Levenloze

1er partie:

Ma naissance

 

 

"-Alors comme ça mes ptits choux à la crème, vous voulez connaitre ma version de l'histoire?" Fit-il en s'asseyant de nouveau non loin de la cheminée.
"Soit! Mais avant cela, je tiens à vous dire qu'elle sera... Un poil différente de ta version de l'histoire. Hahahaha! Compris?
-Lenzo s'il te plaît! On aimerait entendre ton histoire!
-D'accord, d'accord! Calmez vous les enfants! Votre Levenloze chéri va réaliser votre voeu! Par où commencer?" Perplexe et réfléchissant, reprenant bien vite.
"Mhmm... Une minute, une minute! Avant de commencer! Mon chocolat! Vanillo! As tu pensée à sortir mon chocolat du frigo? C'est très important!" s'écria Levenloze, légèrement paniqué avant de se calmer quand Vanillova fit un oui de la tête.
"C'est fait? Parfait! Les chocolats sont meilleurs tièdes! De toute façon, j'ai une petite tablette de Milka au caramel, je pense que je pourrai survivre d'ici là." se raclant la gorge.
"Bref! Votre cher Levenloze adoré va commencer!
-Il était temps.
-Vanillova! Arrête de m'interrompre!
-Ho! Pardon. "souria t-elle en levant les mains, comme pour calmer le jeu.
"-C'est rien, Soeurette! Tu es déjà pardonné. Pour commencer, je tiens à dire que mes premiers moments étaient les plus merveilleux!" Vanillova souria alors un peu tandis que les monstres trépidait d'impatience.
"Bien sûr, après le moment où je t'ai rencontré pour la première fois, mais on y ai pas encore." Il souria alors à Vanillova avant de faire un clin d'oeil, reprenant bien vite.
"Je m'en souviens comme si c'était hier.
Cette sensation, aussi unique qu'indescriptible et merveilleux à la fois.
Vanillova!" 
Fit-il en s'adressant directement à elle avec passion. "Sous ta main habile, tu m'as dessiné avec ton crayon non miné.
Tu as fais ma tête, mon corps, mes petites pattes.
Tu m'as dessiné, tu étais ma créatrice adoré.
Comme le nouveau né que j'étais, je pouvais voir ton visage, à la différence que je ne pouvais bouger d'un millimètre.
Tu m'as dessiné sur le coté, mais je pouvais te voir, et j'ado
rais t'observer." il fit un petit rire, se rappelant du bon vieux temps.
"Ton visage était illuminé par ton fin sourire.
Mais comme j'ai dis, je ne pouvais pas bouger, je n'avais également aucune émotion, ni personnalité propre.
Je n'étais pas le Levenloze super cool qui 
se tient devant vous.
Malgré ta présence, j'étais perdu jusqu'à ce qu'enfin, je pu senti
r quelque chose de nouveau." redevenant sérieux.
"Cette incroyable sensation de sentir mon coeur battre pour la première fois de ma vie.
Mes premières bouchée d'air dans un monde qui allait devenir mon chez moi.
Il faisait bien sombre, mais je pouvais aussi capter de nombreux souvenirs, tes souvenirs, Vanillova. C'était comme si je ne faisais qu'un avec toi.
En cet instant, j'ai su que je
 venais de

naître et que je vivais en ton coeur.
C'était comme..." 
réfléchissant un instant, perplexe avant de trouver le bon mot. "Comme si j'étais une sorte de tirelire! Oui! Une tirelire!
Chaque fois que tu me
 donnais une idée, je gagnais en valeur pour toi, Vanillova.
En fait, aussi loin que je m'en souvienne, j'étais simplement un ami, avec qui tu prenais plaisir à parler de choses et d'autres.
Mes pensées, mes actions, tout t'appartenais. Je n'avais pas de libre arbitre. C'était très étrange, mais je n'étais pas vraiment moi même, c'est comme... Dans un rêve fantastiqu
e dans laquel tu es simplement le spectateur des évènements.
C'était mon existen
ce, ma vie." Fit-il en s'installant un peu sur son siège, la regardant de nouveau avant de poursuivre.
"Mais ma p'tite Vanillova, un jour, oui un jour, tu semblais ne plus penser à moi.
Quoi qu'il en soit, j'ai su que quelque chose n'allait pas.
J'avais suffisement 
de personnalité. Aussi moindre qu'elle fût, je savais que ma vie allait prendre une autre tournure.
Ce "monde" dans lequel j'étais, cet espèce de vide, que je considé
rais comme mon chez moi.
Il changeait, Soeurette, je le voyais prendre vie, je ne sais pas par quel moyen tu as pu avoir une idée pareille.
Mais jamais, au grand jamais je n'ai vue une beauté pareille!
Je... n'ai pas vraiment de mots pour décrire cet endroit."
 riait t-il un peu gêné. 
"-Mais tu peux toujours nous le décrire! Avec de simple mots, au moins, pour mes amis, moi je crois que je m'en souviens un peu.souria t-elle, ayant quelques images en tête.
"-Oui, enfin, si je le fais, ça va prendre plus de temps que cela devrait prendre, tu sais.
Ma réserve de chocolat à coté de moi est presque fini.

-Hé bien, je peux toujours t'en chercher à la réserve. Continue donc pour nos très chers amis!fit-elle en se levant de son siège, laissant le soin à Levenloze de raconter la suite.
"-Tu es un amour de claffoutis!" Cria t-il avant de se retourner alors vers vous.
"En plus, je suis sûr que vous êtes vraiment impatients d'entendre la suite,
n'est-ce pas?"
 attendant une réponse mais reprit bien vite. 
"Heuu. Bien! Continuons!" fit-il avec enthousiasme.
"Alors, ce monde, les enfants, était comme j'ai dis d'une beauté à couper le souffle, littéralement.
La première fois que mes pattes ont foulé le sol de ce monde. Je p
ensais que c'était le paradis, un véritable jardin d'Eden! Enfin, avant, je ne savais pas que cela existait ! Je ne savais même pas compter, ni parler, ni faire quoi que ce soit.
J'étais véritablement un nouveau 
, ayant la capacité motrice d'un adulte, mais la mentalité d'un jeune bébé.
-ça n'a pas trop changé depuis.plaisanta Vanillova en arrivant, posant le chocolat sur la table non loin du siège de Levenloze.
"-Hey! Je sais lire les livres pour adolescant maintenant, enfin, de douze ans, ça compte, non?" levant un sourcil, devenant soudainemet perplèxe.
"-Mhmm continue l'histoire." Fit Vanillova en reprenant sa tasse de thé au caramel.
"-Oui, donc, où en étais-je?
-A ta mentalité de bébé?" Souria t-elle en portant la tasse à ses lèvres.
"-Oui, enfin non! Enfin, bref!
Je marchais dans cet somptueuse plaine, car oui, c'était une sublime plaine, la verdure étaient d'une sacré
e beauté, et elle s'étendait à perte de vue. Le ciel? Hé bien, je n'ai jamais pensé à lever la tête, en fait. Mais c'était sacrément illuminé!
Au début, je dois avouer que j'étais quand même bien trop effrayé pour aller voir les autres créatures fantastiques qui parsemait cet endroit.
Mais, un beau jour, l'un d'eux est venu à moi, en fait, il était comment dire, bien grand.
C'était un dragon.
Il est venu à moi, et de sa voix, qui d'après mes souvenirs, était comme celle que j'ai maintenant, il me dit:

"Petite créature, comme tu as l'air chétive, dans ce corps si frèle et si imparfait.
Si tu veux survivre dans ce monde de fou, adapte toi, grandit. Et surtout, met toi dans le crâne que dans ce monde, c'est marche ou crève!
"

A ces mots, il s'envola, il m'avait envoyé toute la poussière en pleine face.

