2ème épisode: Pourquoi se contenter d'un seul arbre?

Les pieds de Vanillova commençait à lui brûler, car voilà deux jours qu'ils avaient marchés sans faire de pause.

Elle soupira un coup, regardant autour.

La forêt avait laissé place à une immense plaine, et les oiseaux chantaient, à l'instar de son estomac. Levenloze, lui, était derrière, portant les affaires de Vanillova, et les siennes.

Il se voulait toujours être serviable, malgré les refus incessant de Vanillova.

elle avait oublié cette histoire mais Levenloze lui, non.

 

 

Mais Vanillova  ! Laisse moi prendre ça, tu te fatigue pour rien  !

 

-Non  ! Je ne suis pas miss des Djanéross  ! Je ne suis pas une princesse  !

Elle s'était accroché au sac, le mettant contre son ventre, utilisant ses mains et ses pieds pour l'agrippait, Levenloze secouant pour qu'elle lâche.

 

-Mais cette personne n'existe même pas, alors lâche  !

 

-JAMAAAIIIIIS  !!!!

 

Levenloze souriait grandement, il savait que son amie ne pouvait résister à ses yeux.

Il était fière de lui, il bomba le torse mais fonça sur Vanillova qui s'était arrêté, elle poussa un petit crie de surprise. Un des sacs tomba sur elle.

En baissant la tête, il la vit à terre, étendu sur le ventre, se relevant en frottant ses vêtements.

 

-Ow... On t'arrête pas comme ça quand tu marche, hein  ? Elle s'étirait le dos en le pliant légèrement vers l'arrière, usant de ses mains.

Elle souriait mais le ravala aussitôt en voyant l'intention de son ami. Elle voulu le stopper de la main dans son élan, mais Levenloze lâcha toutes les affaires.

 

-Mes aff... N'ayant pas eu le temps de finir sa phrase, elle fut serré fort contre lui.

 

-Je ne t'ai pas fais de mal au moins  ?? Les affaires ne sont que des objets  ! Mais pourquoi tu t'es arrêté en pleins milieu  ??

 

-Levenloze... J'allais te le dire, calme toi mon grand. Elle lui caressa le bras, lui l'a lâchant un peu.

 

-Tu es sûre de toi  ? Il l'a regardait incrédule. J'aurai pu t'écraser et...

 

-C'est un accident et regarde moi, je vais bien, ne t'en fais pas  ! Après tout, on ne se débarrasse pas de moi aussi facilement  ! Elle était emplie de fierté, souriant grandement. Et puis je te l'ai déjà dit il faudrait que tu te calme Levenloze, je sais me défendre. Enfin, je fais de mon mieux, mais je ne suis plus aussi fragile qu'avant tu sais  ?

Alors, accepte tu de me faire un peu plus confiance mon grand  ?

 

Il soupira un moment, il voulait toujours bien faire, et l'a protéger.

Il savait que Vanillova était devenu plus forte mentalement, mais il savait que la confiance

ne l'aiderai cependant pas en cas de rapport de force. Il devait être là pour elle, et il devait lui montrer qu'elle pouvait compter sur lui.

 

-Hey  ! Lenzo  ! Il releva la tête, elle semblait s'amuser de son inattention.

-Tu étais comme moi jadis, toujours sur la lune. Donc maintenant que j'ai ton attention, je voulais te dire avant cet incident que je crois avoir trouvé la place, mais il n'y a qu'un problème. C'est qu'il y a pas un seul arbre, l'été en Foros, il fait une chaleur à te faire fondre la peau sur place. Et l'ombre des arbres aurai été la bienvenu  ! Bon, j'imagine que si nous continuons tout droit  ! Nous pourrons trouver quelques arbres  !

Elle se tourna sur le coté, regardant au loin, Levenloze faisant de même mais il ne voyait que la plaine avec un lac, l'herbe était verte, et d'une beauté séduisante.

Levenloze l'avait reconnu. la plaine ressemblait en tout point à celle où il fut quand il avait rencontré Jorqueth pour la première fois.

Il recula d'un pas, choqué.

 

-Alors Levenloze  !? Elle souriait, se tournant vers lui avant de devenir plus sérieuse. Décidant de le rejoindre

Levenloze  ? Tu vas bien  ? Elle lui tenait le bras, n'ayant jamais vue Levenloze aussi préoccupé auparavant. Comme il ne répondait pas, elle le secoua doucement le bras.

Levenloze  !

Il s'était retourné vivement haletant.

Tu vas bien  ? C'est comme si quelque chose te préoccupé, alors si c'est le cas, il n'y a aucune raison de me le cacher, bien au contraire.

 

-Je crois que je connais cet endroit, mais je n'en suis pas si sûr.

 

Elle croisa les bras, remarquant son air sérieux, un peu effrayé avant de regarder un moment cette plaine.

 

-écoute Levenloze, depuis que nous sommes parti de cet auberge Les milles et une feuilles, tu sembles vraiment sur les gardes et cette plaine t'es familière. Et ce n'est apparemment pas un de tes plus merveilleux souvenir. Regarde moi Levenloze. Elle l'invita à se tourner vers elle, lui hésitant.

Si tu as quelque chose dans le cœur, dis le, tu ne peux le garder comme ça. Tu sais que la moindre mission est importante. Se corrigeant, souriant gêné En vrai, ce n'est pas vraiment une mission, mais fait moi confiance, d'accord  ?

Elle détourna le regard de lui, la vision de Levenloze attristé l'a perturbant, le regardant à nouveau.

 

-Très bien, je vais te le dire, j'ai peur de te perdre. J'ai entendu et compris le message d'Orzoul. Mais je veux avant tout te rendre utile, tu as peut-être le courage mais pas la force et la résistance dont on m'en a fait don quand je fus rendu réelle.

Tu ne pourras pas te défendre si un adversaire t'agresse  ! Et si nous sommes séparé pour une quelconque raison  ?

 

Cette plaine  ! L'a montrant de sa griffe. Elle est identique à la plaine où je fus il y a un petit moment  ! C'est là que j'ai rencontré Jorqueth pour la première fois. Et ça me rappel cet affreux souvenir où je n'étais pas encore à tes cotés. Et ces moments où je n'ai pu te protéger des dangers.

 

-Levenloze  ?

 

-Qui y a t-il  ? Vanillova lui souriait, se voulant rassurante.

 

-Laisse ces souvenirs s'en allait, car j'aimerai te faire part des miens, viens, assied toi à coté de moi, j'aimerai te raconter une histoire, veux tu  ? Il s'exécuta, presque machinalement, son amie s'approchant de lui. J'aimerai te dire quelque chose d'important. Tu te rappel quand nous avons rencontré Gan et que nous avons conversé avec lui, enfin que j'ai conversé avec lui. As tu entendu mes paroles  ?

 

-Honnêtement, non. Il n'y avait qu'une chose qui m'importait au début, c'était ta sécurité et plus tard, le sucre.

 

-Alors je vais te le répéter. Levenloze, j'aimerai que tu me fasse confiance  ! On est des amis, et les amis se font confiance non  ? Je n'ai pas endossé le rôle de Valthivanillovaal pour rien. Je connais les conséquences, je connais également les dangers qui plane autour de ce titre.

Mais dans le temple, quand je suis venu te libérer, quand j'ai vaincu une partie de l'Entité, j'ai apporté une aide considérable aux gardiens.

