce pas ? » Je lui est alors montré que oui par le language corporel.

« C'est bien ce que je pensais » fit-il en faisant un sourir amusé. « Je peux t'aider à devenir réelle, mais nous ne devons faire qu'un, deviens mon partenaire et nous aurons plus de chance d'être libre.

 

Je sais que ça peut parraître inconceable, mais j'ai une proposition et un marché. Si tu acceptes d'être mon partenaire, je te laisserai jouir de la vie auprès de to amie, cependant ! Tu devras me laisser la place quand les choses tournerons mal, est-ce bien compris ? Bien, alors finissons en une bonne fois pour toute. »

 

Il se tourna vers moi, son air sérieux me donna un frisson, il mit ses mains sur mes épaules, inspirant un bon bol d'air.

 

« Levenloze, petit être imaginaire que tu es, je dois d'abord te prévenir que nous ne pourons être séparé, à ppart si je le souhaite. Mais ce ne sera pas le cas. Accepte tu de devenir mon partenaire ? »

 

Ses paroles étaient troublantes, mais si cette union me permettais de te serrer dans tes bras, alors, cela m'étais complètement égal.

J'ai donc accepté par un vive hochement de tête.

 

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