Je ne savais pas vraiment où il voulait en venir, et puis, je n'étais pas assez intelligent pour parler, ou même comuniquer la moindre information.
J'ai alors poursuivi mon chemin, et c'est bien là! Oui là que mon aventure a commencé !

Je marchais à présent dans la pénombre, il faisait nuit, toutes bêtes se sont mit à partir, me laissant alors seul contre ce monde si... Particulier.

Suite à une longue marche, j'arrivais à une sorte de forêt, elle était dense, grandiose, les arbres n'étaient pas ceux que l'on retrouve dans le monde réel. Leurs feuillages, étaient d'une singularité spectaculaire.
Elles avaient la forme presque identique à celui du chêne, excepté que leurs couleurs variaient entre le bleu clair et le bleu foncé.
J'ai sûrement du m'inspirer de ces feuillages pour avoir cette couleur de yeux.
Mais je m'égare, j'ai alors continué mon chemin, mes yeux ont sûrement du prendre cette teinte à ce moment là.
La forêt était si vide, mais à la fois si remplie, enfin, tout était illogique. Je me retrouvais de la nuit au jour en un éclair, d'une forêt ou j'y foulais mes pattes à une plage, puis d'une plage, à une ville abandonné.
Ce monde était hostile pour une bête si imparfaite que j'étais.
Cependant, j'avais quelque chose que beaucoup de créatures fantastiques n'avaient pas.
J'était le fruit de ton imagination pur! J'étais la seule bête à être née sous ton crayon, alors qu'une idée ne t'était venu en tête. Peut-être était-je aussi... Le fruit d'un hasard et d'une chance inouïe?
Vanillova, cette idée d'être à tout jamais oublié, était la peur la plus grande de toutes les créatures vivants en ce monde qu'était le tien.
Je savais que j'était le fruit de ton imagination, mais le dragon, peu importe qui il était, il m'a donné un conseil, un précieux conseil qui m'aura libéré et concrétisé ma misérable existance de petit être imaginaire en être en poils, en chair et en os!

D'après mes souvenirs, mes os qui enveloppait mon corps n'était guère attrayant, ils étaient étranges, difformes, mon corps faisaient vraiment brouillon comparé aux autres créatures.
Mes poils étaient en désordre et mi-long, et mes pattes était si maigres, en fait, mon corps présentait les ratures d'un dessin fait à la vas-vite. Quand à la couleur de mes poils, c'était ceux d'un crayon gris, et où on avait appuyé si fort.
Alors, moi, petite créature solitaire, j'avançaisdans ce monde qui changeait assez fréquemment sous mes pas, tout était tranquille, la nuit était revenue, les criquets chantaient. Mais aucune trace de criquets dans le coin, je suis sûr de ce que je dis, car tu m'avais heureusement doté de sens développés.

Mais peu importe, je marchais, à quatres pattes, aux aguets, car un rien m'effrayait.

Je ne me souviens plus exactement de grand chose à ce moment, car honnêtement, je n'avais pas encore la notion du temps.

Mais ce qui est sûr , c'est que j'ai marché longtemps. J'ai marché si longtemps, qu'il me fallait faire une pause.

-Mais Lenzo! Pardon de t'interrompre, mais tu allais où exactement?" Elle posa sa tasse à présent vide, s'installant un peu mieux sur son siège alors que l'un des monstres s'installait sur elle.

"-En fait je n'en savais vraiment rien, je marchais parce que comme le dragon avait dit:

"marche ou crève" et j'ai pris ses paroles au premier degré, alors, hé bien, je marchais littéralement de peur de mourir.

J'étais tout aussi naïf que fatigué, alors je me suis arrêté un moment.

Comme je restais en vie, même arrêté, je me suis alors allongé sur le lit d'herbes bien grasses, au pied d'un feu tricolore. J'étais de nouveau en plein milieu d'un plaine, l'herbe était haute.

Et tout en m'installant dans ma position favorite, c'est à dire, couché sur le ventre,
J'ai alors vu, à l'horizon, une bien belle tour.
Oui, certes, il y avait des tas de choses incohérentes, du genre:

des morceaux de terres entier flottaient dans les airs, des maisons entièrement cubiques, parfois un carnaval à moitié imaginé, le résultat était fort étrange. Il y avait aussi des poissons qui nagaient sur la terre, et je dis bien SUR la terre, va savoir comment ils faisaient. Enfin bref, cette tour n'avait rien de plus étrange que le reste des choses que j'avais vu auparavant. Et pourtant.

Quelque chose, une énergie peut-être? Je n'en savais rien, et je l'ignore encore aujourd'hui.

Je sentais quelque chose de nouveau émmaner de cet tour, quelque chose de puissant.

Je me suis alors relevé malgré la fatigue cumulée durant ces longues heures de marches que j'ai effectué.
Comme un enfant serai attiré par un marchand de galce, j'étais inexorablement attiré par cette tour majestueuse, malgré son misérable état.

C'était comme si le temps lui même avait détruit cette tour avec une violence encore inouïe.

Mais elle tenait toujours debout, se dressant fièrement à travers cette plaine à perte de vue, tel un phare guidant les naufragés tel que moi.

Je me suis approché, les yeux rivés vers cette tour, je sentais que je devais y allait. Mon destin dépendait de cette vieille tour délabré. 

Malgré mon peu d'intelligence, je pouvais le sentir.

J'ai alors réuni le peu de courage dont je disposais et j'ai alors marché tel un valeureux héros, je m'imaginais être Bewulf, mon héros préféré depuis toujours.

J'ai alors bombé le peu de torse que j'avais, tête levé, mes pattes déformés, fièrement dréssés. j'ai alors pris une grande bouchée d'air frais avant de me jeter au vent.

Car oui, j'ai oublié de le préciser, il y avait beaucoup de vent, ce maudit vent m'a marqué par cette singularité. Je pouvais entendre de temps en temps un petit écho.

C'était ta voix! Je pouvais la reconnaitre entre mille!

Cet écho, Vanillova, je l'ai de nouveau entendu alors que je m'approchais vaillamment de la tour.

Les échos étaient tous trop faibles pour que je puisse en comprendre le moindre mots, mais là, c'était différent.

J'ai reconnu ce mot. Je m'en souviendrais jusqu'à la fin de ma vie.

Et je vois à quel point tu m'as l'air pressé dde l'entendre, Soeurette." Il souria en voyant Vanillova trépidait d'impatience, reprenant.

"Ce mot, Vanillova chérie, ce fut:

"Levenloze".

Oui, Levenloze, mon nom. Tu as prononcé mon nom pour la première fois.

Et en l'espace d'un moment, le temps s'était arrêté, insensible au vent, à tout bruit.

L'instant d'après, j'étais de nouveau moi même. J'ai été une fois de plus, le jouet de ton imagination si particulière.

Tout ces évènements m'avais troublé, il fallait continuer coûte que coûte!

J'ai alors une fois de plus posé mon regard vers la tour.

Fort heureusement, et à ma grande surprise, elle n'avait pas changé, contrairement au reste du décor.

J'étais à présent sur une montagne enneigée, mais je ne ressentais pas la moindre sensation de fraicheur, comme si j'étais encore dans une plaine. Un de tes défauts, c'est que chaque chose que tu imaginais n'était pas entièrement fini, c'est ce qui rendait ce monde si particulier.

J'ai alors de nouveau marché à travers la neige, mes pattes s'enfonçaient jusqu'aux avant bras. Il me fallait faire un grand effort pour y parvenir, sans compter ce vent qui reprenait de plus belle. Les échos ont eux aussi repris à intervalle régulier, mais cela me rassurait, car c'était mon quotidien.

Quand je fus enfin devant la porte, enfin, de ce qu'il en restait.