Sans eux, tu ne serai pas là, sans eux, nous ne serions pas là pour parler tous les deux  !

 

-Mais pourquoi ne t'es tu pas arrêté comme à dit Orzoul  ?

Elle le regardait avec peine.

 

-Si je continue, c'est parce que j'en est fait mon devoir. Et parce que les gardiens, Orzoul, toi  ! Vous faites parti de ma famille. Et je ne laisserai personne toucher un cheveux de ma famille. Même si je dois me sacrifier pour le faire, je... Levenloze baissa la tête. Réalisant la peine qu'elle lui avait fait, elle voulait le rassurer.

Je veux juste le bonheur de tous, et pour ça, je dois me battre.

Je me bat pour eux comme toi tu te bat pour me protéger. Tu le fait parce que tu m'aimes, et je le fais également parce que je vous aime.

 

Elle souriait, mais il ne répondit rien, se contentant de l'a serrer contre lui.

Après un moment, tout deux se relevèrent, Vanillova aidant son ami à porter cette fois ci, partageant équitablement la tâche.

 

-Levenloze  ? Attendant d'avoir son attention. Merci du fond du cœur. Elle lui souriait et se remirent en route.

Ils continuaient de s'enfoncer dans la plaine. Soudainement, elle entendait une douce mélodie qui lui était bien familière. Faisant échos à travers cette immense désert vert.

Elle s'arrêta net, avant que Levenloze ne lui tombe encore dessus, encore prit par ses pensés.

Elle se frotta la tête, regardant autour.

 

-Vanillo  ?? Mais qu'es-ce qui se passe encore  ?

 

-chhhut  ! Tu entends  ? Tout deux écoutant attentivement. Levenloze lui dresser ses oreilles.

 

-Tu as entendu quelques chose d'inhabituelle  ? Il se tourna vers elle, amusé par sa position qu'elle avait prise. Le dos légèrement voûté, la main devant elle, immobile comme une statue, elle sonder où cette musique pouvait provenir.

 

-là  !!! Elle pointa une charrette de glace, tiré par un âne. Levenloze amusé posant sa patte sur son épaule.

 

-Tu ne l'as remarque que maintenant  ? Mais pourquoi voudrais tu voir cette personne  ?

Elle se tourna vers lui, tout sourire.

 

-Parce que dans sa charrette se cache le plus beau, le plus merveilleux et le plus doux de tous les trésors de tous les temps confondu  ! Elle mit un moment de suspense, voulant que Levenloze devine, mais il était à la fois fois surpris et terriblement impatient.

Alors  ? Non  ? Il lui répondit un non de la tête.

Glace  !!

 

-Une glace...  ? Mais pourquoi voudrais tu une glace, et qu'est-ce qu'elle a de spécial  ? Ça se mange  ?

 

-Exactement  ! Viens  ! Elle le prit par la patte, l'entraînant vers le marchant, le visage emplie de joie. Levenloze lui, non sûr de comprendre son plan ni ce qu'une glace pouvait être exactement.

 

Le marchant de glace contempler la plaine tout en guidant son âne, aimant passer dans cet endroit.

Il voyager souvent entre les villes avec sa charrette, la musique se répétant en boucle ayant bercé toute son enfance. Il gardait sans cesse le sourire, aimant son métier et donner un peu de bonheur partout où il passait.

Cette activité est très répandu dans la région de la Fromce. Le pays était grand, il y avait deux énormes continents appartenant au pays. Il y avait aussi une autre région, mais d'un autre pays, mais tous parler le Foros.

 

Les cultures étaient toutes différentes d'une régions à l'autre.

Les marchants de glaces ambulant faisaient parti de la culture de cette région.

Avec calme et patience, il menait son âne sur la droite, se dirigeant vers la ville la plus proche, à quelques trentaines de km de là. Créant au passage son propre sentier. Il n'était jamais venu ici auparavant, ayant calculé cet itinéraire afin de gagner du temps.

 

Celui ci de marchand de glace était très apprécié de la région, toujours souriant, et ne refusant pas une glace à qui que ce soit. Il était connue notamment pour sa grande bonté, et ses glaces qu'il offrait de temps en temps.

Il était aussi connue pour poser de nombreuses questions, aimant apprendre à connaître les personnes qu'il rencontre.

 

Cependant, il entendit un crie au loin, comme s'il était appelé. Interpellé, il regardait vers la droite et écarquilla les yeux.

Au loin, dans un paysage perdu au beau milieu de nul part, il vit une jeune femme traînant derrière elle un colosse poilu plus vrai que nature.

 

-Monsieurs  !! Elle haleté, traînant Levenloze plus amusé qu'autre chose. Attendait nous  ! Je vous en prie  !

Elle n'avait pas l'habitude de courir aussi longtemps, se disant qu'elle ferai mieux de se mettre à faire du jogging. La charrette s'arrêter et l'homme ne bougea pas, serrant ses rennes, non sûr de savoir ce que pouvait bien vouloir cette fille et son compagnon effrayant.

 

-Merci monsieur  ! Elle était essoufflé, lâchant son ami pour se tenir à la charrette.

Bien le bonjour  ! Elle lui souriait, haletant fortement. En détournant les yeux, il vit le colosse aux yeux d'un bleu hypnotisant , le saluant silencieusement de la main. Vanillova ne voulant pas qu'il parle, le savant trop naïf. Il pourrait en dire trop à toute personne qu'il croiserai.

 

-Je peut faire quelque chose pour vous madame  ?

 

-Mademoiselle, je ne suis pas mariée. Elle souffla un bon coup avant de reprendre.

Et je voudrais une... Non trois glace je vous prie.

Il tenter de sourire, mais même sa joie de distribuer des glaces ne l'aider pas à surmonter sa peur face à cette immense chose derrière cette mystérieuse jeune fille.

Vanillova ayant oublié ce détail, s'étant habitué à sa présence, elle le regardait avant de faire de nouveau face à l'homme.

 

- C'est... Hésitante. un costume  ! Nous allons à une fête déguisé. Alors ne vous en faite pas monsieur, je meure de faim. Nous pension que nous arriverons à notre lieu de rendez vous. Nous avons des amis qui habitent non loin d'ici. N'ayant pas l'habitude de mentir, espérant de tout cœur l'avoir convaincu comme le gérant de l'auberge

 

-Écouter mademoiselle, je ne crois pas que personne habite en ces lieux. Je le sais, je passe souvent par ici. Enfin, j'ai pris un raccourice aujourd'hui, mais généralement il n'y a personne en dehors des villes.

Aussi, excuser moi de vous regarder comme ça, qui que vous soyer derrière ce costume, mas ça semble si... Réelle.

Alors dites moi, que faites vous ici au juste  ? En plein milieu de nulle part  ?

Et ne me mentait pas jeune fille  ! Je n'ai jamais apprécié le mensonge.

Vanillova se raidit sur place, elle ne pouvait se permettre de dire n'importe quoi, elle devait choisir ses mots et les informations qu'elle pouvait transmettre. Doutant fortement qu'elle a pu convaincre le marchant de son mensonge sur Levenloze.

 

-A vrai dire, nous cherchons un terrain où nous pourrions bâtir notre maison et nous allons y vivre. Nous venons de loin, et je... enfin, nous mourrons de faim alors. Joignant ses doigts, souriant. Pourrions nous avoir de quoi nous rafraîchir avec une glace Italienne, j'ai de quoi payer bien évidemment.

