4ème partie.

Découverte inquétante

Levenloze se leva.

-Bon, je vais raconter la suite, n'ai crainte, Vanillova et vous tous. S'adressant aux monstres. Vanillova tu veux un verre de thé au caramel ?

Elle souria.

 

-tu lis dans mes pensées, mon grand, tu sais comment je l'aime, n'est-ce pas ?

 

-Bien sûre que je sais ! Je ne suis pas née de la dernière pluie. Plaisant tout en allant dans la cuisine. Vanillova jeta un regard vers les monstres.

 

-Alors ? Il est pas trop cool Levenloze ? Demanda vivement Vanillova, semblant fière de son ami. Les monstres hochant vivement la tête.

Si vous l'auriez vue dans ces premiers moments, vous auriez craqué pour lui, comme moi je l'ai fait. Il était tellement adorable.

Au bout d'un certain temps, les monstres se mirent à crier de joie. Leurs QI n'étant pas très développé, ce sont comme des sortes d'enfants en bas âge. Levenloze entra de nouveau au salon. Un peu surpris par cette accueil chaleureuse venant des monstres. Vanillova elle, souriait grandement en regardant le feu.

 

-Que se passe t-il ? Demanda t-il en s'asseyant sur sa place respective. Qu'est-ce que tu leurs a racontés encore ?

 

-Ho, rien de spécial, juste la vérité. Répondit-elle en prenant son verre délicatement avec sa manche, ne voulant le faire tomber à terre. Merci mon grand, et c'est encore à ton tours.

 

-Ne m'en parle pas, je suis pas très fort pour raconter les histoires.

 

-Ho non, Levenloze, où est passé ce dragon super cool qui n'a peur de rien, et dont sa confiance dépasse les cieux ? Aller, déploie moi ces ailes et envoie nous du rêve. Elle écarquilla les yeux en voyant que son ami allait vraiment les déployer.

Hoohohoo ! Levenloze ! Platoniquement je disais ça ! C'est une image !

 

-Une image ? Ho, peu importe, je vais continuer. Souria t-il. Bien que je ne comprends pas où tu voulais en venir en disant ça. J'imagine que c'est ton moyens de me redonner confiance en moi même.

 

Raconter des histoires, c'est vraiment mon fort, mais je vais faire de mon mieux !

Il se racla la gorge, poursuivant alors. Je dois avouer que le moment où j'ai commencé à voir quelque chose. J'ai eu des visions horribles.

Des monstres, des monstres d'une grandeur inimaginable, enfin non, j'en ai vu pleins dans ton monde. Aussi, je me suis vite rendu compte que je grandissais à vue d’œil, j'ai du prendre ma taille définitive, trois mètres soixante-six !

 

-trois mètres soixante-six ?? Mais, je te pensais plus grand. Tu es sûre de toi ?

 

-Hé bien, oui, je fais plus grand à cause de mon squelette extérieur qui me donne quelques centimètres de plus, mais je fais belle est bien trois mètres soixante-six !

 

Pour en revenir à l'histoire. J'ai vite pris connaissance, presque au même moment que toi. Je pouvais voir cette endroit terrifiant.

Je crois que j'étais tout aussi effrayé que toi, non, en fait, je crois que j'étais encore plus effrayé que toi.

 

Mais quelque chose, au fond de moi, refuser de céder à la terreur, c'était mon rêve d'être à tes cotés pour te protéger.

Mais en te retournant vers l'endroit où tu es tombé. Je vis avec effrois que notre seul sortie, était bouché.

 

Je t'entendait gémir, crier de terreur, tu avais si peur, et moi, je plongeait dans un désespoir. Mais encore là, je refuser de lâcher cette maigre chance de s'en sortir. J'ai alors accouru vers les tours, cherchant des souvenirs agréables à réveiller.

 

Je ne pouvais peut-être pas t'aider physiquement, mais je pouvais le faire psychiquement.