J'ai eu... Comme un instant d'hésitation, car il faisait bien sombre là dedans. Aussi, quand je me suis décidé à entrer, tout s'est mit à changer. ma perception du monde avait complètement changé, comme si je rentrais dans un monde parallèle.
Le vent cessa, tout comme les bruits. Comme si le monde entier s'était tût et me regardait à la fois plein de fascination et de curiosité.
Il y avait aussi comme une présence dans cette lugubre tour. Pourtant j'étais certain qu'il n'y avait personne, aucune odeur ni aucun bruit de respiration aux alentours.
En entrant, j'ai alors remarqué à quel point tout était en désordre. Il devait y avoir au moins une bonne couche de poussière et de sacré toiles d'araignées.
C'est comme si cet endroit était abandonné depuis la nuit des temps.
Je me souviens qu'il y avait un vieu meuble renversé au sol, des pages de dessin, fait par un enfant jonchaient le sol. Le sol en somme était en bois, vieilli par le flot du temps. Il y avait aussi des livres éparpillés ici et là. La pièce n'était pas bien grande, tout en observant les alentours je pu voir la présence d'un escalier. Il montait en spirale, et était relativement étroit, fort heureusement, mon ancien corps frèle me permis de le monter aisément.
Tout en montant, le silence était devenu si pesant. Ma seule compagnie, furent le bruit de mes propres pas ainsi que ma respiration.
A mesure que je franchissais des marches, je pouvais entendre très distinctement un bruit d'une très grande singularité. C'était semblable à un cliquetis effrainé d'une montre à gousset, agréable de par sa douceur.
Au fur et à mesure que je m'approchais, j'entendais d'autres bruits extraordinaires s'ajouter au bruit de cliquetis. La montée fut longue, aussi, quand je montais la dernière marche, cela mené à un petit couloir, duquel une porte se présentait devant moi. Je pouvais distinguer une vive lumière émaner de cette porte, par en dessous et les cotés de la porte.
Il n'y avait aucun doute la dessus, c'était la liberté qui me tendait les bras, à moi, Levenloze.
J'ai alors franchi un pas, puis deux dans ce couloir inquiétant. Mes jambes tremblaient, elles étaient si lourdes tandis que mon coeur battait à la chamade. Lentement, j'approchais ma patte de la poignée de porte.
La froideur de la poignée me fit hérisser les poils. J'ai alors pris courage avant de l'a tourner, mais celle ci me résistait un peu. J'ai alors tiré, et d'un coup sec, la porte céda, et s'ouvrit enfin.
La lumière était si vive, je ne pouvais faire autrement que de fermer les yeux en mettant ma patte devant.
Quelques instants plus tard, la lumière disparut, tout en ouvrant un oeil, et en baissant mon bras, je pouvais voir la merveille qui s'y trouvait.
C'était un cube en apesenteur, tournant doucement en tout sens sur lui même, un coeur jaune s'y trouvait.
Mais tout en m'approchant, je pouvais de nouveau entendre le cliquetis de la montre à gousset ainsi que des murmures multiples.
En m'approchant d'un peu plus près, je pouvais alors distinguer, au coeur même du cube, des images défiler. C'était tes souvenirs, Vanillova. Quand jadis tu n'étais qu'une enfant.
Dans ce souvenir là, tu étais assise sur une table, comme si tu assistais à une conférence. Enfin, tu étais dans ta classe, mais avant je ne connaissais pas les écoles. Ces souvenirs étaient bien vieux, tout comme beaucoup d'autres souvenirs.
Les paroles était trop basses pour être compréhensible, mais tout en m'approcahnt un peu plus, je pouvais alors distinguer nettement la scène suivante. Le cube se mit à virer au rouge, les autres humains rigolaient de toi. J'ai alors senti ce que tu ressentais.
De la tristesse, de la colère et une honte profonde. La tour se craquelait au même moment, je l'avais entendu, je le savais, mais cette horrible sensation de mal-être avait dévoré mon coeur. J'avais réveillé ton souvenir et tout en regardant de nouvau le coeur du cube, je pouvais te voir courir vers la bibliothèque. tu pleurais à chaudes larmes alors qu'un très grand humain vint à toi pour te consoler.
Mais ce que j'ignorais, ma très chere, c'est que le souvenir allait s'éffondrer. Tu semblais vouloir, une fois de plus oublier à tout jamais ce vieux souvenir douloureux. J'étais à l'intérieur et mon destin fut scellé.
La tour entière tremblait, j'étais de nouveau moi-même quand je compris que mon existence était en danger.
Ma vision était de plus en plus troublée, comme si d'un instant à l'autre, j'allais rendre mon âme. La tour s'est alors effondrée dans un gros fracas. Tout est allé si vite pour me rendre compte que je dérivais vers un monde atroce, le monde de l'oubli.


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2ème partie: Nouveau monde

Je fermais les yeux tandis que ma tête s’enfoncé dans le sol, ma force me quittait, je sentais une sensation nouvelle et elle fut terrible.
Je me réveiller avec difficulté, je vis avec effroi le monde dans lequel je me trouver.
C'était une plaine, une absence totale de végétation et d'eau, les nuages étaient d'un rouge sang quelques bâtiments en ruines parsemaient ce paysage désolant . Je me relever tout en jetant un œil autour de moi, je marchais avec difficulté dans ce monde aride, au début, je croyais être seul, mais je voyais tout un tas d'animaux étranges qui me regarder avec rage.
Je ne savais pas ou je me trouver, mais je voulais retrouver ma créatrice, je levais les yeux et me dresser fièrement, je n'avais pas l'intention de rester dans ce monde pourrie jusqu'à l’éternité.
Je marchais de plus en plus vite dans ce monde, à la recherche de souvenir qui l'avait auparavant marqué.
Il fallait m'inspirer coût que coût pour sortir de cet enfer, Je regardais un moment cet étrange endroit, en me posant sans cesse la même question, comment sortir de cet enfer ?Je visitais tous les bâtiments en ruine, à la recherche de ces précieux souvenirs je pus, au fil du temps, forger ma propre personnalité mais je dois avouer que certains de ces souvenirs étaient étranges et je dirais même troublant.
Je marchais sans cesse sans savoir ou j'allais, le temps n'avait plus d'importance, il fallait que je lui prouve que je n'étais pas imaginaire, mais belle et bien réelle.
Je continuais à visiter ces bâtiments abandonnés avec autant d'ardeurs que le premier, mais l'un d'eux m'interpella, il n'était pas comme les autres, une puissance écrasante s'en dégageait.

3ème partie: La bête

À l'entrée de celui-ci, je sentais une force, elle était monstrueuse, menaçante, mais je n'avais pas l'intention de rebrousser chemin, c'était peut-être la dernière ligne droite avant de retrouver ma chère créatrice adoré.
Tandis que je rentrais dans ce bâtiment, je me sentais observé, je sentais sa présence.
Plus je m'enfonçais dans la pièce et plus je sentais un mal aise, j'avais une sueur froide, ce qui me sembler n'être qu'une simple bête qui me regarder, me terrifier, je l'ai voyait partout, je devenais paranoïaque.
Je marchais péniblement, j'avais peur, mais je continuais de marcher malgré tout, Il faisait sombre aussi je ne pouvais voir à plus d'un mètre.
Une porte en bois était fermée, mais ce qui me troubla, c'est ce qui était marqué sur une pancarte.
« VEL » Je reconnus avec exactitude ce qui avait marqué, malgré la déformation de l'écriture et le peu de lumière à ma disposition.
En l'ouvrant, je voyais une pièce étrange, je m'y aventurais avec crainte, ce qui se trouver dépassé mon entendement, l'endroit pué la putréfaction, le sang était omniprésent sur toute la surface des murs.
Mes pattes baignés désormais dans une marré de sang, j'avançais doucement, essayant de faire le moins de bruit possible, mon odorat était inapte à repérer quoi que ce soit tant l'odeur était si forte et si dégoûtante.
Je regardais avec crainte les moindres recoins de la pièce, il y avait à ma grande surprise, rien de bien intéressant dans cet endroit, je m’apprêtais à rebrousser chemin, quand un bruit étrange m'interpella, quelqu'un ou quelque chose semblait rigolait.
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4ème partie: La prison maudite.