 

-Vous êtes les personnes les plus étranges que je n'ai jamais rencontré  ! Alors voilà ce que je vais faire, jeune fille. Votre ami est bien grand, je suppose qu'il ou qu'elle utilise des rehausseurs , mais j'aimerai poser une ou deux questions  ! Attention, j'ai le flair pour voir qui me ment  !

Pourquoi vous voulez construire une maison en pleins milieu de nul part, mais surtout, pourquoi jeune homme ou jeune femme vous vous êtes déguisé en une chose... Pareille  ?

 

Vanillova devint pâle, se demandant comment pourrait réagir l'homme s'il découvrait qui était réellement Levenloze, son mensonge avait marché sur des personnes qui semblaient ne rien à faire de qui venait, ou sortait, tant qu'il payait. Se jurant qu'elle ne ferai plus jamais cette erreur. Et surtout, pourquoi un inconnue est un intérêt aussi vif sur eux.

Levenloze regardait son amie qui ne semblait pas apte à répondre, il s'avança, posant ses lourdes mains, le sourire jusqu'au oreilles.

 

-Bonjour  ! L'homme recula, ne s'attendant pas à cette voix. Écouter moi, humain  !
Moi même et Vanillova ici même voulons trois glaces, et une autre petite, gratuite qu'on mangera en votre honneur  ! C'est écrit sur votre pancarte que trois achetés, une offerte  ! Il pointa la pancarte, souriant d'autant plus.

 

Vanillova regardait son ami le visage lassé par la maladresse de celui ci. Le vendeur devint pâle de terreur, ses mains tremblants.

 

-Je... Tout de suite  ! Il balbutiait ces quelques mots tout en sortent de sa charrette et commença à préparer les glaces, Vanillova faisant comprendre à Levenoze sa bêtise par l'expression du visage, allant vers le vendeur.

 

-Monsieur, je suis sincèrement désolé, si nous vous faisons peur, mais je peux vous assurer que ce n'est pas ce que vous pensez. Écouter, je ne veux pas vous mettre dans un grand embarras, quoi que c'est déjà le cas. Mais je peux vous assurez que vous ne serez plus jamais importuné par notre présence. Faites... Réfléchissant un cours instant. Faites comme si vous nous avez jamais croisés. Encore pardonner moi, du fond du cœur. Finit-elle par dire, lui payant gracieusement comme pour s'excuser de lui avoir fait peur.

Viens Levenloze, on y va.

 

-Tout de suite ma Chouquette, au revoir monsieur  !

 

Elle lui donna trois glaces et en pris une avant de se mettre en route.

Le vendeur, lui, les regarder ébahis. Sortant par la suite son portable tout en les regardant s'éloigner.

 

Chérie  ! Tu ne me croiras jamais  ! Comment  ?? Non c'est vraiment important  !

Je  ! D'accord, d'accord, je finis ma tourné et j'arrive. Je te parlerai de ça en rentrant, je t'embrasse, bisous à toute à l'heure, je t'aime.

 

Il raccrocha, ne les quittant pas des yeux. Il les contemplait alors que ces drôles de personnages s'en allait. Hésitant alors longuement. Depuis toujours, il ne lui était jamais arrivé quelque chose d'aussi d'extraordinaire, hésitant entre les suivre ou continuer sa vie toute tracé. Il détourna finalement les yeux vers sa charrette, se remettant en route.

Sentant au fond de lui qu'il regrettera son choix, il remonta avant de faire avancer son âne, se dirigeant, le cœur lourd vers cette ville connue pour ses bâtiments à l'architecture peu commune et original. La ville de Mîmes

 

 

Vanillova avançait en regardant le ciel, le tout en dégustant sa glace, Levenloze lui l'a manger également lentement, non pas pour la même raison que son amie. Mais parce qu'il n'apprécier pas la sensation de froid dans sa bouche. Mais celle ci était délicieusement sucrée, buvant les gouttelette de glace couler sur le cône et sur ses doigts, en mettant partout sur lui.

Vanillova, au début confiante, se demander si aller dans cette direction porterai ses fruits. L'endroit était si beau, il y avait désormais une rivière, le lac étant un peu plus loin, à maintenant quelques vingtaines de mètres seulement.

 

Mais malgré elle, elle repensa à la tragédie à l'auberge, se demandant si c'était ou non sa faute si Gan s'était volontairement donné la mort, elle soupira tout en fermant les yeux, se dépêchant de finir sa glace avant de nettoyer ses doigts à peine sali par une des serviette offert par le vendeur de glace.

 

Elle sortie l'orbe de son ami, celle ci avait le bord cristalline, mais au fond, on pouvait y apercevoir des sortes de forme liquides de différentes couleurs tourner autour du noyau qui était d'un noir profond, se demandant s'il ne dormait pas quelque part au fond de cet étrange orbe, l'espérant vivement.

 

Cet orbe était absolument captivante, Vanillova marchant lentement par conséquent, caressant l'orbe de son pouce, se promettant à elle même qu'il fera parti de sa maison.

Commençant même à réfléchir su l'emplacement où elle le poserai, pensant le mettre sur la cheminée. Elle souriait à elle même et s'arrêta net pour regardait les horizon, mais Levenloze s'arrêtant de justesse, excepté la glace qui tomba pile sur l'orbe.

 

Choqué, elle vit le liquide couler le long de l'orbe, vieux de plusieurs millions d'années, salit par une vulgaire glace à la vanille, industriel par dessus le marché.

Sans rien dire elle sortie sa serviette pour l'essuyer.

 

-Oupsi  ! Désolé, je vais nettoyer, donne le moi, je vais le nettoyer vite fait.

 

-Mais non, ne t'en fais pas Levenloze, je peux gérer ça toute seule. Elle lui souriait tout en essuyant l'orbe, mais sa surface, couverte par la liquide était devenu plus que jamais très glissante, chose qu'elle aperçu quand l'orbe lui passa entre les doigts, allant haut dans les air comme pour l'a narguer.

 

N'ayant pas le temps de se rendre compte de quoi que ce soit, l'orbe tomba à terre.

Levenloze souriant doucement.

 

-C'est pas grâve Vanillo, regarde  ! Il suffit juste de... Il mangea son cône de glace, allant prendre l'orbe de sa large main, tentant de l'a reprendre sans succès à cause de la glace enduisant l'orbe. Son sourire se confondait par la suite à une vive surprise. T'inquiète pas, je vais l'a ramasser en un rien... Ses doigts glissait sur l'orbe. De temps  ! Il abandonna, Vanillova s'approchant.

 

-Il y a un problème  ? Tu ne peux pas l'a récupérer  ?? Son air était tout aussi inquiet que lui. Attends, je vais essayer. Elle tenta à son tour de le récupérer, mais sans succès, ses doigts glissant aussi. Ok, pas de panique  ! On reste calme, je pense savoir quoi faire  ! On va creuser un peu en dessous, et on va le cueillir en mettant notre main de chaque coté de l'orbe. Je te laisse creuser un peu et ce sera … Bon.

 

Elle se tourna vers l'orbe, autour de lui, il y avait une couleur étrange. celui s'enfonçant un peu dans le sol, Levenloze et elle même se jetant pour le rattraper, mais celui ci s'enfonçant d'avantage dans le sol, ne restant que l'a moitié quand ils se mirent à creuser autour, sans succès. L'orbe s'enfonça si vite, comme s'il était tombé dans un immense troue.

