3ème partie. Levenloze

Levenloze

Levenloze voyait la fatigue évidente de son amie Vanillova, malgré son affirmation. Ses yeux à eux seuls témoigner de son immense fatigue. Il commença alors son tour en voyant son amie somnoler doucement.

 

« -Bon, bon, je m'étais arrêté à ce nouveau monde. Commença Levenloze. Il fit une petite pause. Vanillova, tu es sûre que tu ne veux pas te coucher ? Demanda t-il perplexe. Il l'a regardait avec une pointe d'amusement, Vanillova, elle se frottant les yeux, baillant un petit coup, parlant en même temps.

 

-non, non, continue donc, je t'écoute. Elle se réinstalla sur son siège et semblait prête à l'écouter.

 

-Pour en revenir à nos moutons, ou dirai-je plutôt, à nos dragons. Je me suis réveillé dans la plaine où j'ai été jadis, l'endroit n'avait pas changé d'une griffe.

Vanillova fronça les sourcils à ses premières explications.

 

-tu as été dans une plaine ? Quand ça ? Tu veux dire le monde où l'environnement changer tous les cinq minutes ?

 

-Oui ! Répondit vivement Levenloze. Exactement ! J'étais de nouveau dans cette endroit que je considérais comme mon chez moi. Ton imagination !

Mais il y avait une différence. Une seule, et qui, je dois l'avouer, changea la donne ! Fit-il tout sourire, comme s'il voulait raconter au plus vite tout en voulant garder une forme de suspense, voulant à tout prix captiver au mieux son amie et les monstres. Je pouvais désormais entrevoir ce que tu voyais !

 

-Wow, wow, wow ! Lenzo quoi ?? Comment ça ? Vanillova semblait à le fois intrigué et ressentais en même temps une pointe de malaise. Savant désormais que Levenloze pouvait voir ses moindres faits et gestes.

 

-Oui, mais ne t'en fais pas, je ne t'ai pas espionner de manière fanatique. Quand au comment, hé bien. Souriant. C'était quand je fermer les yeux, la vision était flou, mais je te voyais assez bien.

Je pouvais voir exactement ce que tu voyais.

Je voyais une petite maison de bois, très belle à mon humble avis, à moins que tes goûts étaient aussi les miens ? Quoi qu'il en soit je te regardait préparer quelques chose.

Comme si tu partais dans une expédition. Mais Il y avait un désire puissant, non ! Un besoin vitale ! Je voulais Être avec toi dans la maison.

Je trépider d'envie en me voyant déjà à tes cotés, ravivant le feu de la cheminée qui peiner à rester vive. Manger des gâteaux ensemble. Par ailleurs, je voyais que tu n'allais pas de main morte pour déguster une quantité immense de sucrerie en tout genres.

Quel gourmande tu étais ma chers Vanillo.

-C'est bien vrai, mais toi, n'en parlons pas. Plaisantant Vanillova.

 

-Oui, c'est vrai, mais je ne le nie pas. J'en suis même fière, car... Je le tiens de toi. Enfin, ne tardons pas sur ça. Bon, je dois t'avouer que j'ai, hé bien disons un peu fouiller ta mémoire ? J'ai vu aussitôt ton envie, ton désire de traverser un pont dangereux. Ma peur, mon inquiétude, pour toi, Vanilova. Elle m'en faisait frisonner de terreur. Cependant, je pouvais voir ta joie, ton envie de renouveaux. Je pouvais sentir cette détermination qui faisait battre ton cœur à tout rompre. Cette immense soif d'aventure, je pouvais la sentir, moi aussi.

J'ai alors sourie, au fond de ton imagination, je te regardais faire, et tout en ouvrant les yeux, je regardais autour. C'était l'endroit approximatif où tu étais, je compris alors pourquoi l'environnement changer sans cesse.

Chaque sensation de fraîcheur, de chaleur, où simplement de vue, influencer ton monde imaginaire. Tu t'inspirer alors de la réalité et de l'abstrait pour créer ce monde unique.

J'ai patienté, mais tout comme toi, j'avais du mal. Je pouvais sentir ton impatience, et moi aussi, j'avais presque envie d'y aller. Alors, couché non loin d'un chêne, je fermer de nouveau les yeux, et je pouvais de nouveau te voir. Tu regardais les flammes de la cheminée danser au rythme des crépitements.