Je me réveiller avec difficulté, je ne me souviens plus de rien si ce n'est ce rire, c'est comme si quelqu'un avait effacé ma mémoire tout mon corps me faisait mal, aussi mes jambes était engourdie, ne pouvant me relever, je regardais au alentours, la pièce était éclairé par une petite bougie, bien que faible, sa douce lumière me réchauffa le cœur, cette bougie était soigneusement posée sur une vieille table, l'endroit semblé être une prison, sans nul doute abandonnée depuis un bon bout de temps.
J'avais froid, une odeur nauséabonde venait piquer mes narines et après être rester un très long moment au sol, incapable de bouger mes jambes, je pue enfin me relevais, j'avais la tête qui tournée, si bien que je me mis à quatre pattes pour éviter la chute, dans cette position, je me sentais à l'aise, je ne sentais plus cette fatigue que j'avais en étant sur mes deux pattes, peut-être que mon corps été fait pour marcher de cette façon, quoi qu'il soit, j'étais en un seul morceau et c'est tout ce qui compté.
La porte qui menait à un endroit atterrant était, à ma grande surprise, grande ouverte, cette porte, vieilli par le flot du temps était si abîmée qu'elle semblait céder à tout instant, derrière cette porte, des grognements des bruits oppressants se faisait entendre, mais un bruit m'effrayais vraiment, ce bruits était si étrange, nul être ne pouvait produire un son aussi troublant.
J'avançais prudemment vers cette porte délabrée, mon cœur manqua de lâcher quand soudain, cette maudite porte céda sous un lourd fracas, j'étais là, pétrifié de terreur, j'avais peut-être, par mégarde, attiré les monstres qui régnaient en ces lieux.
J'ai attendu un long moment, sur le qui-vive, mais mon lourd tapage n'a heureusement pas attiré ces monstres qui continué inlassablement de pousser ces bruits oppressants, je pris alors la bougie avant de m'aventurer dans cette épaisse obscurité, je ne savais pas où aller et malgré la bougie entre mes pattes, je n'y voyais pas grand chose...
J'avançais dans ce qui pouvait être un long couloir, assez étroit pour être honnête, mais une chose m'inquiéter, les bruits qui se répéter sans cesse et de manière irrégulière se sont subitement arrêtés, laissant place à un silence de mort.
Je marchais, je marchais encore et toujours, y avait-il une fin à ce couloir ? Y avait-il une fin à tout ça ? Ces questions martelées, ma tête, si bien que je mis un long moment avant de remarquer des petites tâches qui orner ce mur de pierre.
Ces tâches étaient à la fois étrange et fascinante, en rapprochant ma bougie du mur, je pouvais distinguer nettement, malgré la rareté de la lumière, des visages, des visages étonnamment bien fait de part leur expressions , certains pleuré, d'autre semblé criés, la couleur était un mélange entre du rouge sang et tout un tas de vive couleur, cela donner un résultat étonnant.
J'avançais, ne sachant où aller et tout comme mon espoir, la flamme de la bougie s'éteignait petit à petit.
J'étais désormais plongé dans le noir absolue et les bruits qui s'était subitement arrêtés, reprirent aussitôt.
J'entendais des voix qui venaient, tantôt de derrière, tantôt de devant, je me mis alors à imaginer les tâches qui formés des visages en train de sortir du mur, je sentais leur présence, une odeur de putréfaction rendait l'air irrespirable tant l'odeur était forte. Mon adrénaline s'est soudainement mise à monter au plus haut point, je me suis mis à dévaler le couloir à une vitesse prodigieuse, je courais en tout sens, je ne voyais rien, je ne sentais rien, je courrais en me prenant toute les portes et tous les murs avec fracas.
Je me suis alors arrêté un moment, j'haletais, la langue, dehors, respirant comme je pouvais.
En relevant la tête, je vis avec étonnement une lumière, douce, réconfortant mon cœur désolé, tel un papillon de nuit, j'étais comme attiré vers cette lumière, en ouvrant la porte de bois une vive lumière m’aveugla un moment, quand je rouvris mes yeux, je vis avec stupeur ce qui se trouver derrière celle ci.
 

5ème partie: Hallucination

À ma grande surprise, je me trouver désormais dans un salon, bien que petit, je le trouvé joliment décoré, il y avait un tapis rouge rendant la pièce chaleureuse, quelques tableaux orner le mur de bois et il y avait de nombreuses bibliothèques. Cet endroit me réchauffer le cœur, le bruit de la cheminée et la lumière qui s'endégager me rendais heureux. Mais unec hose metroubler, un fauteuil de cuir installé en face de la cheminée me rendais nerveux, je sentais une présence, mon odorat ne me tromper pas, quelqu'un était assis dans son fauteuil. Je m'avançais à pat feutrés, mon cœur palpité, désormais, je pouvais distinguer sa main et sa tête, la personne semblé fixée la cheminée du regard, ne prêtant nulle attention à mon égard. Ma surprise fut à son comble quand je vis son visage, mon sang était comme figé, le souffle coupé, je contemplé ce visage familier, je contemplé le visage de ma créatrice adorée. Je restaisl à, ne sachant quoi faire, son visage si expressif était désormais de marbre, ses yeux vides m'attrister au plus haut point, elle se contenter de fixer la cheminée, inlassablement, elle l'a regardée, je m'avançais timidement vers elle, ce n'était pas elle, ça ne pouvait pas être elle, je la connaissais, elle est et à toujours été d'une nature curieuse et agité et peu importe les obstacles qu'elle traversait, elle se battait jusqu'au bout, oui, c'est ça, ce n'était pas ma créatrice, peut-être était-ce une hallucination ? Je repensais à tout ce que l'on avait vécu, depuis le début, je pu enfin calmer mon esprit tourmenté, ma créatrice n'aurait jamais abandonné, alors, dans un élan d'espoir, je l'ai prise dans mes bras, fermant les yeux durant un long moment. Un frisson parcourra tout mon corps, instinctivement, je l'ai rouvris, la pièce si chaleureuse avait disparu, la lumière avait fait place à l'horrible obscurité et ma créatrice... Avait disparu. Quand mes yeux purent s'habituer à celle ci, je me suis alors aperçu que j'étais dehors, dans une forêt sombre, une fine pluie vint subitement caresser mes poils, j'avais froid et je ne savais plus quoi faire, je voulais que ce cauchemar se termine, je marchais péniblement dans la forêt, sur le qui-vive,l'endroit semblé désertique, mais je sentais une présence, et elle était proche.
 

6ème partie: Mon réveil.

Je sentais la chose, elle était puissante, redoutable, la pluie s'est alors intensifié, les orages grondées, je courrais à travers les arbres, ne sachant pas où aller, j'haleter, j'étais fatigué et épuiser de toute ces épreuves, qu'avais-je fais pour mériter un sort pareille? Je continué à travers cette forêt qui semblait s'étendre à l'infini quand soudain, une forme humaine me faisant face au loin, cette chose ne bougeait pas, elle me regardait, elle était grande, aussi je m'avançais prudemment vers cette inquiétante silhouette.

Ce n'étais finalement que le fruit de mon imagination, ce n'était qu'un vieux tronc d'arbre tout ce qu'il y a de plus communs, néanmoins sa forme était étrangement ressemblant à un être humain, de grande taille, certes, mais la ressemblance était là.