 

Vanillova mettant ses mains devant la bouche, choqué. Levenloze lui s'en mordant la lèvre inférieur, s'en voulant un peu de l'avoir fait tombé. Il laissa tomber ses bagages avant de se jetait vers le petit troue qu'avait fait l'orbe en rentrant dans la terre. Il creusa la terre, il y arrivait avec une grande efficacité, grâce à ses griffes acérés, jetant la terre en arrière en usant de ses deux bras.

 

Vanillova sentis bien vite une petite secousse, Levenloze s'arrêtant en levant les oreilles. Celle ci reprenant de plus belle alors qu'il se releva pour reculer, ne quittant pas des yeux le troue qu'il avait fait. Le sol tremblait de nouveau d'une force incroyable, grondant violemment. Comme si l'ancien propriétaire de l'orbe les punissait de l'avoir laisser tomber à terre. Levenloze se retourna, lui ordonnant de laisser les bagages et de vite courir.

 

-Laisse les bagage par terre, on les reprendra plus tard. Vite sur mon dos  ! Ce fut la première fois qu'il fut aussi impératif. Vanillova ne posant pas de question s'installa sur son dos. Il se tourna une dernière fois, le sol autour du troue briller d'une étrange lueur, il sauta et se mit à courir à quatre pattes.

Derrière eux, ils pouvaient entendre un grognement emplie de rage avant qu'un énorme fracas remplaça le grognement tumultueux.

Le bruit se rapprochait dangereusement d'eux, comme si des choses sortaient de terre, effrayé mais aussi curieuse, Vanillova se retournant pour contempler la grandeur de leurs erreur.

 

Des arbres d'une grandeurs inégalés émerger de terre, il y avait également des plus petits. Un immense tapis d' haute herbe et de racine s'élargissait à vue d’œil.

Ceux ci prenant des proportions encore jamais vue, certaines plantes aux formes extravaguant sortait également de terre, certains arbres possédaient également des formes et des couleurs d'un genre nouveaux.

 

Cela aurai été un magnifique spectacle, mais la forêt s'approchait dangereusement d'eux, transformant la plaine en une véritable forêt tropicale. Elle n'était qu'à une dizaine de mètres, puis cinq mètre seulement en à peine dix secondes.

 

 

Bien vite, ils virent tout deux la forêt pousser à coté d'eux, comme si elle voulait les encerclaient, derrière les arbres poussaient juste derrière le passage de Levenloze, lui courant toujours plus vite, sans grand succès.

Il possédait une paire d'aile, mais ne savait non seulement pas s'en servir, mais il avait le vertige, ayant prit cette peur de Vanillova quand jadis il n'était que son ami imaginaire.

 

La forêt à coté d'eux allaient encore plus loin, mais ils furent engloutis par celle ci, Levenloze devait à présent faire attention à la végétation qui le ralentissait et aux arbres qui poussaient à présent devant eux, le forçant à ralentir pour ne pas se les manger de pleins fouet.

 

Il haletait, mais continuer de courir, Vanillova craignant que celle ci s'étendent jusqu'à l'infini mais ils virent une petite clairière, assez grand pour être en sécurité, mais pas assez grand pour s'y installer. Ils ont alors continué leurs chemin avant de trouver une autre clairière, celle ci très grande. Une bonne cinquantaines de mètres carré rien que pour eux. Levenloze y alla pour s'y reposer, haletant fortement.

 

Au loin ils entendaient encore les arbres poussaient, jusqu'à ce soit un silence de mort, tout deux regardant la forêt, choqué et non sûr d'eux.

 

-Dites moi que je rêve... Elle regardait autour, la forêt semblait avoir cessé de grandir.

Vanillova voulait des arbres, elle en fut servit.

Bon, pas de panique. Tentant de se calmer en faisant en respirant le plus calmement possible, mais la vue de ce spectacle de mère nature, elle ne le pouvait.

Levenloze, je suis désolé de te dire ça, mais maintenant on a plus le choix.

 

-Comment ça on a plus le choix  ? Il pensait alors au pire scénario, mort d'inquiétude.

Vanillova lui répondant d'un très calme part rapport à la situation.

 

-Nous avons commis cette erreur, alors nous ne pouvons plus quitter cet endroit. Nous allons assumer notre faute. Elle se tourna vers lui l'air sérieux. Nous allons habiter ici même.

Levenloze l'a regardait l'air choqué. Je sais que ce n'est pas un endroit des plus agréables, la forêt est vraiment dense, mais je suis sûre qu'on pourra s'y faire, il faut juste se souvenir de cet emplacement. Car c'est ici que nous allons nous installer.

Donc voilà ce que nous allons faire Levenloze. Primo, j'aimerai bien récupérer nos bagage, enfin, j'espère pouvoir le sauver le peu qu'on a. Secondo, nous allons sortir de la forêt pour voir sur combien de mètres ou quelques km elle s'est étendu.

Déjà que je me sens mal pour ce pauvre Gan de l'avoir laisser tomber. Elle baissa les yeux, désemparée par la situation.

Il vint alors vers elle, posant sa main sur son épaule pour lui montrer qu'il était là.

 

-Hey Vanillova, à nous deux, on est de véritable catastrophe, mais au final tu les a eu tes arbres, non  ?

Elle souriait en riant un peu, respirant un bon coup avant de s'étirer.

 

-ça, tu ne me le fait pas dire, alors allons chercher nos bagage, ça ne peut pas pire non  ? Elle souriait grandement malgré son inquiétude, se voulant être rassurante auprès de son ami. Ils se remirent en marchent en rebroussant chemin, tentant de se remémorer du chemin parcouru pour retrouver leurs précieux bagages.

 

-Hey, Levenloze  ?

 

-Mhm  ? J'écoute. Il flânait tranquillement, touchant les feuilles qui nourrissait sa curiosité, comme ferait un enfant.

Vanillova elle avait ses mains dans les poches, enjambant les racines sur son chemin.

 

-Je me demandais, à l'auberge, tu pouvais sentir l'odeur et les sons que je ne pouvaient percevoir, c'est ça  ?

 

-Oui, je le peux, et alors  ? Il se tournait désormais vers elle, intrigué.

 

-Et alors je me disais que peut-être éventuellement et par le plus grand des hasards, tu pouvais sentir nos bagage, tu vois  ? Elle se tourna vers lui en lui adressant un regard emplie d'espoir.

 

-En fait, j'aurai aimé que ce soit aussi simple que ça, Vanillova, mais je suis submergé par toutes ces odeurs autour de moi. Quand il y a trop d'odeur en même temps, ça en devient un enfer, je pense qu'il me faudra du temps avant de m'y habituer je pense. Tout comme à l'auberge, mais là, il y en a encore plus. Alors fait comme moi, et observe la forêt, nous avons toute la journée pour nous, enfin je crois  ?

 

-Mais nous marchons, tu as bien du courir une bonne poignée de minutes du point où nous avons lâché nos bagage. Ça signifie aussi que nous allons approché de l'orbe qui s'est enfoncé dans le sol. Et qui sait, il est sûrement devenu le cœur même de la forêt. Et j'ai comme l'impression qu'elle est devenu vivante, si tu vois ce que je veux dire. Elle regardait autour, Levenloze faisant de même, s'arrêtant pour lui faire face.