 

Mais plus le temps passer, plus ton monde devenait terne, sale, et repoussant. Jusqu'à plonger, à nouveau dans un monde aussi noir que la nuit.

A mon réveil. J'étais dans une sorte de prison, un peu ancienne et délabré.

 

-tu veux dire, un peu à la Amnésia ? Demandant Vanillova, le sourire au lèvre.

 

-Non, enfin, peu importe. J'étais dans une sorte de prison avec qu'une seule bougie comme « compagnon ». En regardant autour de moi, le lit était dans un piteux état, pire que le tiens. Plaisant Levenloze.

 

-hey !

 

-suite à quoi, j'ai pris la décision de sortir de ce maudit endroit. Je me suis levé sur mes deux pattes mais je me suis violemment frappé la tête contre le plafond, heureusement que tu m'avais équipé de ce casque en os. Quoi qu'il en sois, la seule chose qui me retenait dans cette pièce, c'était une vieille porte délabré.
Mais tu me connais, Vanillova, tu sais à quelle point je peux ête doué de la vie.

 

En poussant avec une seule de mes griffes, la porte s'effondra à terre en soulevant la poussière. Mais il faisait sombre, bien sombre dans cette espèce de couloir.

 

Les murs étaient en pierre, empilé les unes contre les autres, une construction en sommes un peu primitive.

 

J'ai simplement pris la bougie qui ne semblait pouvoir se consumer, et je suis partis à l'aventure. Ma peur, pour toi, Vanillova, ne cesser de grandir.

J'eu cependant une idée, et je ferma les yeux, cependant, et à ma grande surprise, je ne voyais rien.

 

Mais au bout d'un certain moment à m'aventurer dans un couloir à celui que tu avais emprunté, je vis des inscriptions étranges.

 

Mais jamais, je ne m'étais douter de ce qui allait se produire. Au fin fond du couloir, et plongé dans le noir, un échos lointain vint à moi, comme une sorte de respiration, suite à quoi, des visages sortirent des murs.

A la seconde d'après, comme dans les filmes d'horreur, ma bougie s'est éteinte.

 

Je n'ai pas attendu une seule seconde, je me suis mis à dévaler ce couloir en me frappant des mures, des tables je crois, enfin, tout ce qui était sur mon chemin, au bout, je pouvais voir une porte duquel émaner une fine lumière.

 

Avec mes dernières force, j'ai couru vers cette pièce, éclatant la porte au passage, je suis tombé à terre.

En regardant autour, je vis que c'était qu'une illusion, aucune lumière.

Juste un cul de sac.

 

 

Mais très vite, je pouvais entendre, derrière moi, des bruits de pas, quelque chose ou quelqu'un venait pour moi.

 

Je vis, malgré le noir absolu, quelque chose venir à moi, il était grand, tellement grand.

Ses pas, et sa respiration était à couper le souffle. Elle était bruyante, atroce même.

 

Quand je vis qu'il s'approchait de moi, instinctivement, je me suis couvert la tête, attendant mon terrible destin.

 

Mais la chose ne le fit pas, il rebroussa chemin, et a pièce fut de nouveau vide. Et voilà, j'ai finis mon tour.

 

-Hé bien !

 

-Qui y a t-il ? Perplexe à cette exclamation.

 

-Tu vois que tu t'en sort pour raconter des histoires ! Je suis fière de toi !

Souria t-elle grandement. Mais on va faire une petite pause supplémentaire, on a pas était très bavard, je pense que c'est le sommeil. Je suis sûre que toi aussi tu l'étais.

 

-Sommeil, moi ? Soufflant un coup. Oui, j'avoue, j'ai sommeil, je ferai bien un ptit somme, là, tout de suite.

 

-Parfait, on fait ça alors ! Bon, hé bien, vous, j'imagine aussi que vous êtes un peu fatigué, voulez vous faire une pause aussi ?

Les monstres se regardant avant d'hocher la tête. Bien, alors faisant une pause.

 

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