Après un quart d'heure de course, je m'arrêtais finalement devant un bâtiment, mon cœur manqua de lâcher et mes poumon me brulait, je n'avais pas l'habitude de courir aussi longtemps, aussi j'haletais comme je pouvais et m'avançais vers ce drôle de bâtiment, le mur était carreler, des toilette? Mais que faisait des toilettes perdu dans un endroit pareille? Je visitais tout le bâtiment à la recherche d'un lavabo ou j'aurais pu me désaltéré, mais il n'en était rien, je sortie de ce bâtiment, attristé de ne pouvoir étanché ma soif, mais la pluie avait redoublé d'intensité, c'était pour moi une chance inouïe, j’ouvris donc la bouche, mais l'eau avait un gout de métal... Du sang? Je rouvris les yeux et regardait mes mains avant de sentir, c'était du sang.

Ma cœur palpité, et ma peur fut à son comble quand je vis au loin une grande forme avant de disparaître, l'orage menaçant, grondant de plus en plus, je me dirigeait vers un petit chemin, je n'y voyais rien avec la pluie, je me dirigeait grâce à la lumière que produisait de temps en temps l'orage, la pluie de sang toujours battante m'empêcher de repéré la chose qui me suivait depuis le début ou je suis arriver dans cette horrible forêt, je marchais toujours quand je vis une feuille accrochait à un arbre, mais je m'en foutais, ce n'était qu'un vulgaire dessin et il était moche en plus.

Je marchais un long moment quand un orage éclata tout proche, l'ombre d'un grand homme était juste derrière moi, et pendant un cours instant, je l'ai vu, des tentacules sortait de son dos, quand je me suis retourné, je vis avec stupeur ce qui se trouver, un grand homme, habiller élégamment,il n'avait pas de visage, il était d'une pâleur inhumaine aussi ses tentacules m'immobilisa, s'enroulant autour de moi, me serrant comme jamais, quelque une de ses tentacules percé ma peau pour s'y loger profondément, la douleur était atroce, ma vu se brouillé à cause de la pluie de sang, je ne pouvais me débattre tant j'étais serré entre ses horribles tentacules.

Je me sentais horriblement faible, je fermais les yeux, C'était la fin.

A mon réveil, je me sentais si faible, je ne pouvais bougé aucun membre de mon corps, je ne savais pas où j'étais, et je mis longtemps avant de réaliser que tout mon corps était plongé dans un liquide verdâtre, un masque prenait une bonne partie de ma gueule, me permettant de respiré, des fils en tout genre était planté dans ma peau, il y en avait plein, je ne pouvais bougeais, mon corps était serré, et ma surprise fut à son comble quand je vis que des os envelopper mes membres, des cotes semblait rentré dans ma peau, je sentais un vive douleur parcourir tout mon corps, je n'entendais rien d'autre que ma faible respiration, mon corps était positionné comme les défunt mais j'étais en position debout, ma queux enroulé autour de mes mes pattes, ceux ci ne touchant pas le sol, j'étais dans un tube, j'étais faible, j'étais seul dans cette horrible endroit sombre


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7ème partie: N°3

Enfermé dans cette horrible endroit, j'attendais, j'avais à l'époque aucune notion du temps, je ne voyais donc pas le temps passer, il semblait durer une éternité, combien de jours, de mois ou d'années avais-je passais enfermé dedans?

J'attendais encore et toujours, ne sachant quoi faire, j'étais toujours immobilisé par les fils et mon corps s'était habitué au os qui envelopper une bonne partie de mon corps, mes poils à certains endroit était plus long, je l'ai remarqué car heureusement, je pouvais bougé ma tête.

Des machines semblait faire fonctionner les dispositifs de mon tube, il était posée juste derrière moi, je voyais quelques fois une petite lumière et j'entendais un moteur tourné, mais il était heureusement assez silencieux, je passer mes journée à regarder la pièce, sans avoir la force de bougé ne serais-ce mon bras.

J'attendais, encore et toujours, l'attente était de plus en plus insoutenable, il n'y avait personne, si ce n'est ma solitude et mon désespoir comme seul compagnon, j'attendais.

Je ne serais dire combien de temps je suis rester là, mais j'entendais des pat, ils était étouffer par le bruit de l'eau, mais je l'ai entendais malgré tout, ma joie fut intense, j'allais être sauvé, j'allais sortir de cette horrible endroit, mon cœur palpité, mon adrénaline monté, ma tête bouillonner.

La porte s’ouvrit, la pièce s’éclairait, mais très légèrement, deux silhouettes s'avançait vers moi, les deux hommes était vêtus de blanc, l'un deux tenait un carnet en main.

"-Monsieur, N°3 s'est réveiller.

-Parfait~"

L'un d'un s'avança vers moi, semblant enjoué.

"N°3~"il me contemplé" Quel belle espèce tu es~" Il me regardait un moment et dans un ton toujours aussi enjouer." Je suis le Dr.Vanderstraeten, on vas être de bon ami tous les deux."

Il souriait, heureux, je l'ai regardais, penchant légèrement la tête, cela le fit légèrement rire

"-Regarder le, son air innocent, il a l'air si inoffensif, si calme..."

Se retournant vers son compagnon

"Assuré vous qu'il est toujours une dose de calmant et une surdose de zaleplon, de zolpidem et d'eszopiclone~

-Bien monsieur"

Que voulais t-il dire par là? J'étais si fatigué, j'avais du mal à garder mes yeux ouvert, les deux hommes sortirent, me laissant de nouveau seul, entendant leur dernière parole.

"N°3 ne dois jamais retrouver la mémoire, il ne sait pas qu'il......."

La porte se fermer soudainement, leur pat s'éloignait tandis que mes yeux, lourd, se fermer de nouveau.


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8ème partie: Les gardiens.

Je me réveiller avec sursaut, mon tube était comme transporté par une drôle de machine, et je pouvais distingué, malgré ma légère cécité du à l'eau que l'on m'emmener hors de la pièce duquel je suis rester si longtemps, après un long moment, la machine me posa, le liquide s'est alors vidé et la vitre s'est ouvert, je retombé alors lourdement sur mes pattes, j'étais incroyablement plus grand, les hommes qui me surveiller semblait si petit, cela m'amuser, les fils comme contrôler, se mirent à bougé tout seul, s'extirpant de ma peau, mes jambes était tremblantes, il me fallu un long moment avant de pouvoir faire le premier pat, puis le deuxièmes, je me sentais encore bien faible, mais je pouvais de nouveau bougé.

J'étais dehors, l'endroit semblait être rudement protéger et garder, de longue murailles entouré cette énorme forteresse d'un blanc pur, je m'avançais dans ce qui pouvait être une énorme cours et au loin, un groupe de monstre s'était formé, certains était étrange, d'autre immense, il semblait se parlait, je l'ai regarder, j'étais très intrigué aussi je voulais aller leur parlé, mais hélas, je ne savais parlé encore aucune langue, je ne pouvais pousser que quelques petits cries, des ridicules petits cries de petit animal pas vraiment effrayant.

Je l'ai regarder quand l'un deux surpris mon regard, me demandant de m'approchait, ce que je fis avec timidité.

"Quel est ton nom?" Les autres cesser de parlé, me scrutant du regard, je ne pouvais parlé, je poussais alors un faible petit rugissement assez aiguë, cela amusa la galerie.

"-Hé bien, je m'attendais à tout sauf à ça~

-Je le trouve mignon, on devrais lui donner un nom?" Il me souriait, je me sentais bien avec eux, il me parlé, me chouchouté et j'aimais ça quand l'un deux coupa les petits rires amuser.

"- Quel malpolie vous êtes~" Le monstre jetant un œil à chacun d'entre eux

"-Avez vous oublier les bonnes manières que nous as inculqué notre maître?"

Je regarder le monstre, intrigué, les autres semblait gêner.