Je pense Levenloze que nous devrions réfléchir une seconde et tenter de nous souvenir de où nous étions passé. Premièrement, nous sommes passé devant un espace non «  infecté  » si je puis dire par la forêt. Mais en moins grand que la clairière où ils construirons notre maisons. Les... Kolior machin truc.

Peut importe  ! Levenloze. Il leva la tête vers elle, voulant son attention.

Nous allons ensuite retourner le plus rapidement au lieu où nous aurons notre maison, je prendrai quelques morceaux de bois et heuum tu es un dragon, ça ne devrai pas te poser un problème non  ?

 

Levenloze était hésitant, n'ayant jamais craché de feu auparavant, ne savant donc pas vraiment comment faire.

 

-Vanillova, je ne veux pas te décevoir, mais je n'ai jamais craché de feu auparavant, je ne sais pas comment faire.

Vanillova se contentait de sourire grandement.

 

-Parfait  ! Son ton enthousiasme le laissa perplèxe.

 

-Comment ça parfait  ? Que veux tu dire par là  ?

 

-Ce que je veux dire par là, c'est que tu apprendras à le faire en plein milieu du terrain, j'imagine que ça doit être comme si tu roter, enfin on verra quand on aura retrouver nos bagage. En route, plus vite on les retrouvera, plus vite on pourra retourner, plus vite... Des bruits autour se firent entendre par Levenloze seulement. Ils n'étaient plus seul dans cet étrange forêt. Levenloze sentis de nombreuses odeurs suspect. Vanillova elle continuer d'expliquer son plan, n'entendant rien pour le moment.

 

-Vanillova, j'entends quelque chose, nous ne sommes plus seuls ici.

 

-Comment  ? Tu es sûr de toi  ? Il hocha la tête, silencieux tournant la tête, finalement et enfin, elle entendit les bruits qui s'approchait petit à petit.

Tu crois qu'en plus de la faune, il y aurai... Une flore  ? Un buisson bougea un instant, Vanillova et son ami se retournant vivement, regardant autour.

Nous ne devrions pas rester ici, allons-y.

 

-Monte sur mon dos, au cas où nous serions forcé de fuir.

 

-Bonne idée, j'arrive. Elle s'installa sur son dos, regardant autour, Levenloze se mit en marche, regardant autour.

 

-Levenloze  ? Nous devrions nous partager la tâche. Je regarde à droite, et toi à gauche, ce sera mieux ainsi.

 

-Bonne idée ma petite chouquette, j'espère vraiment que tout s'arrangera. Mais surtout qu'on retrouvera tout nos bagages le plus rapidement possible. J'y avait mit toutes mes sucreries.

Elle souriait grandement, se retenant de rire face à la bêtise de son compagnon, mais ne doutant pas une seule seconde, regardant de son coté, Levenloze du sien.

 

-Bien sûr qu'on les retrouvera en un rien de temps, tout va s'arranger, absolument tout  !

Tout va s'arranger comme sur des roulettes et... Un grognement lui coupa la parole, tout deux se retournant. Derrière eux se trouvait un animal d'un genre nouveau.

 

L'animal était d'une toute autre espèce qu'elle a pu voir jusque là.

Il était petit de taille et ressemblait à un lapin à poil long, mélangeait à une sorte d'écureuil, sa queue lui faisant penser à ça. Ses petits yeux noir les fixait alors que son nez bougeait en tout sens, reniflant en leurs direction.

-Ho my... Regarde comme il est mignon  ! Le lapin ouvrit sa bouche, celle ci s'ouvrant jusqu'au niveau de la gorge, des petits filaments bougeaient en tout sens à l'intérieur de sa gueule.

Levenloze ne laissa pas le temps à Vanillova de l'observer en détail pour le fuir.

Sautant les fougères, fuyant non par peur, mais parce qu'il ne voyait que cette alternative pour mettre son amie en sécurité.

 

Il courra ainsi durant un long moment, se fichant de nouveau où ils pourraient être, finalement, il s'arrêta en haletant. Vanillova descendit de son ami pour lui prêter «  main forte  »

 

-Mais si je t'assure Levenloze, pose toi sur mon épaule, t'inquiète pas, je suis plus forte qu'il n'y paraît.

 

-mhmm... Il se contenter de l'a regarder en plissant les yeux.

Vanillova s'avança pour voir rapidement les alentours mais tomba sur une plante épineuses.

 

-Ho non c'est pas vrai  ! Elle se mit à gratter sa jambe ayant touché la plante, celle ci saignant un peu. La douleur était semblable à une piqûre d'abeille. Mais décida de le cacher, savant comment est son ami quand elle est blessé.

 

-Tu es sûre de vouloir rester dans cette forêt  ? Il croisait les bras, plissant d'un œil.

 

-Mais oui, ne t'en fais pas, dès que nous aurons réussi notre mission, nous pourrons retourner à l'emplacement de notre maison, parce que je te signale que le papier et le nécessaire pour écrire se trouve dans nos bagages. Tout comme tes friandises, tu t'en souviens  ?

 

-Oui, je m'en souviens, mais nous pourrions tout aussi bien retourner au temple où nous étions, et je sais que ça fait un long chemin, mais au moins, tu seras en sécurité.

 

-T'en fait pas pour moi, jusque là, nous n'avons pas eu de chance, mais... La chance finit toujours par arriver, non  ? Elle marchait, comme pour vouloir montrer que ce n'était rien. Aller, continuons nos rech... 

 

Elle trébucha sur la racine d'un arbre.

N'ayant pas le temps de se rendre compte de quoi que ce soit, son corps tomba en plein milieu d'un arbuste épineux.

 

Le temps de s'en rendre compte, Levenloze était paniqué, décidant de l'a sortir de là. Il l'a prit par le dos, l'extirpant de là. Mais les branchages s'étaient accroché à son amie.

Les nombreuses épines lui écorchant la peau sur toute la surface avant de son corps.

S'étant retenu de crier, elle hurla de tout ses poumons.

 

-CA FAIT MAAAAAAAAAAAALLLL  !!!! Quelques oiseaux non loin s'envolèrent suite au crie. Vanillova haletait, et se releva pour faire face à Levenloze. Lui avait ses mains devant la bouche, yeux écarquillé.

 

Ses vêtements avait encore quelques épines accrochés à son pull en tricot, tandis que du sang ruisselé sur son visage et ses mains.

Elle inspira un bon coup, fermant les yeux.

 

-Je disais donc... Haletant encore un peu en fermant un court instant ses yeux. Nous allons continuer nos recherche et tout ira bien. Elle se mit à marcher vers un grand buisson. Allons dans cette direction et...

 

-Attends moi Vanillova, ne va pas par là  !! Il l'a suivait cette fois ci de très près, ltandis que Vanillova écartait tranquillement les arbustes sur sont chemin jusqu'à ce qu'elle tombent sur un terrier. Il y avait des Tigres à poils cours, leurs queue était une longue touffe remuant vivement de droite à gauche.

Le groupe de tigres se tournait vers les deux inconnues, certains se léchaient les babines.

 

-Vanillova...  ?

 

-Je sais... PARTONS D'ICI  ! Surpris qu'elle crie comme ça, il l'a prit par le bras, remarquant que son pull commençait à s'imbiber de sang. Il l'a mit sur son dos avant de courir le plus vite possible. Derrière, ils pouvaient entendre leurs lourds pas, grognant sauvagement derrière.

 

-Mais pourquoi t'as crier comme ça  ??