Le temps passer si rapidement, aussi, je pouvais voir la pièce s'assombrir, le soleil se couchait. C'était la première fois que je voyais un telle spectacle, bouche bée, je l'observer.

Il se coucher avec une lenteur, le ciel lui virer à un rose oranger des plus merveilleux. Vanillova souriant grandement, Levenloze le remarquant bien vite.

Qui y a t-il Vanillo ? Ton sourire cacherai t-il quelque chose par hasard ?

 

-Mais non, juste, je ne savais pas que tu avais l'âme d'un poète. Elle se mit aussitôt à rire.

 

-Hey ! Pourquoi tu rigole ? Aurai-je dis quelque chose de drôle ? Demandant non sûre de lui.

 

Non, non ! Respirant en profondeur pour se calmer. Pardonne moi, je t'ai imaginé avec des souliers en talons, portant des vêtements bouffie et une coiffe à plume des plus singulière. Levenloze l'a regardait un moment avec une pointe d'incompréhension, se tournant alors vers les petits monstres tout en continuant. Oublie ce que j'ai dis, je t'en pris, continue donc.

 

-Le soleil, disais-je se coucher.pouvais te voir te relever, et prendre ton sac. Je pouvais sentir comme une sensation. Une sensation aussi intense qu'indescriptible.

Suite aux préparatifs, tu t'es précipité vers la sortie. Tu avais jeté un dernier regard vers la maison avant de commencer ton premier périple.

Je trouvais que tu avais la classe avec tout ces vêtements noirs, ta lampe judicieusement attaché à ton poignée gauche ne servait pas pour le moment. Chaque pat faisait crépiter cette verte végétation.

Je voulais être avec toi, cette pensée cogner aussi fortement dans ma tête que mon cœur dans ma poitrine.

Mais le danger était en face. Ce maudit pont, j'avais si peur pour toi quand tu commença à le traverser. Je pouvais te voir t'agripper à la structure délabré de vieux pont de malheur.

Instinctivement, je dois avouer que j'ai tendu le bras comme pour t'aider, mais je ne toucher rien d'autre que le vide.

Tu t'es alors éloignée, si loin, trop loin de ton chez toi. Tu allé trop loin pour moi, il faisait de plus en plus nuit noir.

Aussi, tu allumer ta lampe torche, levant alors ton bras, je dois avouer que c'était une brillante idée.

Le danger, malgré calfeutré dans ton monde, je pouvais le sentir.

Mais à la fin de cette inquiétant forêt se trouvait un tunnel, comme tu as dis, sombre froid même.

Tu es rentré, sans savoir ce qui pourrait s'y trouver.

J'ai essayé de te prévenir des dangers, mais tu ne m'a pas écouté, car tu es rentrée tête baissé dans cet endroit que je maudissait.

Tes pas raisonner sur cette terre durcie, l'ombre qui t'entourait semblait attendre le bon moment pour te dévorer.

Les gouttelettes fracassant le sol semblable à la salive d'un monstre, attendant lui aussi le bon moment pour te dévorer.

J'avais peur, si peur de te perdre.

Mais je ne comptait pas en rester là, il fallait que je fasse quelque chose.

J'ai ouvert les yeux et je me suis hâté de trouver des souvenirs, il fallait à tout prix te faire peur en réveillant de vieille peurs en rapport avec quelques chose se cachant dans l'ombre.

J'ai parcouru des tours et tours pour trouver deux souvenirs effrayant.

Celui d'une présence mystérieuse que tu avais vue et entendu.

C'était ton pire cauchemar. Tu étais seule dans la rue, tu revenais du lycée, et l'une des lampadaires habituellement allumée, ne l'était pas ce jour ci. Tu marchait péniblement, sûrement épuisé de ta longue journée au lycée. Mais en arrivant vers ce fameux lampadaire, tu avais vue, ou je dirais plutôt cru voir l'ombre d'un homme. Il te regardait tout en basculant son corps de droit à gauche. Tu t'es aussi souvenue de sa respiration, elle était bruyante, et étrangement forte pour un simple humain.