"-Moi, dit-il, me regardant, je suis Saloknir, nous somme tous gardiens ~ faisant une révérence avant de se reculé, le géant s'approchant

-Je suis Avaalon, gardien du temple d'Olwsglaft-

-Et moi Alkruziksivaas, mais on m'apelle Alkruzik gardien de l'entité~"

Tous se présentère en finissant par une révérence, j'étais mal, je ne pouvais leur répondre que par des petits crie insignifiant.

"-Tu ne répond pas, dit alors Saloknir, mais je suis persuader que tu nous comprend, fait donc un signe de la tête~"

Je lui répondit, comme demander par un léger signe de la tête.

"Parfait, suis nous, il est peut-être temps que tu sache certaine chose sur nous et pourquoi nous avons été capturé par ces charognes avide d'argent et de pouvoir~"

Je suivit donc Saloknir et les autre, les plus grands rester comme pour ne pas attiré l'attention des gardes, il m'emmener dans un conduit qu'ils avaient préalablement caché et rentrèrent à tours de rôle, quand ce fut mon tours, j'ai hésiter un petit moment avant de rentré, le tunnel était assez étroit pour mes compagnons, quand à ma part, j'y circulé avec grande aisance, aussi je l'ai rattraper très vite, le chemin était assez long et menait à une pièce assez grande, les autres s'assirent, me regardant.

"S: -Approche, on ne vas pas te manger~

A: -On as vu ton orbe sur ton ventre, dit t-il alors que je m'approchais, tu es l'une des création de notre maître, nous somme frère, regarde~ Il me montra alors un orbe, mais le sien était noir dont le noyaux brillé d'un rouge vif.

S: -On devrais lui apprendre la langue, qu'en penser vous?

T: - Chaque chose en son temps, on lui doit d'abord notre histoire.

A: -Qui s'en charge?

S: -Toi, tu est le plus ancien.

Alkruzik semblait grogné de colère, en fait, il semblait continuellement en colère.

A: - Bon, je veux bien la raconter mais permettez moi, d'y ajouter ma petite touche personellle, le voulez vous bien?

T: -Fait comme bon te semble mais ne dit pas de connerie, ou je t'étriperait à la seconde~

A: -Essai que je rigole un coup~"

Les deux semblait se regarder avec défis, grognant

"S: -Arrêter vos connerie! Vous vous battrait quand on partiras d'ici, en attendant on doit lui raconter l'histoire, au moins ça."

Alkruzik me regardait, s'avançant vers moi, s'asseyant

"A: -L'histoire va être longue, alors assis toi, me regardant puis poursuivant, La naissance de notre maître remonte à des milliards d'années, il voyager à travers les galaxies, se sentant si seul, il voyager de galaxie en galaxie pour trouver celle qui pourrais accueillir ses protéger, il fit donc des voyages, il cherchais des planètes vivable mais en vain. Alors dans un élan de désespoir il fit son dernier voyage, il alla dans une galaxie assez reculait, et il l'a trouva enfin, ce fut Mars, avant, elle fut habitable, il y avait de l'eau et juste ce qu'il fallait pour accueillir de la vie.

Au moment ou il créa sa première créature, il ressentait encore de la colère, il refuse de nous dire ce qui s'était passer, mais il ressentait de la colère et de cette colère est née l'Entité.

L'Entité ne ressentait rien d'autre que de la colère, de la rage même, elle était d'une incroyable puissance, notre maître décida alors de diviser sa puissance incontrôlable sous forme d'orbe, il le divisa en millier d'orbe afin de donner suffisamment de puissance à ses protéger triste de ce qu'il avait fait, il resta alors sur Mars un moment avant de s'installer sur une autre planète, encore en fusion, il avait tué son protéger, ou du moins, c'est ce qu'il croyait, au fil des millénaires, la terre se formait, il n'y avait aucune vie, c'est ainsi qu'il façonna son première gardien, c'est à dire, moi, je devais garder les orbes et ce qu'il rester de l'Entité, il fit son premier temple, enfoui sous terre.

Sa deuxième créature était pour moi, sa plus grande réussite, il créa Jorqueth, le monstre qui n'était pas vraiment gardien, Jorqueth créa la première cellule, qui donna les microbes et sa cousine qui pouvait muter à une grande vitesse, s'adaptant au milieu toujours changeant de cette planète naissante. Notre maître créa alors de nombreux temples un peu partout dans le monde ainsi que tous les gardiens, leur donnant la puissance de l'Entité enfermé dans l'orbe, leur conférent un pouvoir bien spécifique, son corps devenait , faible, il enferma alors, dans ses dernière forces son esprit et son âme dans chacun des temples et nous demandait de repousser quiconque voulait s'approchait, chose que nous avions fait depuis des millénaires durant, dans nos temple, on ne voyait pas ce que Jorqueth faisait, il tenait les rennes de la vie qu'il avait crée et pouvait la détruire par simple envie, il était seul, regardant ses protéger grandir, il s'amuser à crée des maladies virulente, au début, ce fut pour de bonne cause mais très vite, il perdit la tête, il tua une bonne partie des être vivant, seul les mammifères, avait survécu, mutant, survivant, il s'endormit alors durant des millénaires, l'humanité était déjà civiliser quand il s'est réveiller, il l'ai regarder, intrigué, il voulait les mettre au défis, il créa alors "Yersina Pestis" une maladie particulièrement virulente, observant leur réaction, les voyants s’entre tués.

Plusieurs siècles plus tard, une humaine est parvenu à rentré dans un temple, pousser par une curiosité toujours grandissante, elle est parvenu à appeler notre maître, lui parlant un long moment, notre maître l'apprécier et lui accorda une faveur, celui de réaliser un vœux, l'humaine lui demanda alors si il pouvait faire naître son ami qu'elle avait imaginer, prit de pitié pour ce pauvre petit être qui n'avait aucun ami il créa alors un esprit nouveau, il le fusionna avec celui de Jorqueth, qui lui devenait de plus en plus fous, désirant la mort de tous le monde, l'un étant fous et voulant tué tous ce qui bouge, et l'autre, aussi innocent que gentil, créant une âme nouvel, équilibré, mais qui avait une faille, la puissance de l'Entité était comme un poison, l'âme de Jorqueth prenait parfois le dessus sur lui. Nous ne l'avions jamais vu, nous gardions les temples, nous étions au courant de cette évènement que depuis peu, c'est notre maître qui nous l'a dit avant que ces humains viennent nous capturé avec leur drôle de machines. Maintenant nous attendons son retours, nous attendons le retours de la créature que mon maître à appeler, Levenloze."

Je l'ai regardais, intrigué, penchant légèrement la tête quand une sonnerie retenti.

"S: -Mince, la sonnerie, dépêcher vous de sortir!"

Ils se mirent à courir vers la sortie, je l'ai suivais sans trop de difficultés, les géant s'approchait des gardes, se mettant en ligne selon leur tailles, mais un garde m'a alors emporté loin des autres, Saloknir me regardais en faisant un clin d’œil, jamais je ne m'étais sentis aussi réconforté tandis qu'il m’emportait pour me remettre dans ce maudit tube, qui, bientôt se remplit de ce liquide avant que la machine m'emportait dans ma place respective.


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9ème partie: Retrouvaille

Mes yeux était lourd, une vive lumière ébloui ma vision, je mis alors mes mains pour me protéger, le temps de m'habituais à celle ci, j'étais dehors, le douce chaleur du soleil sur mon corps, j'étais bien, je voulais que cela dure une éternité, mais une voix ce fit entendre, comme un échos.