 

-C'était pour faire comme Docteur sans nom, il crie souvent comme ça avant de fuir les Aliens hostile qu'il rencontre  !

 

-Peu importe, nous devons quitter cette forêt  !

J'ai un mauvais pressentiment, et ton manque de chance va me tuer, nous reviendrons plus tard  !

 

-Non  ! Nous devons absolument trouver nos bagages  ! Si à la tombé de la nuit, nous ne les trouvons pas, nous l'a quittons, d'accord  ?!

 

-Oui, mais avant, on va d'abord les semer, on verra après  !

 

-Oui, ça marche  !! Levenloze emprunta un petit chemin, Vanillova elle regardait en arrière, leurs poursuivants étaient toujours là, courant habilement entre les arbres et les arbustes quand Levenloze lui ralentissait un peu avant de virer à droite où à gauche pour éviter tout obstacles.

 

La forêt devenait de plus en plus dense et dangereuses. Les plantes elles même se mirent à les attaquer. Certains en lançant des spores, d'autre leurs épines.

Comme si la forêt voulait se protéger.

 

Ils étaient tenaces, mais quand elle tourna la tête pour regarder de nouveau devant elle, elle vit quelques choses de petit au fond, noir. Ça ne bougeait pas, et était sûr d'avoir reconnue l'un d'eux. C'était leurs bagages.

 

-Levenloze  !! Stop  ! Stop  !!! Levenloze cependant ne voulait pas l'écouter, regardant les bagages s'éloigner, elle décida de sauter de son dos. Vanillova roulait bouler avant de se relever alors que Levenloze s'arrêta, usant de ses griffes pour le faire. Il se tourna et vit son amie aller vers les bagages, tous les tigres se mirent à la poursuites de Vanillova.

 

Il sauta sur l'un d'eux, lui donnant un formidable coup de tête, l'assommant. Allant vers le second tigre.

Vanillova vit deux trigres juste derrière elle, évitant de justesse l'un d'eux. Ceux ci allaient bien plus vite qu'elle la rattrapant avec facilité. L'un d'eux sauta sur elle, réussissant à la plaquer au sol avec sa large patte. Elle sentait ses griffes rentrer dans sa peau, elle hurlait de douleur.

 

Levenloze lâcha l'un d'eux pour courir vers là où il avait entendu le crie, son cœur battant à la chamade, sa tête bouillonner et sentait une forte douleur au ventre. Il courrait sans faire attention à rien.

 

Pensant soudainement à la vue de son amie réduit en charpie, et dévoré par l'un de ces monstres, il versa quelques larmes et se mit à courir bien plus vite qu'il ne l'aurai jamais pu espéré.

Il vit peu après l'un de ces tigres plaquant son amie, se contentant de l'a regarder, Vanillova elle était sous le choc, le regardant elle aussi. Mais cette scène lui était complètement égal. Il sauta sur le tigre, plantant ses griffes sur son flan gauche, sa colère fut tel qu'il cracha une puissante flamme. Celle ci l’inhalant instantanément, l'arbre et les feuillages eux ne brûlait pas, mais prenait une couleur noir charbon. Le bois nourris par l'étrange énergie de l'orbe.

 

-Vanillova  !! Il couru vers elle, l'a prenant dans ses bras. Pourquoi t'as fais ça  ???

Tu veux ma mort ou quoi  ?! J'ai cru que j'allai te perdre t'entends  ??!

 

-Les tigres nous voulait aucun mal. Elle fermait les yeux, son torse lui faisait mal, mais préférait souffrir en silence. Il aurai pu me tuer dix fois avant que tu arrives, et pourtant, il ne l'a pas fait. Il s'est contenté de me regarder droit dans les yeux, comme s'il me connaissait. Il souleva son haut, ses blessures se soigner rapidement. Étonné qu'une tel chose arrive, il l'a serra contre lui.

 

-Est-ce que tu te rends compte du danger auquel tu t'es mis  ? Il soupirait, content de l'a savoir saine et sauve. Peu importe la raison, je ne veux plus que tu fasses ça.

Elle voulu lui expliquer pourquoi elle faisait ça. Mais ne préférant ne pas l'inquiéter d'avantage elle ferma les yeux.

Les bagages étaient l'une des raisons du pourquoi elle avait sauté, mais il y avait également une autre raison.

Au moindre danger, où même à tout moment, elle ressentait une sensation étrange.

Une sensation aussi puissante qu'incontrôlable.

 

Cette même sensation qui l'a poussait à agir, dire différemment, lui glissant quelques idées dans la tête. Entre autre, cette puissante fraternité qu'elle a développé pour les gardiens. Cela faisait parti d'elle et elle savait qu'elle ne peux luter contre. Lui promettre d'arrêter serai un mensonge éhonté.

Mais elle ne devait pas le dire maintenant, ce n'était après tout pas le moment de lui dire.

 

Vanillova prit ses bagages, et Levenloze les siens. Ayant une fois de plus insisté pour porter ses bagages. En route, le chemin devenait de plus en plus familier, aussi, ils sont de nouveau passé par la petite clairière. Passant ensuite non loin du couloir d'arbre opaques.

A la sortie, ils remarquèrent que le soleil allait se coucher.

 

-Nous devrions nous dépêcher Levenloze, j'aimerai te dire quelque chose, je ne voulais pas te le dire. Tu as été sincère jusque là, alors c'est à mon tour de l'être.

Il se tournait vers elle, l'air curieux, son air était étrange, sinon amusant.

 

-Tu as raison Vanillova. Pas pour ce que tu as fais tout à l'heure en sautant de mon dos.

Mais j'ai oublié une chose importante à propos de toi. Il souriait. Tu es sans nul doute une des plus grande reine des casses cou de tous les temps.

 

Elle souriait grandement, sentant au fond d'elle une formidable sensation de bien être, elle s'approchait de lui, mettant l'une de ces valises dans sa main droite pour prendre sa patte.

 

-Et toi le plus têtu, et si nous nous contentons de rester nous même  ? Moi la plus grande casse cou de l'histoire de l'humanité, accompagné du dragon qui ne manque pas une seul occasion pour manger des sucreries, et s'amuser de tout, qu'en penses tu  ?

Elle se mit à regarder au loin, le sourire au lèvre.

Notre vie, nous allons la construire ici, je ne me vois pas prendre un autre chemin.

 

-Allons construire cette maison une bonne fois pour toute, mon sucre d'orge têtu et casse cou  !

Elle souriait en regardant les derniers rayons de soleil, se disant qu'après tout, tout s'était arrangé une bonne fois pour toute.

 

Quelques dizaines de minutes plus tard, ils arrivaient à la grande clairière où leurs maison sera construite. Mais un bruit lourd les interpella.

 

-T'as entendu  ?? Il riait doucement. Pourquoi je demande ça, t'entends tout.

 

-Je ne sais pas pourquoi mais je ne le sens pas ce bruit, j'ai comme l'impression que je vais amèrement regretté de ne pas t'avoir forcé à partir de cette forêt.

 

-Non moi ça va, je suis sereine, quoi qu'il se passe, je suis tombé sur des milliers d'épines et me suis fait écrasé par une énorme patte d'une sorte de tigre à poil court. Mais tout comme toi, je sens qu'il va se passer quelque chose d'extraordinaire.