Tu étais pétrifié de terreur, tu étais bien trop aveuglé par la peur pour constater que ce n'était qu'un stupide jeu de lumière avec les autres lampes, celle ci vaciller un peu, car c'était de vieille lampe. Donnant l’aspect de cet homme qui semblait basculer de droite à gauche.

 

-Quoi ? C'était juste ça ? Comment le savait tu ? Et puis non ! Je ne suis pas d'accord, comment de simple lampes peuvent créer carrément l'ombre d'un homme, tu peux m'expliquer ? Vanillova croisant les bras, très sceptique aux explications de son ami.

 

-Très simple, Vanillova, la forme des verres des lampes ! Elles sont spéciales, tu t'en souviens non ? Elle écarquilla les yeux tout en faisant un oui de la tête.

 

-Haa ! Mais oui ! Comment ai-je pu être aussi naïve... Bon, donc, qu'à tu fais ensuite ?

Elle croisa les bras, écoutant de nouveau attentivement.

 

-Hé bien, quand j'ai vue que c'était le souvenir idéale pour te faire partir d'ici, je l'ai touché, comme le premier. Enfin, je ne sais plus si je l'ai mentionné ? Enfin, peu importe, j'ai réveillé ce souvenir, et je regardais ensuite comme tu réagissait.

Mais tu n'y prêta, au début aucune espèce d'importance, ta soif d'aventure était bien trop grande.

Mais j'avais plus d'un tour dans ton sac, aussi, je réveiller alors le souvenir de cette respiration, et cette fois ci, ça avait marché !

Et j'en fût content ! Elle leva un sourcil en voyant la joie de son ami. Il souria ensuite nerveusement. Enfin, je veux dire, que je pensais que tu allais rebrousser chemin. Je sais que c'était une obsession que de te faire ça, mais je pensais pas que je pourrai avoir plus.

Je ne voulais qu'une seule chose, je voulais que tu retourne chez ton chez toi.

Je pensais que te voir ainsi était la plus grande chose qu'un être imaginaire tel que moi pouvait obtenir.

Mais je m'étais complètement trompé.

Tout comme ta réaction, tu as emprunté l'exacte contraire du chemin que je voulais que tu prenne. Tu courrai, et tu pleurer en gémissant de terreur. A cette instant, je me sentais coupable, tellement coupable de t'avoir infligé une telle peur.

Je m'en voulais car en courant, et en t'enfonçant toujours plus loin dans cette endroit, tu te mettait toujours plus en danger.

Je ne pouvais hélas plus faire grand chose pour toi, Vanillova.

Résigné, je me suis allongé sur un par terre en terre durcie, je pouvais t'entendre courir avec tes dernières forces de ton désespoir.

Mais tu t'es arrêté, comme si tu avais vue un fantôme.

En relevant la tête, je vis comme toi cette pierre, elle était d'un rouge éclatant, elle était tout bonnement magnifique. Elle était cependant enfoncé sur terre.

Ta peur s'était évanouie en un instant. Comme si tu étais complètement tombé sous le charme de cette pierre précieuse.

Tu t'es alors mis à creuser autour avec le peu de griffe...

 

-Ongle Levenloze, des ongles. Nous les humains, avons des ongles. Corrigea Vanillova en levant le doigt.

 

Ho oui, c'est vrai, j'ai oublié ce détails ! Souriant de toutes ses grandes dents pointus, il poursuivit son récit. Donc tu as creusés avec tes petits trucs que tu appelle « ongles » Et tu as continué avec la force du désespoir, comme si t'as vie en dépendait.

Tu semblait vraiment vouloir avoir cette pierre en ta possession.

Mais j'avais comme un très mauvais pressentiment. Comme si cette pierre allait nous porter malheur.

Je te voyaient creuser jusqu'à obtenir ce que tu désirer.

Mais à notre plus grande surprise, je vis que le sol s’effondrait sous tes pieds.

La douleur, l'intense douleur qui me traverser chaque cellule de mon corps, c'était absolument atroce.

J'avais peur, j'avais mal, je ne voulais pas te perdre.

Le monde devenait étrange, disparaissant et réapparaissant de manière irrégulière, jusqu'à ce que ce monde, disparaisse dans l'ombre.

 

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