Je me lever précipitamment,aussi, les os qui m'avait envelopper...Avait disparu. J'étais seul, une brise vint alors caressait mes poils dans un léger bruit, la végétation était verdoyante, mais cela ne me préoccuper guère, il y avait un vieille arbre dans l'immensité de cette plaine, mais ce qui me troubla, c'est le monstre devant, il se tenait là, devant moi, le soleil m'empêcher de voir correctement, instinctivement, je me suis approcher de cette silhouette.

Je vis avec effrois ce qui se trouver, c'était les os qui m'envelopper, il formé un être étrange, il avait de très grandes cornes légèrement recourbé, il se contenté de me regardé, ses yeux rouges me fixant, de la chair en décomposition était présent ici et là sur ses os qui semblait vieux et terne.

Ma vu se brouillé, mes poils s'hérissait, mon cœur palpité , ma force me quitter, je me mis à genoux, tandis que le monstre s'approchait de moi.

"?: Enfin nous nous rencontrons, Levenloze~"

Ma surprise fut à son comble quand j'entendis ce nom prononcé, sa voix rauque, emplie d'une folie semblait faire échos dans ma tête, le monstre semblait ricanait.

"Dit moi, qui pense tu que je sois, mh? Il attendit un petit moment, Ho, oui! C'est vrai, où avais-je la tête, tu ne peux pas parlé, je suis Jorqueth, il ricana encore une fois, toi et moi, on vas bien s'amuser ensemble, et c'est MOI qui mènera la danse~"

Dans ma faiblesse, je fit un non de la tête.

"J: Veux tu retrouver ta chers "créatrice" comme tu l'appelle si bien?"

Je lui répondit que oui, ma tête me faisait mal, chacune de ses paroles marteler ma tête.

"J: Alors prend ma main~"

Il me tendis alors sa main, ce que je fis, mon envie de la revoir était plus fort que tout, ses os se sont comme écarteler, sa main enveloppa la mienne, il m'attira alors vers lui, debout, le reste de ses os se sont alors mis à me serré, je me sentais compressé, les pique de sa colonne vertébral se planter profondément dans ma chairs tandis que les côtes s'enfonçait profondément dans mon ventre, mon corps entier me faisait mal, et dans la douleur, je pousser non pas un petit crie, mais un crie d'une ampleur terrifiante, le sol se mit à tremblait, je fermé les yeux, la douleur était atroce.

Je rouvris alors les yeux, j'étais de nouveau dans le sorte de bâtiment ou l'on m'avais enfermé, une alarme retentissait, les pièce avait viré au rouge sombres, je me suis alors relevé avec difficulté sortant alors de cette pièce, mais très vite, je vis des corps sans vie, déchiré, leur entrailles pendait ici et là, des pustules recouvrait une bonne partie de leur corps, mais quelques corps bougé comme des pantins, c'était des morts vivants, il marchais à coté de moi, se dirigeant vers une salle ou un homme crié, il souffrait, un bruit d'os brisé suivit d'un autre crie, l'homme semblait agoniser.

En passant, je vis qu'un scientifique se faisait manger vif, les monstres s'en donner à cœur joie, lui ouvrant le ventre, lentement la peau et la chaire s'écartelant, laissant entre voir ses entrailles.

Je marchais lentement, je reniflé un moment l'endroit, je reconnaissait cette odeur, c'était celle de ma créatrice.

Ni une ni deux, je me mis à marcher rapidement vers le boucan, un monstres crier,

c'était le gardien qui m'avais raconté l'histoire, c'était Alkruzik, il détruisait les portes, tuant tout sur son passages, des rafales de tirs suivit de cries humains, qui fit place au silence qui était bientôt troublé par d'autre crie bestial.

Je marchais à travers ces couloirs, titubant, quand je vis au loin, une fille, ses habits, je reconnaissait ses habits, c'était ma créatrice, elle me vis, comme aussi troublé que moi, lâchant son arme au sol, tout en me regardant, elle s'avançait d'un pat, puis deux, je fis de même.

Je l'ai alors prise dans mes bras, ma créatrice, semblait folle de joie.

"Levenloze, enfin tu es réveiller, une larme de joie coulait de ses joues, viens avec moi, on doit sortir d'ici, on as pas le temps de parler."

Le gardien jetant un homme sur le mur.

A:Vanillova! Tu as trouvé Levenloze? Me remarquant, Allons-y, les renforts vont bientôt arrivée!

V:Les autres ont pu s'enfuir?!

A:Oui, il ne reste plus que leur créations et leur esclaves pour nous couvrir!"

On courrait à travers un couloir puis à un escalier, mes pattes fissuré le sol dans un gros bruit.

Finalement sortie, on courrait vers une forêt de sapin, mais ma tête me faisais atrocement mal, Alkruzik du me porté, ma vu se brouillé, je ne voyais que les feuilles mortes défiler sous mes yeux.

     


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10ème partie: Orzoul.

Un bruit vint me réveiller, j'étais couché, dans une sorte de lit de pierre sur lequel était posée une peau de bête, je me redresser tant bien que mal.

La pièce était grande, une cheminée en granite d'une beauté sans pareille était posé au fond de la pièce, en hauteur, un escalier permettait de l'atteindre, assis sur mon lit, je regardais un moment cette pièce avant de me décider à me lever.

Mon ouïe étant très fine, j'entendis, au loin, des petits bruits de pat, s'intensifiant petit à petit, la porte s'ouvrit, la personne qui se trouver en face de moi était en fait, ma créatrice.

J'étais si heureux de la voir, ni une ni deux, je vint à elle, l'a serrant dans mes bras durant un long moment, finalement, l'a desserrant, je regardais son visage qui refléter une joie sans retenue.

"Levenloze, te voilà enfin réveiller, me serrant un peu plus contre elle, je te dois des explications, mais allons le faire devant Orzoul, sans qui tu ne serait pas là, suit moi."

Elle souriait d'une manière qui lui était propre, un sourire qui, je dois l'avouer faisait disparaître tout soucie et mal être que je pouvais avoir, elle m'entrainer alors hors de la salle, par la main, elle me trainer, c'était une véritable pile électrique, rien ne semblait la fatigué, tout sourire, elle marchait rapidement sous une arche.

Je ne savais pas si je rêver, sa si petite main, dans la mienne et sa présence me rendais heureux, je ne m'en préoccuper donc pas vraiment.

La salle suivante était tout simplement immense, de longs et larges piliers était parfaitement alignés et symétriques, j'avais comme une impression de déjà vu, mais ma surprise fut à son comble quand je vis une chose immense au loin, elle avait le corps enflammer, trois de ses pattes posés sur des piliers à coté de lui, une autre posé sur le sol. Il me regarder approché, ma créatrice avança encore un peu.

"-Salutation, Levenloze, je suis Orzoul" Sa puissante voix, raisonnant dans tout le temple, faisant légèrement tremblait les murs.

"O: -Je sais que tu ne peux pas vraiment parler, que cela doit être handicapant, mon jeune ami mais sache que tu pourras apprendre ma langue, je vous y autorise, mais pour cela il faut lire le parchemin, il se trouve ici, enfouit dans les entrailles même de ce temple, mais chaque chose en sont temps... Il se mit alors à se relevé, se dressant de toute sa taille, écouter bien, ce que je vais vous dire, l'endroit est dangereux, c'est le plus ancien, c'est là ou se trouve l'Entité, ou du moins, ce qu'il en reste... Vous ne pourrez pour le moment pas y aller, vous avez un long chemin à faire..." A ce moment là, j'ai arrêter de l'écouter, je serrais ma créatrice, ou plutôt ma Vanillo contre moi, elle me regardait de temps en temps, me souriant avant de regarder de nouveau Orzoul, lui répondant de sa douce voix, ils finirent de discuter elle hocha la tête, semblant préoccuper par quelques chose, finalement, ma Vanillo partit, me faisant signe de rester quand elle vit que je voulais la suivre, me souriant pour me réconforté, mais ma tristesse fut grande.