 

Peu après, les arbres, la faune se mit à bouger, tout se mit à bouger lentement. Mais juste assez pour constater leurs transformations. Les plantes grandissait doucement en déployant pour certains des systèmes de défense. Leurs épines, leurs pétales devenait de plus en plus conséquent. Les arbres eux grandissaient à vitesse grand V. Quelques branchages sortaient du tronc principal tel des bras, ceux ci se déployaient comme un éventail.

 

D'autre arbre, eux changeait de forme, ainsi que la forme de leurs feuilles qui s'allongeait, grossissait ou changeait de couleurs, la forêt prenait une autre forme. Celle d'une forêt cauchemardesque. Le bruit était audible depuis le fond de la forêt. Des hurlements de monstres était également audible. Et les feuillages des arbres cachait désormais le ciel.

 

-Très bien, je retire ce que j'ai dit Levenloze. Je crois que cette forêt ne nous aime pas. Quoi qu'il en soit, je ne le répéterai jamais assez, il faut garder notre calme.

Le tigre ne m'a pas vraiment fait de mal, on va dire. Alors peut-être que le reste de la forêt en fera de même  ?

 

Un grognement lourd les fit sursauter. La forêt était visiblement bien calme, une fine et timide lueur peinait à se frayait un chemin au travers les feuilles et les branches des arbres devenu dès à présent titanesques. C'était la lune.

Vanillova avait beau lui sourire, elle ressentait comme un malaise, ne se voyant de moins en moins bien en ces lieux.

 

Levenloze, lui ne l'était depuis le début, et la nuit l'acheva de ne pas apprécier les lieux. Il pouvait sentir de nombreuses odeurs inquiétantes, les petits cries qu'il entendait avant la tombé de la nuit est dès à présent des grognements monstrueux.

 

-Levenloze ? Il se retourna, un peu surpris.

 

-Qui y a t-il ? Un problème ? Il écarquilla les yeux. Les blessures de Vanillova s'était refermé, seul les traces de sang sur ses vêtements purent témoigné de la réalité des faits. 

 

-Oui, je sais Levenloze, les blessures se sont refermés, on cherchera ce qui m'a soigné plus tard. Aussi, je crois que tu as raison d'un coté, mais d'un autre coté, je veux rester ici. Tu te rappel de ce qu'a dit Gan ? Il ne voulait plus être seul. Nous n'avons pu le sauver, nous avons effrayé un pauvre monsieur.

Je t'es donné une peur bleu quand j'ai voulu récupérer nos bagages, nous avons fait tombé Gan par terre. Je ne sais pas si il vit dans l'orbe ou s'il est réellement mort, mais je peux sentir sa présence.

Je suis sûre enfin, presque sûre qu'il s'est réincarné en cette faune et cette flore.

Elle marqué un temps de pause, réfléchissant un instant. Elle souriait doucement avant de lever la tête vers le ciel, d'où elle pu entrevoir la lune.

Nous avons fait toutes ces erreurs, j'ai fais des erreurs. Et là, je viens de sentir ce que tu as ressentis. Une forme de regret, une impuissance face à une situation qui me dépasse. J'ai toujours rêvé de me surpasser, de ne plus avoir peur de rien, ou presque et mon rêve s'est réaliser, mais à quel prix ?

Elle baissa les yeux pour regarder son ami, attristé.

 

Je ne pouvais me résoudre à te le dire, mais il est grand que je te le dise.

Depuis que j'ai réussie à maîtriser l'Entité, je ressens quelque chose de fort en moi.

C'est comme une force qui me pousse à me dépasser, aussi bien physiquement que psychiquement. Mais ce n'est pas que ça. Je ne peux me résoudre à regarder en arrière, cette force me pousse toujours plus loin, toujours plus haut. Celle là même qui m'attire nombre de problème. Je crois que rien n'est lié au hasard, mais qu'elle me pousse à prendre un tel chemin, ou... Elle souriait, se pensant folle de dire une chose pareil. Ou peut-être que je devrai faire une pause mon grand.

 

-Je ne pense pas que ce soit ça. Tomber sur un temple ancien de centaines de millions d'années aux bas mots, et surtout avoir assez de malchance pour être tombé dedans, ça, c'est belle est bien toi.

Il souriait amusé, lui poussant gentiment l'épaule du poing.

 

-Je t'aime mon grand. Elle vint vers lui, voulant aussi se réchauffer auprès de son ami. Elle ne voyait plus grand chose si ce n'est ses yeux bleu et son orbe. Celle ci éclairant une infime partie de la clairière.

Bien vite, elle s'assoupit, bercé par la douceur et la chaleur de ses poils.

 

-Vanillova ?

 

-Mhmm ? Qui y a t-il ? Elle chuchotait, les yeux lui piquer et le sang séché avait raidit son pull.

 

-On n'avait pas prévu, non loin de l'auberge de dessiner le plan de la maison. Il tenait son amie, baillant un coup avant de se réveiller aussitôt.

 

-Alors ça veut dire que tu veux rester pour de vrai ?? Il hocha la tête, non pour lui, mais pour elle. Tu sais, je suis sûre qu'avec le temps, nous ne regretterons pas notre choix, j'en suis sûre! En attendant, il est grand temps de dessiner le plan, je vais dessiner et enfin on fera des choix sur l'emplacement des pièces, si on va avoir un balcon, une piscine, ... Son visage s'illumina de bonheur. ...Une cheminée !

T'imagine une cheminée Levenloze ? Le bonheur, la joie absolu d'avoir une piscine rien qu'à nous. Dans les jours d'hiver, toi mangeant ton chocolat et moi en sirotant mon thé au caramel ? Par la fenêtre ce décor bucolique, la neige tombant nonchalant contre les feuilles. Le tout, bercé par le doux crépitement du feu dansant dans la cheminée. Le confort d'un fauteuil non loin de ce spectacle. Elle soupira joyeusement.

-T'imagine Levenloze ? Le bonheur, il est là. Se tournant vers lui. Levenloze bouillonner de joie, sa queue fouetter violemment l'air. Elle lui souriait grandement quand ils entendirent un bruit suspect non loin d'eux.

Un monstre passait par là, les regardant en grognant méchamment, prenant le fruit d'un arbre avant de l'éclater, le mangeant avidement.

 

-Tu m'as vendu du rêve Vanillova, mais en voyant ces bêtes tourner autour de nous, je dois t'avouer que ça m'a un peu refroidit... Il regardait la bête dévorer le fruit avec violence avant de s'attaquer à un autre.

 

-Quoi qu'il en soit, nous devons dessiner les plans de la maison, ne t'en fait pas mon grand. S'il nous voulait vraiment du mal, il nous aurait attaqué depuis un bon moment déjà. Aller viens, je vais commencer par l'entrée.

Levenloze finit par détourner le regard vers son amie, mais gardant une oreille sur lui.

Vanillova

 

Je pensais faire une entrée simple tu vois. Elle commençait à dessiner, faisant une petite carré et deux bâtons, symbolisant l'entrée.

Et juste après l'entrée, on se retrouverai dans un petit couloir. Dessinant comme elle pouvait un rectangle on pourrait mettre un escalier à gauche, j'aime bien les maisons avec un étage.

Levenloze regardait dès à présent au dessus son épaule, concentré uniquement sur ce qu'elle faisait.

 

-Tu es sûre que c'est utile d'avoir une entré ? On pourrait enlever le mur et la porte, ça nous ferai encore plus d'espace, non ?

Elle souriait, acquiesçant d'un air approbateur.

 

-Bien joué mon grand. Faisons ça alors.

Tout deux continuèrent de dessiner leur idéal de maison. Une maison juste assez grande pour Levenloze, à la fois chaleureux et spacieux.

Une fois terminé, tout deux regarder le plan, satisfait.

 

L'entrée donnera directement sur un hall . À droite, un peu plus loin se trouvera l'escalier principal. Elle avait imaginé un meuble à droite de la porte d'entrée afin d'y stocker ses manteaux, et ses chaussures.

 

Au rez de chaussé à gauche, il y aura le salon où Il n'y aura qu'une cheminée, deux sièges à coté de la cheminée et un grand canapé face à face avec celle ci. Non loin de chaque siège se trouvera une petite table, ainsi qu'une grande en face du canapé.

 

En allant tout droit, il y aura le salon. Juste à gauche de l'entrée qui est une simple arche, une grande table pour y manger. Une cuisine ouverte y sera.

 

Il y aura une sorte de comptoir en bois de sapin pur pour faire office de bar, l'entrée sera à droite d'une porte, faisant face au hall.

La porte menant au futur jardin.

 

En face de l'entrée de la cuisine, se trouvera une autre porte, menant au garde mangé, Vanillova se demandant cependant s'ils aurons de l'électricité pour alimenter un frigo.

 

L'escalier à droite de l'entrée, mène au premier étage. Il y aura un petit hall. À gauche, se trouvera la salle des invités. En allant tout droit, il y a la mezzanine montrant une partie de la cuisine.

A gauche, il y a un petit couloir menant à la salle de bain, également accesible depuis la salle des invités. A droite, un petit canapé et une petite bibliothèque et non loin, un petit escalier menant au deuxième étages.

 

Au deuxième étage étage maintenant, par l'esalier du salon. Cela donnera accès à un petit hall, à gauche, au fond se trouvera un petit canapé et une petite bibliothèque donnant sur une large fenêtre.

 

Non loin de ce canapé, se trouvera une porte menant à un couloir, à gauche de se couloir, il y aura une autre arche, semblable à celle d'en bas. Cela donnera sur une grande bibliothèque où elle compte y stocker toutes ses découvertes, sur les gardiens, Orzoul, l'Entité. Voulant y mettre leurs identités et leurs histoires ainsi que leurs pouvoirs.

 

A droite se trouvera la chambre des deux amis, les lits serons séparé par un meuble et un barrière en bois. La chambre sera assez simple, un bureau, un lit et un coffre au pied du lit qui serons tout deux double. Une large fenêtre sera placé en face du lit.

 

En allant tout droit, il y aura un large balcon, où il y aura une piscine, et une table où ils pourrons manger.

 

Vanillova souriait grandement, fière d'elle. Leurs maison dessiné, il ne restait plus qu'à appeler les Kolioroptéris afin de rendre leur maison enfin réelle.

 

-Bon, je l'a trouve parfaite, sauf un détail, tu es super grand, et moi assez petite, je me demande bien comment ils vont faire pour adapter la maison à nous. Elle fronçait un peu les sourcils réfléchissant.

 

-A mon avis, ils vont l'a faire à ma taille, et faire en sorte que tu puisse aussi être à l'aise e installant par exemple une double porte en une seule. Mais pour le reste, j'ai vraiment hâte de savoir ce qui vont faire.

Il s'allongea un peu à terre, soufflant un bon coup.

Mais tout ce qui m'importe, c'est qu'ici, tu sois heureuse, et que nous aurons enfin notre maison. Elle tourna la tête vers lui dubitatif.

 

-je viens d'y repenser, mais comment on va appeler les Kolioroptéris ?

Levenloze l'a regardant aussi, surpris.

 

-Comment on va faire... ?

 

-On a trouvé un endroit idéale on va dire, dessiné le plan, pour le reste. Je propose de dormir, nous verrons ce qu'on pourra faire demain.

 

-Tu avais pas dis qu'on irai dans un temple d'Orzoul le plus proche?

Je te rappel que celui où nous étions, est à plusieurs jours de marches, tu t'en souviens?

Elle souriait grandement.

 

-Qui a dit que nous allons de nouveau à celui où nous étions. Nous allons à un autre temple, il y en a souvent par paire. Je peux les sentirs.

Je sent à chaque fois deux temple proches l'une de l'autre. Mais le signal est assez lointain.

Il y a un temple proche de nous, et c'est là où Orzoul m'a dit d'aller pour passer une épreuve.

Il souleva un de ses sourcils, perplèxe.

 

-Tu peux sentir, les temples ? Mais pourquoi tu ne m'en a pas parlé plus tôt.

 

-Je sais que j'aurai dù t'en parlé plus tôt, mais je voulais te le dire une fois arrivé, et enfin, la forêt s'est éveillé après cet incident. Pour le moment, nous devrions nous reposer, bone nuit Levenloze.

Elle souriait grandementn fière de sa blague.

-mhmm... Une minute, Vanillova. Il y a t-il autre chose que tu ne m'ai pas dite ? Par exemple, pourquoi on irait à ce temple exactement, et pas à un autre ? Sa peur se réveiller, n'appréciant pas quand son amie lui mente.

 

-Oui, il y a bien autre chose. Mais tu me promet que tu ne m'en voudra pas si je te le dit  ?

 

-Non, je t'en fait la promesse, ou du moins, je vais faire de mon mieux.

 

-Merci mon grand. En fait, J'ai eu vent d'une information capital. Il parrait qu'il existe un moyens de parler l'Orzoul, et ça me semble primordial de savoir parler la langue si on veut négocier avec efficacité, nous pourrons les résonner pacifiquement.

Mais il y a la partie qui va un peu moins te plaire. Elle souriait nerveusement.

Il se trouve que pour parler cette langue, de nombreux testes font barrages à quiconque voudrait parvenir au moyens de parler la langue.

 

-Et ?

 

-Et heumm... Il se trouve que ces testes soit des pièges, mettant quiconque dans un très grand danger de mort. Je sais ce que tu penses de ce genre de choses, mais s'il te plaît, il faut qu'on y aille, par pitié Levenloze.

Quand ce sera passé, nous en rigolerons, je te le garantis.

Levenloze soupira longuement, un peu fatigué du comportement suicidaire de son amie.

 

-Qui suis-je pour te dire quoi faire ou non, je sais que peu importe mes paroles, tu iras quand même, avec ou sans moi. Alors ce sera avec moi, mais promet moi une chose en retour.

 

-Oui  ? Son sourir était jusqu'au oreilles, aux anges.

 

-Promet moi de ne pas faire n'importe quoi, et de ne pas toucher quoi que ce soit, et de ne jamais se séparer, d'accord ?

 

-Oui, super ! Elle se jeta sur lui, heureuse. Leveloze lui, commençait à regretter son choix.

Son comportement casse allait sûrement les mettres en danger, et il le savait.

Il leva la tête, tout en soupirant, Vanillova elle ne bougeait plus. Dormant paisiblemet sur son épaule.

Qui sait, quel journée leurs réservera le destin.

 

-Oui, super  ! Elle se jeta sur lui, heureuse. Leveloze lui, commençait à regretter son choix.

Son comportement casse allait sûrement les mettre en danger, et il le savait.

Il leva la tête, tout en soupirant, Vanillova elle ne bougeait plus. Dormant paisiblement sur son épaule.

Qui sait, quel journée leurs réservera le destin.

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