"O: Levenloze, je me retournais alors vers lui, comme tu dois sûrement le savoir, j'ai crée ton âmes, te créant tel que Vanillo t'imaginer, doux, innocent et bourré de malice, prêt à la suivre partout ou elle iras mais Jorqueth me poser un problème, il commençait à devenir fous, j'ai du le fusionner avec ton âme sans quoi, il aurait fini par tué tous les êtres vivant de ce cette planète si belle, tu possède donc sont pouvoir, tu peux changer les gênes de tout être vivant, quel qui soit. Tu es un hybride Levenloze, un mélange entre une de mes création et un être imaginaire, mais j'ai dans le regret de te dire qu'en fusionnant l'âme de Jorqueth avec la tienne, un incident s'est produit, le pouvoir de l'Entité, ma première créature, s'est soudainement réveiller suite à cette fusion, tu auras donc deux choix, te battre et rester tel que tu es, soit tu le laisse prendre le dessus, tu seras plus impitoyable, adorant crée des nouveaux microbes, de ce fait, moins présent, mais tu seras plus apte à protéger Vanillo mais dans les deux cas, tu seras sujet à des petites crises, à ce moment là, je te demande de te battre de toute tes forces contre le pouvoir de l'Entité, qui lui ne vous feras pas de cadeau, à toi comme à Jorqueth."

Je l'écouter attentivement, j'étais mal, que devais-je choisir? De me battre et ne pas pouvoir la protéger, mais rester présent pour elle, ou me laisser faire par cette chose et pouvoir la protéger mais ne plus trop la voir, je ne savais que choisir, je ne savais plus, je partis alors vers ma Vanillo, je voulais partir de cette endroit, je passais alors sous l'arche, l'a voyant au loin, marché paisiblement, semblant flâner dans ses penser, je courrais désormais vers elle, qui, en m'entendant se retourné vers moi, s'arrêtant, me souriant.

"V: Vient Levenloze, allons construire notre maison, allons nous reposer, l'aventure nous attend mais en attendant, allons fêter notre retrouvaille".

Elle marchais, me prenant par le bras, elle était pour moi si petite, je regarder l'horizon, ma joie était intense, mon bonheur sans fin, je marchais à ses coté, allant enfin dehors, le soleil, brillant vivement, réchauffant mes poils, la sensation était indescriptible, cette douce chaleur caressant mes poils, j'étais libre, j'étais heureux, j'étais enfin réelle.

     


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11ème partie: Jorqueth.

J'étais heureux, à coté d'elle, je l'a regardais, sont sourire si doux me réchauffer le cœur, je marchais à ces cotés, ne savant pas vraiment ou elle m'emmener, mais le plus important pour moi était de la tenir tout près de moi.

Après un long moment de marche, elle se dirigeât vers une sorte de maison abandonné, elle y rentra, en ouvrant la porte, un nuage de poussière nous assailli un moment.

"V: -Désoler Levenloze, mais on vas devoir s'en contenté, il va bientôt faire nuit, on vas devoir dormir ici, mais en attendant, on va préparé l'endroit, on iras dans un meilleurs endroit à l'aube"

A ces mots, elle se mit à prendre un vieux balais dans un coin de la maison, moi, je m'occuper de prendre des meubles, je n'étais guère rapide, ma Vanillo, elle était énergique, elle était rapide, tandis que moi, doucement mais sûrement, je remettais la table au milieu ainsi que les chaises, Vanillo elle chantonné une mélodie, finissant donc le balais, prenant le relais, remettant avec rapidité les meubles et rangea ses affaires sur les étagères qu'elle avait préalablement dépoussiéré.

Finie, elle contempla son travail, la nuit commençait à tombé aussi elle se mit à sortir tout un tas de lampe à huile dans toute la maison, donnant une ambiance relaxante.

"Levenloze." Elle m'appelait,assis sur un vieux fauteuil, elle rapprocha l'autre tout près du sien, elle tenait sur sa main un cahier, il y avait dessus un petit rat vert souriant avec un drôle d’animal rose, doucement je m'approchais. "Je vais t'apprendre à lire et à parler, vient, assis toi"

Elle me souriait tandis qu'elle ouvrit son livre, lisant donc le livre, je répéter donc ce quelle disait.

"L: -B bon j jour...

-C'est bien Levenloze, maintenant, lit le en entier.

-Bonj jo bonjour.

-Essaie encore, tu peux le faire."

J'essayais encore et encore, j'étais heureux, ma petite Vanillo me récompenser souvent, elle était contente de mes incroyables progrès que je faisais, et moi, je l'étais encore plus, j'étais tellement heureux.

Plus tard dans la soirée, après mon tout premier repas, elle m'invita à aller dehors, la nuit était fort étoilés, le spectacle était grandiose, nous sommes rester là, à regarder ce spectacle durant une bonne heure, sans bougé, simplement à regarder, allongé, la tête posé sur nos bras, nous regardions la nuit.

Finalement, on se levait, la fatigue rendait mes yeux lourd, Vanillo, elle semblait en forme, mais son bâillement me prouva donc le contraire, nous étions tout deux très fatigué, autant par le voyage que par ce si doux sommeille, sur mon lit de camps, doucement mes yeux se fermer, je m'endormis, mais ma dernière vision, fut celle de Vanillo, mais sont visage exprimé de l'inquiétude.

Je me réveiller dans le même endroit ou j'ai rencontré le monstre, mais il faisait également nuit, aucun bruit si ce n'est le bruit du vent, doucement je m'avançais de nouveau vers l'arbre, mais la silhouette de la bête n'y était pas, alors, je continué de marcher vers cette arbre, il était de toute beauté, ses grandes branches, tombé vers le sol, comme attiré par celui ci, je continué d'avancé quand un bruit derrière moi m'interpella.

Je me retourné vivement vers le bruit, c'était Jorqueth.

"-Levenloze~ "s'approchant de moi" Nous sommes fait l'un pour l'autre, accepte moi comme tel et toute ma puissance sera tienne~"

J'hésitais, je ne voulais qu'aucun mal ne soit fait à ma Vanillo.

"-Pourquoi hésite tu? Je ne veux que ton bien, Levenloze, prend ma main, je te promet qu'aucun mal ne sera fait à ta si douce créatrice, Vanillova, je l'a protègerais même, alors prend ma main~"

Sa voix résonnait dans ma tête, j'hésitais un long moment, quand enfin, je pris sa main pour une deuxième fois, mais cette fois ci, la sensation était encore plus atroce que la première, je sentais quelques chose prendre le dessus sur moi, sur mon âme.

Je me réveiller en sursaut, la douleur était intense, des larmes se mirent à couler d'elle même, Vanillo se réveiller aussi, venant à moi, comprenant la situation, elle me serrait contre elle, ma tête me faisait mal, je poussait alors dans ma douleur mes petits cries, quand ma vision devint noir.

Je me réveiller alors dans une sorte de prison, Jorqueth à l'extérieur.

"-Merci Levenloze, je l'a protègerais de tout danger, quand à toi, repose toi, mon chers ami, repose toi et ne pense plus à rien, je viendrais m'occuper de toi"

A ces mots mes yeux se fermé, la torpeur du sommeille m’emporter.

Je rouvris les yeux, quel sensation de joie, j'étais si bien, dans un ricanement, ma Vanillo se mit à me regarder, étonner, je l'a regarder, elle était si surprise, et.. Qu'était-ce donc toute ces petites chose autour de moi? Elle semble, m'obéir?

Que c'est drôle toute ces choses, elle sont légion face à moi ricanant elle sont de plusieurs forme, elle bouge sans cesse, certains sont vraiment étrange, je l'ai aimes, je les adores! Hahahahahaha!!!

 

     


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Date de dernière mise à jour : 26/09/2016

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